
Affiche et synopsis
Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre Ă se comporter en hĂ©ros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, Ă protĂ©ger le secret de son spectaculaire costume dâAnt-Man, afin dâaffronter une effroyable menaceâŠ
Présentation
Pas facile de trouver un emploi honnĂȘte quand on a un casier judiciaire. Câest le pĂ©nible constat que fait Scott Lang, (ex-)voleur douĂ©, Ă sa sortie de prison. LogĂ© par Luis, son ex-compagnon de cellule, il est pourtant dĂ©cidĂ© Ă ne pas quitter le droit chemin.
Mais les frustrations sâaccumulent. Dâabord, il perd rapidement le seul job quâil ait pu trouvĂ© (comme glacier, lui qui a une formation en Ă©lectronique !) dĂšs que son patron dĂ©couvre son passĂ©. Ensuite, son ex-femme (qui vit dĂ©sormais avec Jim â un policier !) lui interdit de voir leur fille, Cassie, jusquâĂ ce quâil paie sa pension alimentaire et quâil dispose de son propre logement. MalgrĂ© ses bonnes rĂ©solutions de dĂ©part, Scott craque. Ne pouvant se rĂ©soudre Ă ne plus revoir sa fille, il accepte lâoffre de Luis : percer un coffre chez un particulier.
En lâabsence du propriĂ©taire, lâopĂ©ration semble simple, mais Scott doit redoubler dâimagination pour franchir les obstacles imprĂ©vus (dont une reconnaissance dâempreinte). Il finit nĂ©anmoins par faire cĂ©der la porte du coffre. La surprise et la dĂ©ception sont donc grandes quand, Ă lâintĂ©rieur, il nây trouve quâune vieille combinaison de motard.
Emportant son faible butin, Scott se demande pourquoi on a pris tant de prĂ©cautions pour un tel Ă©quipement. Il est vrai que la combinaison est un peu bizarre. Il se met donc Ă lâexaminer avant de finalement lâenfiler. Mais quand il appuie sur le bouton accrochĂ© Ă lâun des gants, il comprend quâil aurait mieux fait de ne jamais percer ce coffre...
A lâinstar des Gardiens de la Galaxie, ce 12e film de la franchise Marvel (dont il clĂŽture la deuxiĂšme phase) est un Ă©pisode un peu Ă part du MCU (Marvel Cinematic Universe). Les rĂ©fĂ©rences aux films prĂ©cĂ©dents sont bien lĂ , mais ce nâest pas lâessentiel.
Il mise Ă©galement beaucoup sur lâhumour. Le choix de Paul Rudd pour le rĂŽle principal nây est certainement pas Ă©tranger. A ses cĂŽtĂ©s, on trouve Michael Douglas dans le rĂŽle du mentor â Hank Pym, le premier « Ant-man » ; un personnage « grinçant » comme lâacteur sait si bien les incarner â et Evangeline Lilly (Lost, Le Hobbit). Comme dâhabitude, Stan Lee fait une brĂšve apparition, tout comme Hayley Atwell (Peggy Carter) et John Slattery (Howard Stark â et non Dominic Cooper, qui le jouait dans le premier Captain America).
Les critiques ont été trÚs positives, tout comme le public, venu en nombre dans les salles; un nombre néanmoins plus modeste que pour les « grosses pointures ».
Câest lĂ aussi une qualitĂ© de ce film : nous ramener Ă une Ă©chelle plus raisonnable â et pas uniquement parce que le personnage principal peut rĂ©duire sa taille ! Ant-Man et son entourage sont dâailleurs des « artisans », comparĂ©s aux gros moyens dont disposent les autres super-hĂ©ros. La preuve quâon peut faire un bon film sans que le scĂ©nario prĂ©voie de dĂ©truire une ville, voire une planĂšte toute entiĂšre (la bataille finale, ici, en est dâailleurs un excellent exemple !).
Mais les frustrations sâaccumulent. Dâabord, il perd rapidement le seul job quâil ait pu trouvĂ© (comme glacier, lui qui a une formation en Ă©lectronique !) dĂšs que son patron dĂ©couvre son passĂ©. Ensuite, son ex-femme (qui vit dĂ©sormais avec Jim â un policier !) lui interdit de voir leur fille, Cassie, jusquâĂ ce quâil paie sa pension alimentaire et quâil dispose de son propre logement. MalgrĂ© ses bonnes rĂ©solutions de dĂ©part, Scott craque. Ne pouvant se rĂ©soudre Ă ne plus revoir sa fille, il accepte lâoffre de Luis : percer un coffre chez un particulier.
En lâabsence du propriĂ©taire, lâopĂ©ration semble simple, mais Scott doit redoubler dâimagination pour franchir les obstacles imprĂ©vus (dont une reconnaissance dâempreinte). Il finit nĂ©anmoins par faire cĂ©der la porte du coffre. La surprise et la dĂ©ception sont donc grandes quand, Ă lâintĂ©rieur, il nây trouve quâune vieille combinaison de motard.
Emportant son faible butin, Scott se demande pourquoi on a pris tant de prĂ©cautions pour un tel Ă©quipement. Il est vrai que la combinaison est un peu bizarre. Il se met donc Ă lâexaminer avant de finalement lâenfiler. Mais quand il appuie sur le bouton accrochĂ© Ă lâun des gants, il comprend quâil aurait mieux fait de ne jamais percer ce coffre...
A lâinstar des Gardiens de la Galaxie, ce 12e film de la franchise Marvel (dont il clĂŽture la deuxiĂšme phase) est un Ă©pisode un peu Ă part du MCU (Marvel Cinematic Universe). Les rĂ©fĂ©rences aux films prĂ©cĂ©dents sont bien lĂ , mais ce nâest pas lâessentiel.
Il mise Ă©galement beaucoup sur lâhumour. Le choix de Paul Rudd pour le rĂŽle principal nây est certainement pas Ă©tranger. A ses cĂŽtĂ©s, on trouve Michael Douglas dans le rĂŽle du mentor â Hank Pym, le premier « Ant-man » ; un personnage « grinçant » comme lâacteur sait si bien les incarner â et Evangeline Lilly (Lost, Le Hobbit). Comme dâhabitude, Stan Lee fait une brĂšve apparition, tout comme Hayley Atwell (Peggy Carter) et John Slattery (Howard Stark â et non Dominic Cooper, qui le jouait dans le premier Captain America).
Les critiques ont été trÚs positives, tout comme le public, venu en nombre dans les salles; un nombre néanmoins plus modeste que pour les « grosses pointures ».
Câest lĂ aussi une qualitĂ© de ce film : nous ramener Ă une Ă©chelle plus raisonnable â et pas uniquement parce que le personnage principal peut rĂ©duire sa taille ! Ant-Man et son entourage sont dâailleurs des « artisans », comparĂ©s aux gros moyens dont disposent les autres super-hĂ©ros. La preuve quâon peut faire un bon film sans que le scĂ©nario prĂ©voie de dĂ©truire une ville, voire une planĂšte toute entiĂšre (la bataille finale, ici, en est dâailleurs un excellent exemple !).