Synopsis
Au 21ème siècle, le piratage des réseaux faisant rage, un puissant consortium utilise des livreurs de données. Johnny est l'un de ces coursiers. Son cerveau a été aménagé pour recevoir des données qu'il ignore et qu'il convoie ensuite à travers le monde...
Présentation
Bien avant la révolution Matrix, l'artiste Robert Longo décide d'adapter Johnny Mnemonic, la nouvelle du pape du cyberpunk William Gibson, en un long métrage devant révolutionner le genre de la SF. C'est un échec commercial, malgré un casting avec déjà un Keanu Reeves en protagoniste un peu froid et assez inexpressif, mais le film fait son bout de chemin. C'est encore l'époque de la VHS, et comme The Big Lebowski par exemple, ce sont les fans du genre cyberpunk qui en disent beaucoup de bien, jusqu'à en faire un film culte.
Alors oui, d’accord, c’est tourné avec les pieds, la notion de direction d’acteur semble être une vue de l’esprit et l’absence de rythme est assez ahurissante. Tous les décors semblent être en carton-pâte. Les effets spéciaux ne sont finalement pas si mauvais que cela, cohérents pour un futur proche de nous, dans les années 90.
Et pourtant, avec ses trois expressions, Keanu Reeves parvient à nous entraîner à la suite de son personnage extrêmement badass, toujours cool, même dans un surjeu faisant passer la mort de Marion Cotillard dans Dark Knight pour du grand jeu d'actrice. Mais surtout, il y a le reste du casting, une brochette de tout ce que l'on souhaiterait pour un film cyberpunk, avec un Dolph Lundgren en prêtre-cyborg, un Takeshi Kitano en kobun gentil, Henry Rollins en docteur, Udo Kier en truand et Ice-T... euh, qui ne fait pas grand-chose.
Normalement, un tel gloubi-boulga devrait être bien indigeste, mais non, ça fonctionne, et même très bien. C'est vraiment la magie du cinéma, permettant des assemblages aussi improbables, et on ne sait pas trop comment ni pourquoi, ça fonctionne ! Et pour les novices découvrant le genre cyberpunk, eh bien ma foi, le scénario peut même surprendre !
Au final, un film bourré de défauts, mais qui vous fera certainement passer un bon moment, dans un futur dystopique où nous avons malheureusement déjà les pieds.
Alors oui, d’accord, c’est tourné avec les pieds, la notion de direction d’acteur semble être une vue de l’esprit et l’absence de rythme est assez ahurissante. Tous les décors semblent être en carton-pâte. Les effets spéciaux ne sont finalement pas si mauvais que cela, cohérents pour un futur proche de nous, dans les années 90.
Et pourtant, avec ses trois expressions, Keanu Reeves parvient à nous entraîner à la suite de son personnage extrêmement badass, toujours cool, même dans un surjeu faisant passer la mort de Marion Cotillard dans Dark Knight pour du grand jeu d'actrice. Mais surtout, il y a le reste du casting, une brochette de tout ce que l'on souhaiterait pour un film cyberpunk, avec un Dolph Lundgren en prêtre-cyborg, un Takeshi Kitano en kobun gentil, Henry Rollins en docteur, Udo Kier en truand et Ice-T... euh, qui ne fait pas grand-chose.
Normalement, un tel gloubi-boulga devrait être bien indigeste, mais non, ça fonctionne, et même très bien. C'est vraiment la magie du cinéma, permettant des assemblages aussi improbables, et on ne sait pas trop comment ni pourquoi, ça fonctionne ! Et pour les novices découvrant le genre cyberpunk, eh bien ma foi, le scénario peut même surprendre !
Au final, un film bourré de défauts, mais qui vous fera certainement passer un bon moment, dans un futur dystopique où nous avons malheureusement déjà les pieds.

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