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📚 Strange Crazy Tales of Pulpe | 2021

Anthologie de 13 nouvelles pulp dirigée par Southeast Jones



29/01/2021
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Strange Crazy Tales of Pulpe © 2021 Artistes Fous Associés | Illustration de couverture © Floating Fantask
Strange Crazy Tales of Pulpe © 2021 Artistes Fous Associés | Illustration de couverture © Floating Fantask

Quatrième de couverture

Les Ă©ditions des Artistes Fous AssociĂ©s prĂ©sentent : Strange Crazy Tales of Pulpe ! Une anthologie de 13 nouvelles pulp, au format 17x26 cm, comprenant 164 pages (dont 5 illustrations couleur). Une anthologie pulp inspirĂ©e de l’âge d’or des littĂ©ratures de genre oĂą des couvertures colorĂ©es et racoleuses cachaient des hĂ©ros aux aventures rocambolesques, des cauchemars indicibles et des monstres de toutes origines. Des confins de la galaxie aux recoins oubliĂ©s de notre Terre, suivez-nous dans un voyage composĂ© de 13 dĂ©cors dĂ©paysants...

Sommaire

Préface - de Southeast Jones
Texte - Allison Howlett : OpĂ©ration Nectar de Nicolas Pagès
Texte - L’Appendice Ă  l’Air vont les S’morrrrrr de Herr Mad Doktor
Illustration - Maniak Stories de Maniak
Texte - Le Destin des Nornes de Denis LabbĂ©
Texte - Pour un Baiser de Nicholas et SĂ©verine Maire
Illustration - Neon Trash de Cham
Texte - Le Cimetière des Innocentes de Jean-Pierre Favard
Texte - TempĂŞte stellaire de JC Gapdy
Illustration - Invasion de Christophe Huet
Texte - Djinn Djihad de Bruno Pochesci
Texte - Les Souveraines de Bal-Shima d'Henri BĂ©
Illustration - Shivers de Stef W
Texte - Les Orphelins de l’HĂ´pital Saint-Jude de Gwen Geddes
Texte - LĂ©viathan de Yoann Bruni
Illustration - The Tomb of Horror de Cham et Maniak
Texte - Zombie love de FrĂ©dĂ©ric Lyvins
Texte - Droit dans le Mur de Jean-Marc De Vos
Texte - Nous n’irons pas dans les Étoiles de Southeast Jones

Fiche de lecture

"J’ai rĂŞvĂ© le livre que vous tenez entre les mains pendant de nombreuses annĂ©es, en effet, le mot « Pulp Â» est pour moi synonyme d’aventures fantastiques, merveilleuses et incroyablement colorĂ©es. Si je n’ai pas eu la chance d’en lire, je me suis par contre Ă©vadĂ© dans les Ă©crits d’auteurs qui ont vĂ©cu cette Ă©poque et ont dĂ©butĂ© dans ces magazines bon marchĂ© au papier de piètre qualitĂ©." (Southeast Jones, prĂ©facier)

Cette anthologie est comme une boĂ®te de pralinĂ©s : on ne sait jamais sur quoi on va tomber, dirait Forrest Gump. Et c’est aussi mon avis. Une palette de courtes histoires dans l’ère du temps, variĂ©es, bigarrĂ©es, Ă©tranges, folles ou abracadabrantes, pour Ă©veiller notre "Sense of Wonder" et Ă  dĂ©guster tranquillement. Il y en a pour tous les goĂ»ts, dans tous les styles et de qualitĂ© variable. Dans l’ensemble, comme vous pourrez le constater dans les prĂ©sentations des textes ci-dessous, j’ai bien apprĂ©ciĂ© ces multiples voyages.

La couverture de cette anthologie est de Christophe Huet. Très sympa, elle rappelle celles des fascicules Pulps des annĂ©es 1930 Ă  1970 environ, tels que les cĂ©lèbres Amazing StoriesWeird Tales ou encore Astounding Stories.

En format papier, avec ses illustrations intérieures, j’imagine que Strange Crazy Tales of Pulpe doit être un magazine très plaisant à feuilleter. Les Artistes Fous Associés ont même poussé le vice jusqu’à proposer un bon de commande calqué sur ceux de l’époque. Détail auquel je suis sensible.

Il est Ă  mon avis encore trop tĂ´t pour se prononcer quant Ă  savoir si ces textes ont du charme et une patine particulière propre Ă  notre Ă©poque, l’avenir nous le dira. Alors : rendez-vous au siècle prochain pour en discuter !

En attendant, voici mon avis sur chaque texte. Difficile de les présenter sans spoiler ne serait-ce qu'un tout petit peu, alors je vous invite à d'abord lire cette anthologie avant de vous aventurer plus loin.

