Synopsis
Condamné à errer en enfer à cause d'un suicide raté, John Constantine tente de racheter son salut. Afin de gagner sa place au paradis, il a accepté de lutter sans relâche contre les créatures du Mal.
Alerté par une série d'événements étranges liés au meurtre d'Isabel Dodson, la soeur jumelle d'une inspectrice de police, John Constantine découvre bientôt que la pire des menaces pèse sur le monde, et sur les habitants de la ville de Los Angeles en particulier. Il représente le seul espoir de l'humanité...
Alerté par une série d'événements étranges liés au meurtre d'Isabel Dodson, la soeur jumelle d'une inspectrice de police, John Constantine découvre bientôt que la pire des menaces pèse sur le monde, et sur les habitants de la ville de Los Angeles en particulier. Il représente le seul espoir de l'humanité...
Présentation
Si vous parlez de ce film avec des fans des comic books dont il est adapté, Hellblazer, vous aurez généralement la réaction propre à cette nouvelle génération de fans pointilleux que l’on retrouve sur les réseaux sociaux : « Ce n’est pas MON Constantine ! Constantine, il est blond ! ». Histoire vécue. Et en effet, dans les BD, comme dans la série télé d’ailleurs, John Constantine est blond et un peu plus volubile que le personnage proposé ici par Keanu Reeves.
Hormis ce grand changement cosmétique, eh bien, tout l'univers du détective de l'occulte se retrouve dans ce long métrage, qui nous entraîne dans une guerre d'influence entre Paradis et Enfer, avec les humains au milieu.
L'exposition de tous les enjeux est impeccable, le rythme est vraiment bon et les personnages sont bien développés. Non, vraiment, c'est assez rare que je ne pinaille pas, particulièrement sur les productions des années 2000, mais là, c'est du tout bon, avec en prime Rachel Weisz, qui est une super actrice, Gavin Rossdale, le chanteur du groupe Bush, en démon Balthazar que l'on aime détester, et un Lucifer d'anthologie, incarné par Peter Stormare.
Alors oui, d'accord, le jeu de Keanu Reeves n'est toujours pas parmi les plus expressifs qui soient, mais ici, en donnant la réplique à Tilda Swinton ou Djimon Hounsou, ma foi, c'est raccord avec son personnage.
Un très bon film fantastique, avec une suite en préparation — pas certain que ce soit une bonne nouvelle — mais pouvant devenir une porte d’entrée vers les comic books Hellblazer, petits bijoux sombres à souhait.
Hormis ce grand changement cosmétique, eh bien, tout l'univers du détective de l'occulte se retrouve dans ce long métrage, qui nous entraîne dans une guerre d'influence entre Paradis et Enfer, avec les humains au milieu.
L'exposition de tous les enjeux est impeccable, le rythme est vraiment bon et les personnages sont bien développés. Non, vraiment, c'est assez rare que je ne pinaille pas, particulièrement sur les productions des années 2000, mais là, c'est du tout bon, avec en prime Rachel Weisz, qui est une super actrice, Gavin Rossdale, le chanteur du groupe Bush, en démon Balthazar que l'on aime détester, et un Lucifer d'anthologie, incarné par Peter Stormare.
Alors oui, d'accord, le jeu de Keanu Reeves n'est toujours pas parmi les plus expressifs qui soient, mais ici, en donnant la réplique à Tilda Swinton ou Djimon Hounsou, ma foi, c'est raccord avec son personnage.
Un très bon film fantastique, avec une suite en préparation — pas certain que ce soit une bonne nouvelle — mais pouvant devenir une porte d’entrée vers les comic books Hellblazer, petits bijoux sombres à souhait.

Oeuvre en un volume
