QuatriĂšme de couverture
Mon nom est Ampa. Câest lĂ mon nom vocalisĂ©, en usage parmi les Nations. Mon nom complet est connu de mon peuple seul. Il est imprononçable et imprononcĂ©. Il court sur mon corps, mon nom public par les tatouages de mon visage et de mes mains, mon nom privĂ© et mon nom secret, par diverses scarifications. Mais vous, qui mâĂ©coutez, vous pouvez mâappeler simplement : Ampa.
Ma famille a depuis plus dâun siĂšcle lâhonneur douteux de veiller sur la Nation Lahumta. Douteux honneur, en ce quâil nous engage, aussi bien face Ă cette Nation que face Ă toutes les autres. Si par malheur, nous faillissions, alors nous tomberons tous.
Mais vous, qui vivez au loin, ne pouvez le comprendre, aussi, je vous déclare ceci : venez et voyez.
Ma famille a depuis plus dâun siĂšcle lâhonneur douteux de veiller sur la Nation Lahumta. Douteux honneur, en ce quâil nous engage, aussi bien face Ă cette Nation que face Ă toutes les autres. Si par malheur, nous faillissions, alors nous tomberons tous.
Mais vous, qui vivez au loin, ne pouvez le comprendre, aussi, je vous déclare ceci : venez et voyez.
Fiche de lecture
Difficile pour moi de rĂ©sumer un roman dâune telle Ă©paisseur, tant les personnages, les situations et les lieux foisonnent. Aussi, je nâessayerai mĂȘme pas. Sachez juste quâil sâagit de SF et plus prĂ©cisĂ©ment dâun ââPlanet-opera, socio-politico, Ă©rotico, humoristiqueââ.
Voilà , débrouillez-vous avec ça !
Mais le plus important, en oubliant les Ă©tiquettes, est que jâai pris Ă©normĂ©ment de plaisir Ă dĂ©couvrir tous ces peuples : Les Irtanes, les Guls, les Rantis, les Horis, les Folpes, Les Narques et bien sĂ»r les Lahuntas, hĂ©ros malgrĂ© eux du roman. Tous ont leurs spĂ©cificitĂ©s et Mathilde Contreras jongle habilement avec tout ce petit monde pour que cela ne soit en rien rĂ©barbatif.
Les pages dĂ©filent, lâaction se met en place, les personnages principaux comme Ampa, Rosca et Ghil sâaffirment, leur tĂąche nâest pas simple : empĂȘcher quâun poison nâenvahisse la galaxie et faire que les Lahuntas deviennent un peuple libre.
Bon ! Dit comme cela, ce nâest pas trĂšs explicite, mais vous nâavez quâĂ lire La Terre surveillĂ©e.
Pour les sceptiques, sâil en reste, je dirais que lâhumour et lâamour font partie du voyage, un petit plus pour tendre ou dĂ©tendre lâatmosphĂšre. Le style est enlevĂ©, les dialogues percutantsâŠ
Le tome deux ne tardera pas Ă rejoindre ma PAL.
Il faut lire Mathilde Contreras !
Voilà , débrouillez-vous avec ça !
Mais le plus important, en oubliant les Ă©tiquettes, est que jâai pris Ă©normĂ©ment de plaisir Ă dĂ©couvrir tous ces peuples : Les Irtanes, les Guls, les Rantis, les Horis, les Folpes, Les Narques et bien sĂ»r les Lahuntas, hĂ©ros malgrĂ© eux du roman. Tous ont leurs spĂ©cificitĂ©s et Mathilde Contreras jongle habilement avec tout ce petit monde pour que cela ne soit en rien rĂ©barbatif.
Les pages dĂ©filent, lâaction se met en place, les personnages principaux comme Ampa, Rosca et Ghil sâaffirment, leur tĂąche nâest pas simple : empĂȘcher quâun poison nâenvahisse la galaxie et faire que les Lahuntas deviennent un peuple libre.
Bon ! Dit comme cela, ce nâest pas trĂšs explicite, mais vous nâavez quâĂ lire La Terre surveillĂ©e.
Pour les sceptiques, sâil en reste, je dirais que lâhumour et lâamour font partie du voyage, un petit plus pour tendre ou dĂ©tendre lâatmosphĂšre. Le style est enlevĂ©, les dialogues percutantsâŠ
Le tome deux ne tardera pas Ă rejoindre ma PAL.
Il faut lire Mathilde Contreras !
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