Allison Howlett : OpĂ©ration Nectar (Nicolas Pagès)

Ceinture de Kuiper. Il s’y trouve un étonnant astéroïde sur lequel est bâtie une grande citadelle. Allison, chasseuse de primes, y a flairé en ses murs une substance qui pourrait rapporter gros et qu’elle compte bien s’approprier. Et pour commettre son forfait, elle a choisi de faire équipe avec un grand dadais nommé Hach…

Texte de Science-fiction Ă©rotico-comique qui m’a arrachĂ© des fou-rires au cours de la lecture. L’histoire est originale. Et la nature du comparse flouĂ© aussi. Entre l’éponge, la mercenaire et le nectar, qu’est-ce que j’ai pu me marrer ! J’adore le style de l’auteur avec son franc-parler et ses descriptions sans fard. Excellent, j’en ris encore !

L’Appendice à l’Air vont les S’morrrrrr (Herr Mad Doktor)

Conseil Galactique. Un débat houleux dans un brouhaha polyglotte. Le Premier ministre flictonien annonce tout de go à l’assemblée que les S’morrrrrr, peuple nomade et pitoyables parasites aux mœurs dévergondées, envahissent les planètes de l’Alliance et qu’il faut leur en interdire définitivement l’accès. Proposition applaudie par la majorité. Sauf que la Chancelière a une perception quelque peu différente de cette affaire et une solution à soumettre susceptible de satisfaire tous les partis…

Ce début, au Conseil Galactique avec des créatures exotiques qui braillent à qui mieux-mieux, m’évoque des scènes de Star Wars. J’imagine le décor, immense et futuriste. Et j'en prends plein les mirettes. Une nouvelle de Science-fiction aux descriptions hautes en couleurs avec une chute sympa qui m'a fait sourire.

Ce qui m’a plu, en marge de l’histoire, ce sont ces interprètes en coulisses qui s’affairent à traduire les discours aux nombreuses formes de vie constituant l’Alliance. Et vu leurs dissemblances, la tâche s’avère complexe. J’ai apprécié que l’auteur aborde ce point, parce qu’en Science-fiction, pour simplifier la chose, on a tendance à partir du principe que tous les êtres se comprennent grâce à un langage universel, faisant de plus fi ou abstraction des différences anatomiques ou encore des us et coutumes que notre cerveau humain ne serait même pas en mesure d’appréhender. Bref, dans l’espace comme sur Terre, une traduction claire et intelligible est la clé d’un débat démocratique constructif !

Le Destin des Nornes (Denis Labbé)

Après l’explosion d’une grenade, un militaire suĂ©dois en mission en Afghanistan se retrouve soudain au Valhalla, lieu oĂą les valeureux guerriers dĂ©funts sont amenĂ©s. Au cĹ“ur du royaume des Dieux, l’ancienne religion a Ă©tĂ© revivifiĂ©e par la guitare et l’acier, car le MĂ©tal est devenu la voie des Vikings !

Alors… Je ne connais pas bien du tout les lĂ©gendes norroises. Ni les groupes de MĂ©tal dont il est question. De plus, les traductions des phrases en anglais et en suĂ©dois (?) font dĂ©faut. Je n’ai donc malheureusement pas pu apprĂ©cier ce texte de Fantasy Ă  sa juste valeur. J’ai « missĂ© Â» something. Dommage, parce que sur le concept, le Valhalla façon "arène de rock" aux cĂ´tĂ©s des Valkyries et de vikings virils, ça m'a l'air bien fun !

Pour un Baiser (Nicholas et Séverine Maire)

Orin, explorateur indĂ©pendant, a posĂ© son vaisseau sur une planète après avoir captĂ© un mystĂ©rieux signal. La planète est inhabitĂ©e, pourtant on y trouve des constructions et, chose bizarre, elles semblent en parfait Ă©tat. Le pilote se demande quels bâtisseurs ont pu concevoir tout ceci pour ensuite disparaĂ®tre sans laisser de traces. Le contraste entre la faune active et l’absence d’habitants est saisissant. Qu’est-il arrivĂ© Ă  ces derniers ? Tandis qu’il explore les lieux, Orin s’interroge, quand soudain, un terrible raffut se fait entendre… D’oĂą provient-il ? Quelle en est son origine ?

Une nouvelle de Science-fiction agréable au cours de laquelle le lecteur, à l’instar d’Orin, se pose mille questions. Entre les descriptions de l’environnement et de la faune exotique, puis les pièces du puzzle qui se mettent une à une en place jusqu’à ce que le piège se referme, cela m’a beaucoup plu. Une écriture soignée et une narration en mode vitesse de croisière permettent de savourer le récit. Dès le départ, j’ai imaginé une transposition du scénario en BD et me suit dit que cela ferait un bien bel ouvrage.

