Quatrième de couverture
La station spatiale Hyperborea orbite autour de Promethea, une naine rouge aux propriétés atypiques. Ses émissions de matière stellaire représentent le dernier espoir d'une humanité moribonde. Mais l'étoile pulse selon des motifs inexplicables, et seule la scientifique Pandora Matisse perçoit ce que les instruments ne captent pas. Promethea cherche à communiquer, Pandora en est convaincue. Qu'est-elle prête à sacrifier pour décoder le message ?
Fiche de lecture
Étonné je suis.
Florence Cochet est plutôt connue pour ses nouvelles et romans fantastiques (au sens large). Or, voici qu’elle relève un défi qui la sort de sa zone de confort, à la suite d’un appel à texte SF. Ce qui donne Puls(at)ions, une novella disons plutôt « hard SF ».
Celle-ci se déroule dans l’univers profond, principalement dans l’astronef en aller-retour entre la Terre et une étoile naine aux propriétés extraordinaires. La précision des descriptions technoscientifiques ne peut qu’épater le profane en physique nucléaire et quantique. L’action se précipite dans le dernier tiers du livre. Implacable, elle repose sur un thème omniprésent : l’erreur fatale.
Erreur fatale des générations humaines qui dévastent la Terre.
Erreur fatale de la mère de Pandora, « l’héroïne », mère qui n’a pas compris à temps que « son » étoile ne mourait pas.
Erreur fatale de l’ingénieur du vaisseau qui se méprend sur le chargement dans les soutes.
Erreur fatale de l’entourage du personnage principal, une scientifique brillantissime. En effet, ses proches confondent passion et folie.
Erreur fatale des sauveurs de l’humanité.
Erreur fatale de l’héroïne sur la seule chose à laquelle elle s’attache inconditionnellement. Mais est-ce vraiment une héroïne ? Son nom, Pandora, évoque celle qui a commis l'erreur d'ouvrir la fameuse boîte, source des misères de l'humanité.
Tout ce récit se tisse avec les fibres d’une désespérance radicale (à quoi bon laisser des traces ?), peut-être un cri de détresse ?
A lire absolument pour les amateurs de voyage dans l'espace ! Une phrase m'a happé : "Nous avons tendance à voir des schémas même dans le chaos le plus total."
Étonné je suis.
Florence Cochet est plutôt connue pour ses nouvelles et romans fantastiques (au sens large). Or, voici qu’elle relève un défi qui la sort de sa zone de confort, à la suite d’un appel à texte SF. Ce qui donne Puls(at)ions, une novella disons plutôt « hard SF ».
Celle-ci se déroule dans l’univers profond, principalement dans l’astronef en aller-retour entre la Terre et une étoile naine aux propriétés extraordinaires. La précision des descriptions technoscientifiques ne peut qu’épater le profane en physique nucléaire et quantique. L’action se précipite dans le dernier tiers du livre. Implacable, elle repose sur un thème omniprésent : l’erreur fatale.
Erreur fatale des générations humaines qui dévastent la Terre.
Erreur fatale de la mère de Pandora, « l’héroïne », mère qui n’a pas compris à temps que « son » étoile ne mourait pas.
Erreur fatale de l’ingénieur du vaisseau qui se méprend sur le chargement dans les soutes.
Erreur fatale de l’entourage du personnage principal, une scientifique brillantissime. En effet, ses proches confondent passion et folie.
Erreur fatale des sauveurs de l’humanité.
Erreur fatale de l’héroïne sur la seule chose à laquelle elle s’attache inconditionnellement. Mais est-ce vraiment une héroïne ? Son nom, Pandora, évoque celle qui a commis l'erreur d'ouvrir la fameuse boîte, source des misères de l'humanité.
Tout ce récit se tisse avec les fibres d’une désespérance radicale (à quoi bon laisser des traces ?), peut-être un cri de détresse ?
A lire absolument pour les amateurs de voyage dans l'espace ! Une phrase m'a happé : "Nous avons tendance à voir des schémas même dans le chaos le plus total."
Étonné je suis.



