Quatrième de couverture
Bienvenue dans les Chroniques du Territoire du Nord !
Nous sommes en l’an 515 de l’Ère de la Fondation et les tensions n’ont jamais été aussi fortes dans le royaume, car, en ces temps de disette, la division règne entre les Fils du Serpent. Le vieux roi Aïbon cédera-t-il à ceux qui veulent rétablir l’ordre à tout prix, quitte à déclencher la guerre ? La princesse Fontanille et l’Ordre des magiciens multicolores parviendront-ils à les en empêcher ? Qui prendra le pouvoir dans la ville libre de… Mévéryon ?
Le monde médiéval-fantastique de Mévéryon est né en 1983 sur une table de jeu de rôle, dans un scénario pour Donjons & Dragons. Il a ensuite été accueilli sous forme de feuilleton, dans les pages du fanzine SFère. À l’époque, ce récit était restée inachevé. Aujourd’hui, quarante années plus tard, voici enfin l’histoire complète.
Nous sommes en l’an 515 de l’Ère de la Fondation et les tensions n’ont jamais été aussi fortes dans le royaume, car, en ces temps de disette, la division règne entre les Fils du Serpent. Le vieux roi Aïbon cédera-t-il à ceux qui veulent rétablir l’ordre à tout prix, quitte à déclencher la guerre ? La princesse Fontanille et l’Ordre des magiciens multicolores parviendront-ils à les en empêcher ? Qui prendra le pouvoir dans la ville libre de… Mévéryon ?
Le monde médiéval-fantastique de Mévéryon est né en 1983 sur une table de jeu de rôle, dans un scénario pour Donjons & Dragons. Il a ensuite été accueilli sous forme de feuilleton, dans les pages du fanzine SFère. À l’époque, ce récit était restée inachevé. Aujourd’hui, quarante années plus tard, voici enfin l’histoire complète.
Fiche de lecture
« Mévéryon » ou « Chroniques du Territoire du Nord » de Sylvain Gay est un court roman de médiéval fantastique issu d’une série de textes parus dans un fanzine de science-fiction dans les années quatre-vingt, période foisonnante de nouveautés dans tous les domaines.
L’auteur a complété le récit par la suite et l’a auto-édité en 2025 sur Amazon, cet ouvrage étant garanti 0 % IA, ce qui est une précision utile que je dois songer à insérer dans mes prochaines publications.
Sur la forme, ce roman est agréable à lire, exempt de fautes d’orthographe et globalement bien écrit. Un petit reproche serait la taille réduite des paragraphes, qui implique une mise en page particulière, mais c’est un point de vue strictement personnel. L’histoire principale est entrecoupée d’intrigues secondaires, ce qui étoffe ce qui ne serait, sans cela, qu’une longue nouvelle.
Sur le fond, on y découvre Mévéryon, la cité du Dieu Serpent, concept de ville original tant au niveau politique qu’architectural ; rien que pour cela, les maîtres de jeu devraient tous lire ce roman.
L’originalité se trouve également au niveau de la magie, que l’on découvre surtout par ses conséquences, mais qui reste particulièrement mystérieuse. Le récit devient beaucoup plus logique si l’on inclut l’intervention des dieux dans l’histoire (clin d’œil à l’auteur : à quand le même récit du point de vue des dieux ?). Je suis, pour ma part, un humain rationnel (parfois), et surtout, j’ai passé ma vie à la recherche de la vérité. C’est pourquoi ce récit m’a à la fois intrigué et a aiguisé ma soif de compréhension des mécanismes internes invisibles qui régissent ce monde.
En résumé, une intrigue principale assez classique de lutte pour le pouvoir, agrémentée de récits secondaires permettant, par petites touches, de compléter le tableau impressionniste du monde de Mévéryon. D’une manière assez traditionnelle, les personnages sont gentils ou méchants, loyaux ou neutres ; le chaos est peu présent dans les mentalités, c’est un choix clairement affiché de l’auteur, sauf erreur de ma part.
Ce texte fourmille de bonnes idées ; avec une telle base, on pourrait écrire une dizaine d’autres romans en explorant tout ce qui n’a pas été élucidé. Cependant, il manque un complément indispensable à cet ouvrage : une carte des contrées, voire une carte de la ville.
En conclusion, ce roman de fantasy de Sylvain Gay est vraiment très original et se lit facilement. Le monde de Mévéryon mériterait de larges développements et j'espère que l'auteur y pense sérieusement. En tous cas, un bon moment de lecture. Je le conseille et dis bravo à l’auteur !
L’auteur a complété le récit par la suite et l’a auto-édité en 2025 sur Amazon, cet ouvrage étant garanti 0 % IA, ce qui est une précision utile que je dois songer à insérer dans mes prochaines publications.
Sur la forme, ce roman est agréable à lire, exempt de fautes d’orthographe et globalement bien écrit. Un petit reproche serait la taille réduite des paragraphes, qui implique une mise en page particulière, mais c’est un point de vue strictement personnel. L’histoire principale est entrecoupée d’intrigues secondaires, ce qui étoffe ce qui ne serait, sans cela, qu’une longue nouvelle.
Sur le fond, on y découvre Mévéryon, la cité du Dieu Serpent, concept de ville original tant au niveau politique qu’architectural ; rien que pour cela, les maîtres de jeu devraient tous lire ce roman.
L’originalité se trouve également au niveau de la magie, que l’on découvre surtout par ses conséquences, mais qui reste particulièrement mystérieuse. Le récit devient beaucoup plus logique si l’on inclut l’intervention des dieux dans l’histoire (clin d’œil à l’auteur : à quand le même récit du point de vue des dieux ?). Je suis, pour ma part, un humain rationnel (parfois), et surtout, j’ai passé ma vie à la recherche de la vérité. C’est pourquoi ce récit m’a à la fois intrigué et a aiguisé ma soif de compréhension des mécanismes internes invisibles qui régissent ce monde.
En résumé, une intrigue principale assez classique de lutte pour le pouvoir, agrémentée de récits secondaires permettant, par petites touches, de compléter le tableau impressionniste du monde de Mévéryon. D’une manière assez traditionnelle, les personnages sont gentils ou méchants, loyaux ou neutres ; le chaos est peu présent dans les mentalités, c’est un choix clairement affiché de l’auteur, sauf erreur de ma part.
Ce texte fourmille de bonnes idées ; avec une telle base, on pourrait écrire une dizaine d’autres romans en explorant tout ce qui n’a pas été élucidé. Cependant, il manque un complément indispensable à cet ouvrage : une carte des contrées, voire une carte de la ville.
En conclusion, ce roman de fantasy de Sylvain Gay est vraiment très original et se lit facilement. Le monde de Mévéryon mériterait de larges développements et j'espère que l'auteur y pense sérieusement. En tous cas, un bon moment de lecture. Je le conseille et dis bravo à l’auteur !
⚓ Relecture et mise en page : Koyolite Tseila (webmaster)




