Synopsis
Marie coule des jours heureux avec son fils et sa nièce sur une île paradisiaque en compagnie d'une colonie de pêcheurs. Un jour, à la recherche d'un trésor perdu, des pirates débarquent dans ce havre de paix. Le passé de Marie refait surface et c'est le carnage...
Présentation
Personnellement, je n'ai jamais vu un tel plagiat de films d'action. Je dis bien films d'action, car à mon sens, on est très loin des films de pirates. En effet, ici, pas d'abordage de navires, pas d'aventure en pleine mer, uniquement un scénario sur une île.
Oui, mais il y a une histoire de trésor et il y a des pirates, me direz-vous ?!
Oui, mais ce scénario a été utilisé moult fois un peu partout ailleurs : un personnage vivant tranquillement et qu'on vient provoquer ; une réaction de défense brutale ; une riposte des méchants hors norme ; des combats au couteau ou à mains nues et j'en passe. Des gorges tranchées ou des poitrines transpercées en silence, des combats à deux, trois, quatre contre un, ça ne vous rappelle rien ?
Ce que l’on peut visionner là n’est qu’un Rambo version féminine ou, si vous préférez un genre plus récent, un John Wick en jupon. Sans dénigrer le fait que le personnage principal soit une héroïne, c’est le scénario qui manque d’originalité. C’est du vu, revu et re-revu. Néanmoins, les aficionados du genre adoreront et quelques flashbacks viennent un peu écoper la barque qui s’enfonce tout doucement.
Le scénariste a choisi la fin de l'ère de la piraterie pour planter son décor, mais l'image de pirates de style « Caraïbes » avec un revolver à barillet - de... hou-là-là, au moins dix coups ! - ça ne passe pas très bien.
Pour ce qui est du titre The Bluff, je n'ai pas capté où était ce bluff, et encore moins pourquoi ce titre français La Falaise. J'ai d'ailleurs bien vite arrêté de chercher.
La prestation de Karl Urban (le Dr McCoy jeune des trois derniers films Star Trek) dans le rôle du méchant Capitaine Connor est à saluer. Il est méconnaissable et ce rôle lui va à merveille.
Bon, allez, c’est un bon défouloir pour celle ou celui qui aime la castagne…
Oui, mais il y a une histoire de trésor et il y a des pirates, me direz-vous ?!
Oui, mais ce scénario a été utilisé moult fois un peu partout ailleurs : un personnage vivant tranquillement et qu'on vient provoquer ; une réaction de défense brutale ; une riposte des méchants hors norme ; des combats au couteau ou à mains nues et j'en passe. Des gorges tranchées ou des poitrines transpercées en silence, des combats à deux, trois, quatre contre un, ça ne vous rappelle rien ?
Ce que l’on peut visionner là n’est qu’un Rambo version féminine ou, si vous préférez un genre plus récent, un John Wick en jupon. Sans dénigrer le fait que le personnage principal soit une héroïne, c’est le scénario qui manque d’originalité. C’est du vu, revu et re-revu. Néanmoins, les aficionados du genre adoreront et quelques flashbacks viennent un peu écoper la barque qui s’enfonce tout doucement.
Le scénariste a choisi la fin de l'ère de la piraterie pour planter son décor, mais l'image de pirates de style « Caraïbes » avec un revolver à barillet - de... hou-là-là, au moins dix coups ! - ça ne passe pas très bien.
Pour ce qui est du titre The Bluff, je n'ai pas capté où était ce bluff, et encore moins pourquoi ce titre français La Falaise. J'ai d'ailleurs bien vite arrêté de chercher.
La prestation de Karl Urban (le Dr McCoy jeune des trois derniers films Star Trek) dans le rôle du méchant Capitaine Connor est à saluer. Il est méconnaissable et ce rôle lui va à merveille.
Bon, allez, c’est un bon défouloir pour celle ou celui qui aime la castagne…

Les Mondes d'Aldébaran