Le Cimetière des Innocentes (Jean-Pierre Favard)

Dans un cimetière, on assiste au sacrifice immonde d’une jeune fille innocente par les adeptes d'une secte et de son gourou. Plus tard, deux inspecteurs de police sont assignés à l'enquête et partent à la recherche du tueur.

Les festins gores, la violence, la nécrophilie, le satanisme et toutes les insupportables descriptions qui accompagnent ces actes barbares, c’est "carrément gerbant". Une première partie désagréable, que la suite, avec ses dialogues pénibles entre les deux flics lourdingues et son dénouement prévisible, n'a pas pu rendre plus digeste. Cette nouvelle dans le genre Polar horrifique ne m’a pas fait baver. Cependant, que l'on aime le genre ou pas, cette histoire a parfaitement sa place dans un recueil Pulp.
 
TempĂŞte stellaire (JC Gapdy)

Système solaire. Escadrille Plume-Noire. A bord de leur Falter-G, Maya, jeune cadette de la Spatiale qui n’a pas froid aux yeux et Soran, son coéquipier vétéran, ont pour mission de dégommer des pirates de l’espace qui viennent de tendre une embuscade aux leurs dans les astéroïdes. Envoyés en éclaireurs dans le secteur, la cadette et son pilote se lancent à la poursuite des bandits. Mais un imprévu les surprend : une immense tempête solaire arrive droit sur eux…

Une nouvelle de Science-fiction dans l’univers de SysSol narrée par Maya, sans temps mort, avec un vocabulaire bien pensé puisqu'il est adapté à son jeune âge. Le tout est agrémenté de piques d’humour et servi par une chute à vous laisser béat sur le baba. Je me doutais bien qu’il y avait un truc bizarre, mais quant à savoir exactement quoi, avec l'ingénieux JC Gapdy, même s'il sème de discrets indices ou laisse entrevoir d'éventuelles pistes, c'est impossible de trouver du premier coup la clé de l'énigme ! Une bonne surprise, donc.

Djinn Djihad (Bruno Pochesci)

Les textes, j’aime Ă  les lire, beaucoup moins Ă  les dĂ©chiffrer pour les comprendre. Le style est pour le moins particulier. Ajoutez Ă  cela des caractères illisibles sur ma tablette. Non merci. Bref, une lecture que j’ai abandonnĂ©e en cours de route. 

Les Souveraines de Bal-Shima (Henri BĂ©)

MarĂ©cages de VĂ©nus. A bord de son canot aĂ©roglisseur, Yugo, aventurier attirĂ© par le gain, se rend dans les contrĂ©es reculĂ©es de la planète pour rejoindre le territoire des Tariks. Son but : se procurer auprès des habitants des fleurs vĂ©nusiennes aux vertus particulières et qui se revendent bien dans le système solaire. Mais lorsqu’il arrive au village des Tariks, connus pour ĂŞtre un peuple joyeux, ces derniers sont plongĂ©s dans une grande tristesse collective. La cause ? Un rite ancestral – et inconnu hors de leur contrĂ©e - consistant Ă  offrir des enfants en sacrifice Ă  la forĂŞt est sur le point de s’accomplir. IntriguĂ©, Yugo dĂ©cide de suivre les petits ĂŞtres envoyĂ©s dans la jungle, afin de dĂ©couvrir ce qu’il s’y passe. Le chemin va le conduire aux souveraines de Bal-Shima…
 
Ce texte de Science-fiction Ă  l’écriture soignĂ©e, aux couleurs Ă©clatantes, aux parfums capiteux et aux nombreux sons, relevĂ© et Ă©picĂ© par la beautĂ© des lieux et des crĂ©atures rencontrĂ©es, est une fĂŞte pour les yeux, l’odorat, l’ouĂŻe et l’esprit. Des dizaines d’images se sont dessinĂ©es devant mon regard, tandis que Yugo s’aventurait dans cette jungle exotique. Que d’émerveillement ! Une chanson aussi s'est mise Ă  trotter dans ma tĂŞte : Afernoons in Utopia (Alphaville). Puis vient une chute piquante et saisissante. Bref : une excellente histoire. Lire d’autres nouvelles d’Henri BĂ© s'impose Ă  moi comme une Ă©vidence.

