© 2025 Editions 1115 | Photo de couverture © Victor Yale
Quatrième de couverture
Destination : la station Cyrène, qui orbite autour de la planète Hypatia. Là, le Professeur Troën Vinu étudie sans relâche les immenses volutes qui tournoient à la surface de la géante gazeuse. Car sous cette épaisse atmosphère, il le sait, se cachent les Mereka, un peuple mystérieux qui le fascine depuis sa plus tendre enfance. Les mêmes Mereka qui lui ont transmis une prophétie, il y a bientôt vingt ans de cela. Une prophétie sur le point de se réaliser.
Fiche de lecture
Que feriez-vous si vous connaissiez l'avenir ? Que feriez-vous si vous pressentiez les évènements avant qu'ils n'arrivent ? Le diriez-vous aux autres ? Seriez-vous tentés de vous cacher, de modifier le futur, ou bien d'en profiter ? Ces questions, vous ne vous les êtes jamais posées. Moi si.
(Ann Carré, La Chute, extrait introduction)
Ce récit, avec son protagoniste solitaire et incompris, donc plutôt attachant, et rythmé par ses ellipses de temps, est un véritable page-turner, doté de très belles descriptions.
L’écriture d’Ann Carré est fluide et plaisante.
Le suspense, ou plutôt le mystère – devrais-je dire – autour des paroles prophétiques du Mereka, est bien entretenu. J’ai tourné les pages avec intérêt et avidité, me sentant à ma place à bord de la station spatiale Cyrène en admirant au travers de ses hublots le somptueux tableau sans cesse renouvelé qu’offre la planète Hypatia avec ses couleurs chatoyantes en mouvement.
Au fil de la lecture, la tension monte crescendo et j’attendais avec impatience et curiosité la fameuse chute à laquelle cette histoire promettait de me mener. Malheureusement, le dénouement n’a pas vraiment été à la hauteur de mes espérances, car trop rapide, trop prévisible et sans sel ni piment, vous savez, ce petit goût piquant qu’est celui d’une surprise ou d’une révélation.
Une nouvelle immersive dont j’ai apprécié la lecture, même si la chute m’a fait l’effet d’un soufflé qui retombe après cuisson. Je découvre cette auteure avec cette histoire et, si l’occasion se présente, j’en lirai volontiers d’autres.
L’écriture d’Ann Carré est fluide et plaisante.
Le suspense, ou plutôt le mystère – devrais-je dire – autour des paroles prophétiques du Mereka, est bien entretenu. J’ai tourné les pages avec intérêt et avidité, me sentant à ma place à bord de la station spatiale Cyrène en admirant au travers de ses hublots le somptueux tableau sans cesse renouvelé qu’offre la planète Hypatia avec ses couleurs chatoyantes en mouvement.
Au fil de la lecture, la tension monte crescendo et j’attendais avec impatience et curiosité la fameuse chute à laquelle cette histoire promettait de me mener. Malheureusement, le dénouement n’a pas vraiment été à la hauteur de mes espérances, car trop rapide, trop prévisible et sans sel ni piment, vous savez, ce petit goût piquant qu’est celui d’une surprise ou d’une révélation.
Une nouvelle immersive dont j’ai apprécié la lecture, même si la chute m’a fait l’effet d’un soufflé qui retombe après cuisson. Je découvre cette auteure avec cette histoire et, si l’occasion se présente, j’en lirai volontiers d’autres.

Oeuvre en un volume