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La Fin des Temps | Sekai no owari to hâdo boirudo wandârando | Haruki Murakami | 1985


Un article ajouté/rédigé par | 31/08/2012 | Lu 586 fois


⚓️TAGS : 1985, Haruki Murakami


La Fin des Temps | Sekai no owari to hâdo boirudo wandârando | Haruki Murakami | 1985
Le narrateur, un informaticien de très haut niveau, qui effectue des missions spéciales, apporte un jour sa collaboration à un vieux savant dont le laboratoire se situe dans les sous-sols obscurs d'un immeuble. Dès lors, il est entraîné dans une aventure terrifiante. Parallèlement à ce Hard-boiled wonderland, interviennent en alternance les chapitres de La Fin des temps : le narrateur se trouve prisonnier d'une ville onirique, peuplée de licornes au pelage doré. Les deux intrigues se rejoindront finalement. De même que son personnage flirte avec d'anodines jeunes filles, Haruki Murakami courtise ici le mythe - ce qui nous vaut une fable d'une prenante étrangeté. Ce roman a obtenu au Japon le prix Tanizaki.

Fiche de lecture

Lorsque l'on commence la lecture de ce livre, on ne sait absolument pas où l'auteur va nous emmener. C'est d'ailleurs ainsi tout au long du livre. Mais on suit l'auteur avec énormément de plaisir, au fil de deux histoires/réalités/rêves/cauchemars parallèles qui finalement vont finir par se rencontrer.

"La Fin des Temps" est davantage un livre de fantaisie qu'un livre de science-fiction. C'est aussi un magnifique livre plein de poésie, mais aussi d'horreur. Il est gai et triste à la fois. Il est très relaxant et très émouvant. Il décrit aussi bien le quotidien très terre-à-terre et le merveilleux. En fait, il est inclassable.

Les descriptions bien que parfois longues, ne sont absolument pas ennuyeuses. On se laisse entraîner dans le délire de l'auteur et on en redemande. C'est le genre de livre que l'on a hâte de finir tout en essayant de faire durer, car on sait qu'il va nous manquer une fois fini.

Pour moi c'est un vrai bijou littéraire et de loin ce que j'ai lu de mieux depuis bien longtemps.




💬Commentaires

1.Posté par Jacques TIMMERMANS le 03/03/2021 19:45 | Alerter
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jacques.timmermans@skynet.be
Pas de la SF, ça ? Déjà que ce superbe roman est embarqué à bord du Galion des étoiles, alors qu’il n’est nulle part question de récits maritimes, si ça n’est pas une preuve suffisante ?
Plus sérieusement, il est vrai que les purs adeptes de la hard SF risquent en effet de rester sur leur faim. Pas d’engins intersidéraux ni de combats au pisto-blaster, ici le combat est intérieur, sublimé, poétique.
Superbe roman donc, où l’on s’enfonce d’autant plus lentement qu’inexorablement au cœur d’une double histoire qui, personne n’en doute un seul instant, finira par ne plus en faire qu’une seule. Où l’on pénètre peu à peu dans vie quotidienne d’un étrange village dont l’accès irréversible n’est régi que par une seule condition préalable, celle avant toute chose d’abandonner son ombre, ce qui ne semble d’ailleurs affecter personne :
— Ça vous arrive de regretter d’avoir abandonné votre ombre ?
— Je ne le regrette pas, dit le vieillard en secouant plusieurs fois la tête de côté. Je n’ai jamais regretté, pas une fois, parce qu’il n’y a rien à regretter.
Fait remarquable, aucun des personnages ne porte de nom ni de prénom, ce n’est sûrement pas un hasard, peut-être une volonté de rendre le message philosophique plus universel encore ? Mais réussir tout un roman sur ce concept, sans même que le lecteur en soit incommodé ou en ait même réellement conscience, quelle maestria ! Et quel bonheur en ce qui me concerne, moi qui après dix pages du « Problème à trois corps » (Liu Cixin) suis totalement lâché par la distribution.
Où l’on se régale aussi, au propre comme au figuré, des scènes de repas sans fin dignes du « Gourmet Solitaire » de Jirô Taniguchi.
Bref, une œuvre de réalisme magique totalement aboutie, sur fond d’une science aussi déroutante qu’omniprésente, et mettant continuellement en doute le lecteur sur la normalité du monde observé.
Et tout ceci avec un merveilleux travail d’orfèvre quant à la beauté du texte et la fluidité de l’histoire. Bravo, Haruki Murakami !

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