Synopsis
2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d'instaurer une politique d'enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d'Allocation des Naissances, sous l'égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l'existence de ses sept petites-filles...
Présentation
Noomi Rapace, Glenn Close, ce sera donc une bagarre de femmes aux fortes personnalités !
Le pitch peut intriguer, mais dans l’ère Servante écarlate où veulent nous emmener pas mal de bons gros réactionnaires, des mecs évidemment, l’intrigue semble finalement n’être qu’une hypothèse sur un avenir proche possible. Vous savez, ces avenirs où l’on met des algorithmes biométriques sur les caméras – mais que pour la durée des JO – et qui finalement restent ? Oui, ce genre de science-fiction qui devient bien trop vite notre quotidien. Bref.
Ici, le réalisateur norvégien, ayant tout de même pondu un chef-d'œuvre nommé Spermageddon, mais oui, met en lumière l'actrice suédoise Noomi Rapace, incarnant donc sept sœurs aux caractères différents, et devant se faire passer pour leur mère. Glenn Close joue une méchante, genre Cruella, mais sans les chapeaux extravagants, et... l'on s'ennuie une fois passées les premières scènes d'exposition. Il faut bien avouer que tout ceci n'est pas bien passionnant, avec une relance d'intrigue en plein milieu, tellement le sujet de départ s'essouffle vite.
Alors, ce n'est pas désagréable, et le casting fait son job. On retrouve même Willem Dafoe, qui, pour une fois, n'a pas une tête de cinglé. C'est juste que le thème est déjà en train de prendre racine dans notre présent, et qu'il ne se passe finalement pas grand-chose. Les fans de Noomi Rapace apprécieront la performance, les amateurs et amatrices de SF identifieront bien vite les grandes lignes du scénario, et pourront citer leurs références d'œuvres similaires.
Pas mauvais donc, mais sans originalité. Si vous tombez dessus après vos épisodes rediffusés de Louis la Brocante, ça peut être sympa.
Le pitch peut intriguer, mais dans l’ère Servante écarlate où veulent nous emmener pas mal de bons gros réactionnaires, des mecs évidemment, l’intrigue semble finalement n’être qu’une hypothèse sur un avenir proche possible. Vous savez, ces avenirs où l’on met des algorithmes biométriques sur les caméras – mais que pour la durée des JO – et qui finalement restent ? Oui, ce genre de science-fiction qui devient bien trop vite notre quotidien. Bref.
Ici, le réalisateur norvégien, ayant tout de même pondu un chef-d'œuvre nommé Spermageddon, mais oui, met en lumière l'actrice suédoise Noomi Rapace, incarnant donc sept sœurs aux caractères différents, et devant se faire passer pour leur mère. Glenn Close joue une méchante, genre Cruella, mais sans les chapeaux extravagants, et... l'on s'ennuie une fois passées les premières scènes d'exposition. Il faut bien avouer que tout ceci n'est pas bien passionnant, avec une relance d'intrigue en plein milieu, tellement le sujet de départ s'essouffle vite.
Alors, ce n'est pas désagréable, et le casting fait son job. On retrouve même Willem Dafoe, qui, pour une fois, n'a pas une tête de cinglé. C'est juste que le thème est déjà en train de prendre racine dans notre présent, et qu'il ne se passe finalement pas grand-chose. Les fans de Noomi Rapace apprécieront la performance, les amateurs et amatrices de SF identifieront bien vite les grandes lignes du scénario, et pourront citer leurs références d'œuvres similaires.
Pas mauvais donc, mais sans originalité. Si vous tombez dessus après vos épisodes rediffusés de Louis la Brocante, ça peut être sympa.

Oeuvre en un volume
