Synopsis
En 2022, les prisons sont désormais gérées par des sociétés privées. Les criminels sont source de profits car l'affaire est très lucrative. John Robbins, ancien héros de guerre du corps des Marines, est condamné à la perpétuité pour avoir sommairement abattu son officier supérieur lors d'une mission à Benghazi. Comme d'autres détenus, John est envoyé dans les quartiers de haute sécurité d'une prison de niveau 6, Leviticus, où règne en maître un directeur impitoyable, Warden. Ce dernier remarque les états de services de John. Mais le nouveau détenu lui tient tête. Pour le punir, Warden l'envoie immédiatement sur Absolom, une île-prison spécialement réservée aux récalcitrants et reculée du monde. L'île ne connaît qu'une seule règle : s'évader est interdit. Pour le reste, elle ne connaît pas d'autres lois que celle de la jungle. John y croise notamment Marek et ses sbires, les « Outsiders ». Il rencontre aussi Père, qui a créé une communauté pacifique sur l'île mais dont les membres sont bien moins nombreux que la bande de Marek. John va se lier avec le jeune Casey. (Source : Wikipédia)
Présentation
Adaptation du roman The Penal Colony de Richard Herley, No Escape – Absolom 2022 en VF – nous entraîne sur une île paradisiaque où il n’y a que des mecs... Et donc, avec un taux de testostérone plutôt élevé. Bien entendu, tout le monde se tape dessus et reproduit ce qu’il y a de pire.
Notre protagoniste, incarné par le regretté Ray Liotta, est donc balancé au milieu d’une communauté à la Mad Max, avec là encore, des mecs en slip en cuir et de volumineuses épaulettes cloutées. Le futur, quoi ! Il se met rapidement à dos le tyran local, s’enfuit, pour finalement se retrouver de l’autre côté de l’île-prison, dans une communauté hippie dirigée par Lance Henriksen.
Bon, alors voici un film de pure action, avec de grosses bagarres sauce post-apocalyptique, le tout sous la vigilance de méchants maintenant tout ce bazar, on ne saura jamais trop pourquoi – il faudra que je vous fasse une review de Fortress, avec Christophe Lambert. C’est exactement le même film, mais avec le rire de Lambert.
Bref, de la pure action des années 90, avec ici un soin particulier apporté à la reconstitution d'environnements en mode survivaliste des enfers. Il y a même un scénario, dites donc ! Les intrigues sont sympas, les plot twists bien amenés, nous passons donc un bon moment.
Bien entendu, lorsque l'on a un réalisateur un peu spécialisé dans l'action, et ayant les coudées franches, ça aide, mais ce qui permet à No Escape de se démarquer, c'est son casting en or, avec que des seconds couteaux connus et sachant créer de la densité et de la profondeur psychologique. Stuart Wilson en grand méchant cabotineur en fait peut-être un peu trop, mais c'est tellement plaisant que l'on en oublie sa grosse touffe de cheveux-perruque.
Vraiment un bon moment de cinéma d’action des nineties !
Notre protagoniste, incarné par le regretté Ray Liotta, est donc balancé au milieu d’une communauté à la Mad Max, avec là encore, des mecs en slip en cuir et de volumineuses épaulettes cloutées. Le futur, quoi ! Il se met rapidement à dos le tyran local, s’enfuit, pour finalement se retrouver de l’autre côté de l’île-prison, dans une communauté hippie dirigée par Lance Henriksen.
Bon, alors voici un film de pure action, avec de grosses bagarres sauce post-apocalyptique, le tout sous la vigilance de méchants maintenant tout ce bazar, on ne saura jamais trop pourquoi – il faudra que je vous fasse une review de Fortress, avec Christophe Lambert. C’est exactement le même film, mais avec le rire de Lambert.
Bref, de la pure action des années 90, avec ici un soin particulier apporté à la reconstitution d'environnements en mode survivaliste des enfers. Il y a même un scénario, dites donc ! Les intrigues sont sympas, les plot twists bien amenés, nous passons donc un bon moment.
Bien entendu, lorsque l'on a un réalisateur un peu spécialisé dans l'action, et ayant les coudées franches, ça aide, mais ce qui permet à No Escape de se démarquer, c'est son casting en or, avec que des seconds couteaux connus et sachant créer de la densité et de la profondeur psychologique. Stuart Wilson en grand méchant cabotineur en fait peut-être un peu trop, mais c'est tellement plaisant que l'on en oublie sa grosse touffe de cheveux-perruque.
Vraiment un bon moment de cinéma d’action des nineties !


