Présentation
Avec dans les rôles principaux Robin Williams et Sam Neill, aujourd’hui disparus, ainsi qu’Embeth Davidtz, Oliver Platt et Wendy Crewson, « L’Homme bicentenaire » est un film réalisé par Chris Columbus. Son scénario s’inspire du roman « Tout sauf un homme » (The Positronic Man, 1992), écrit par Robert Silverberg et Isaac Asimov, lui-même développé à partir de la nouvelle d’Asimov « L’Homme bicentenaire » (The Bicentennial Man, 1976).
J’ai découvert ce film tardivement, bien qu’il soit sorti en 1999, grâce à la recommandation de quelques Galionautes. Et j’ai bien fait de suivre leur conseil !
Dans ses œuvres, feu maître Leiji Matsumoto dépeignait des humains qui, en quête d’éternité, se mécanisaient. Ce faisant, ils devenaient des êtres asservis et perdaient leur humanité. Ici, c’est l’inverse : l’androïde domestique s’humanise peu à peu. Il revendique alors sa liberté, ses droits et son indépendance, tout en aspirant à ressentir et à vivre et donc, à devenir mortel. Dans ces deux visions, on comprendra que la quête de l’éternité ne mène pas au bonheur…
Ce qui rend l’approche du film particulièrement intéressante, c’est la réciprocité permise par les progrès scientifiques : les recherches destinées à aider l’androïde Andrew Martin à devenir humain profitent aussi aux humains souffrants, notamment grâce aux greffes robotiques.
Ce film m’a beaucoup plu. J’ai pris plaisir à suivre cette histoire riche, qui se déploie sur deux siècles avec une grande maîtrise du temps. Andrew Martin se révèle à la fois attachant et émouvant ; son parcours a suscité chez moi une vive compassion et fait vibrer la corde de mes émotions du début à la fin.
Ce film est classé parmi les comédies dramatiques et fantastiques ; à mes yeux, c’est avant tout un beau film.
Je vais maintenant découvrir la nouvelle d’Isaac Asimov.
J’ai découvert ce film tardivement, bien qu’il soit sorti en 1999, grâce à la recommandation de quelques Galionautes. Et j’ai bien fait de suivre leur conseil !
Dans ses œuvres, feu maître Leiji Matsumoto dépeignait des humains qui, en quête d’éternité, se mécanisaient. Ce faisant, ils devenaient des êtres asservis et perdaient leur humanité. Ici, c’est l’inverse : l’androïde domestique s’humanise peu à peu. Il revendique alors sa liberté, ses droits et son indépendance, tout en aspirant à ressentir et à vivre et donc, à devenir mortel. Dans ces deux visions, on comprendra que la quête de l’éternité ne mène pas au bonheur…
Ce qui rend l’approche du film particulièrement intéressante, c’est la réciprocité permise par les progrès scientifiques : les recherches destinées à aider l’androïde Andrew Martin à devenir humain profitent aussi aux humains souffrants, notamment grâce aux greffes robotiques.
Ce film m’a beaucoup plu. J’ai pris plaisir à suivre cette histoire riche, qui se déploie sur deux siècles avec une grande maîtrise du temps. Andrew Martin se révèle à la fois attachant et émouvant ; son parcours a suscité chez moi une vive compassion et fait vibrer la corde de mes émotions du début à la fin.
Ce film est classé parmi les comédies dramatiques et fantastiques ; à mes yeux, c’est avant tout un beau film.
Je vais maintenant découvrir la nouvelle d’Isaac Asimov.


jc.gapdy.fr