Les Orphelins de l’Hôpital Saint-Jude (Gwen Geddes)

Aux environs de MontrĂ©al, en soirĂ©e, quatre amis sont en voiture pour se rendre Ă  la rĂ©union annuelle des anciens Ă©tudiants de l’UniversitĂ© du QuĂ©bec qui a lieu en ville. Mais le temps est pourri. Une pluie torrentielle s’abat depuis plusieurs heures sur la rĂ©gion sans discontinuer. Le moteur de leur vieille Honda est en surchauffe et menace de tomber en rade. Une constatation s’impose : les jeunes gens n’arriveront jamais Ă  temps Ă  la rencontre et ils sont trop loin de chez eux pour rebrousser chemin. Ils se trouvent dans un coin paumĂ©, sans magasin ni hĂ´tels. C’est alors qu’ils repèrent un vieux bâtiment en ruine et dĂ©cident d’y passer la nuit. Ça sera toujours mieux que de rester dans la bagnole garĂ©e au bord de la route. Enfin, ça c’est ce qu’ils pensaient avant d’entrer dans la bâtisse…

Narration efficace, rythme soutenu et style impeccable au service d’une histoire flippante qui m’a captivée de bout en bout, à m’en ronger les doigts… Très bon moment d’angoisse. Et j’ai tout particulièrement bien apprécié le changement d’angle.

Léviathan (Yoann Bruni)

VoilĂ  quinze ans que dure la guerre que se livrent les Humains et leur Ennemi. Aujourd’hui, le Fearless, cuirassĂ© de la flotte martienne, vient de porter le coup de grâce Ă  l’une des plus importantes mantas de guerre de leur adversaire. Un coup mortel, semble-il, mais voilĂ  pas que la bĂŞte blessĂ©e prend la fuite. Le capitaine Norris se retrouve donc face Ă  un dilemme crucial : poursuivre la manta pour l’achever et Ă©tudier son cadavre ou dĂ©gager vite fait bien fait avant que l’Ennemi envoie ses troupes en reprĂ©sailles ? ObsĂ©dĂ© par la bĂŞte, Norris opte pour la première option. Mal lui en prend…

Une histoire de Science-fiction horrifique avec une petite touche Ă  la Moby Dick. L’idĂ©e du vaisseau organique n’est pas nouvelle, mais j’aime bien la manière dont est prĂ©sentĂ©e et dĂ©crite cette « carcasse Â» de manta extraterrestre. On s’en fait une bonne reprĂ©sentation visuelle. Après, le scĂ©nario est des plus classiques et donc, j’ai vu arriver la chute Ă  des kilomètres. Sympa, mais sans surprise.

Zombie Love (Frédéric Lyvins)

Paris, janvier 1895. Voici deux mois que Bernard Leblanc a perdu sa femme – son Amour – et son enfant. Son Ă©pouse est morte en couche. La petite le mĂŞme jour, une heure après sa naissance. HabitĂ© par le dĂ©sespoir, Bernard se rend tous les jours au cimetière communal. En cette froide soirĂ©e, une faible lumière et un mouvement attirent son attention lorsqu’il parcourt l’allĂ©e en direction de la tombe familiale : un homme pelle en main est penchĂ© au-dessus du tombeau de sa bien-aimĂ©e. Un pilleur ! Bernard devient fou de rage…
 
Une histoire triste et macabre, avec une juste dose de cynisme et beaucoup d’amour. Une lecture que j’ai appréciée, même si sa conclusion est plus qu’évidente. Un récit 100% dans l’esprit Pulp.

Droit dans le Mur (Jean-Marc de Vos)

Comment rĂ©agiriez-vous si un vaisseau spatial miniature Ă©tait « coincĂ© » Ă  l’intĂ©rieur du mur de votre salon et que ses occupants vous demandaient de l’aide pour les sortir de ce mauvais pas ? C’est le dilemme auquel se retrouve confrontĂ© JĂ©rĂ©my, qui vient d’acheter cet appartement et d’y emmĂ©nager…

Un vaisseau spatial dans le mur de mon salon… En voilĂ  une idĂ©e qu’elle est chouette, le pitch de dĂ©part m’a beaucoup plu ! J'imagine trop la scène et je me marre ! Une histoire de Science-fiction cocasse et divertissante. Franchement cool, mĂŞme si j’ai vu arriver la chute grosse comme une montagne.

Nous n’irons pas dans les Étoiles (Southeast Jones)

Nous sommes dans un amphithéâtre oĂą l’on s’apprĂŞte Ă  diffuser un film Ă  des bureaucrates, visant Ă  leur faire comprendre que l’HumanitĂ© n’ira jamais dans les Ă©toiles, c’est-Ă -dire au-delĂ  du système solaire. Les missions du projet « Expansion Â» sont des Ă©checs, car les vaisseaux et leurs Ă©quipages disparaissent les uns après les autres, corps et biens. Faut-il envisager de façon dĂ©finitive l’arrĂŞt des vols interstellaires ? Les responsables du projet sont-ils prĂŞts Ă  entendre ce que l’on a Ă  leur dire ?

Ici pas de chute, mais des faits qui amènent à se poser des questions. Fort bien écrite, cette nouvelle de Science-fiction - qui est la plus éloignée du sujet de cette anthologie - est ma préférée à cause du lot de réflexions qu’elle véhicule et pour le soin apporté à son écriture.

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Koyolite Tseila
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