Quatrième de couverture
Une maladie-fleur sur la poitrine, une chambre d’hôpital inconnue, un médecin butineur… Lorsque Daisy reprend conscience après une consultation, rien ne lui est familier. Comment accéder à ses souvenirs ? Comment communiquer ?
Et surtout, comment comprendre ces rêves étranges, cette ville de gratte-ciel, ce goût de terre, cet être de lumière ? Ces rencontres impossibles avec les membres de sa famille ?
Un récit éblouissant qui nous entraîne dans de nombreux niveaux de conscience, sous des cieux inexplorés où se mêlent spiritualité et science-fiction.
Et surtout, comment comprendre ces rêves étranges, cette ville de gratte-ciel, ce goût de terre, cet être de lumière ? Ces rencontres impossibles avec les membres de sa famille ?
Un récit éblouissant qui nous entraîne dans de nombreux niveaux de conscience, sous des cieux inexplorés où se mêlent spiritualité et science-fiction.
Fiche de lecture
Lire le dernier Arnauld Pontier, ce n'est pas simplement tourner des pages, c’est accepter d'entrer avec lui dans son imaginaire et dans ses questionnements sur la vie et son corolaire, la mort.
Et si nos existences n'étaient que les pétales d'une seule et même fleur ?
Difficile de résumer ce texte : on y suit Daisy, ou plutôt les Daisy. On voyage d'un Paris futuriste aux reflets familiers jusqu’aux terres étranges de Bokan, en passant par la mystérieuse Planète 9.
L'auteur nous malmène. On navigue dans des strates de vie, de souvenirs et de réminiscences, une structure qui nous perd volontairement. On avance à tâtons, dans l’ombre de Daisy, ressentant son propre trouble face à ces vies qui s’entremêlent. Ce n'est qu'à la fin que le puzzle s'assemble.
Ce qui frappe ici, c'est la plume. On reproche parfois à la science-fiction une certaine froideur ou un style pauvre; Arnauld Pontier fait exactement l'inverse. Son écriture est précise et poétique.
Il y a aussi du Robert Charles Wilson dans sa manière de traiter l’altérité et la conscience collective. On y explore cette idée que notre cerveau n'est qu'un filtre, une « valve de réduction » nous isolant dans l'illusion d'être uniques, alors que…
« La mort n'est, au fond, qu'un rempart à nos futures échappées belles. »
Un parfum persistant
C'est une lecture qui reste en tête après avoir refermé le livre, comme le parfum d'une fleur. J'ai dû le relire une seconde fois pour saisir tous les indices, pour être sûr d’avoir saisi toute l’essence du texte. Mais je sais que j’y trouverai sûrement d’autres choses dans mes futures relectures.
Un beau voyage qui lie questionnement métaphysique et science-fiction vertigineuse.
Et si nos existences n'étaient que les pétales d'une seule et même fleur ?
Difficile de résumer ce texte : on y suit Daisy, ou plutôt les Daisy. On voyage d'un Paris futuriste aux reflets familiers jusqu’aux terres étranges de Bokan, en passant par la mystérieuse Planète 9.
L'auteur nous malmène. On navigue dans des strates de vie, de souvenirs et de réminiscences, une structure qui nous perd volontairement. On avance à tâtons, dans l’ombre de Daisy, ressentant son propre trouble face à ces vies qui s’entremêlent. Ce n'est qu'à la fin que le puzzle s'assemble.
Ce qui frappe ici, c'est la plume. On reproche parfois à la science-fiction une certaine froideur ou un style pauvre; Arnauld Pontier fait exactement l'inverse. Son écriture est précise et poétique.
Il y a aussi du Robert Charles Wilson dans sa manière de traiter l’altérité et la conscience collective. On y explore cette idée que notre cerveau n'est qu'un filtre, une « valve de réduction » nous isolant dans l'illusion d'être uniques, alors que…
« La mort n'est, au fond, qu'un rempart à nos futures échappées belles. »
Un parfum persistant
C'est une lecture qui reste en tête après avoir refermé le livre, comme le parfum d'une fleur. J'ai dû le relire une seconde fois pour saisir tous les indices, pour être sûr d’avoir saisi toute l’essence du texte. Mais je sais que j’y trouverai sûrement d’autres choses dans mes futures relectures.
Un beau voyage qui lie questionnement métaphysique et science-fiction vertigineuse.
Interview d'Arnauld Pontier
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Les Mondes d'Aldébaran

