Connectez-vous S'inscrire
Menu
.


Notez

  

Avatars, Digital ghosts : l'internaute et ses doubles

Parution : 2026 | Textes réunis par KeoT


Lu 205 fois





Avatars, digital ghosts © 2026 Editions Arkuiris | Illustration de couverture © Michaël Andrianatony
Avatars, digital ghosts © 2026 Editions Arkuiris | Illustration de couverture © Michaël Andrianatony

Quatrième de couverture

De l'avatar du jeu vidéo au profil d'une appli de rencontre, ou aux versions lissées de nous-mêmes sur les réseaux sociaux, nos doubles virtuels sont légion.

Nous en créons certains. Souvent, nous les mettons soigneusement en scène, comme autant de facettes de nos personnalités et fantaisies. D'autres, bien plus nombreux, sont furtifs, insaisissables, issus des traces semées au gré de chaque like, clic ou échange : des fantômes numériques, digital ghosts, qui nous hantent au gré des données conservées à notre insu, des termes et conditions que personne ne lit jamais.

En opposition ironique à l'anonymat supposé de l'ère Internet, ils demeurent collés comme des ombres à nos existences hors-ligne.

Au fil de 17 nouvelles, les auteurs et autrices francophones de cette anthologie explorent la multiplicité de l'imaginaire entourant ces entités particulières de nos vies intra-technologiques.

Fiche de lecture

✒️ Préface d'Antonio A. Casilli

Avec une préface qui démarre sur une citation déguisée d’Ophélie Winter et l’emploi de la monstruosité verbale « investiguer » dès la première phrase, la lecture du recueil s’annonce tiède. Une fois passée la barre du style, on retient néanmoins quelques idées fortes. Ainsi en est-il de la racine indo-européenne de ghost se retrouvant dans les différentes langues occidentales pour évoquer « le mirage, l’illusion, l’apparition trompeuse », jusqu’à laisser entendre d’une façon plus neuve l’idée d’ère du temps, le fantôme de notre époque comme une entité intangible faussant notre perception de la réalité. Pour s’en convaincre, il suffit de réfléchir à des questions bousculant encore aujourd’hui le débat public, comme les droits des femmes : on pourrait dire que la place de subordination qui leur était assignée était dans l’ère du temps, l’esprit d’une trop longue période, plaquant ainsi nos représentations sur une réalité qu’on arrive enfin à interroger. Mais le sujet de l’anthologie est l’avatar et convoque d’abord l’idée de double et/ou d’incarnation. Antonio A. Casilli montre judicieusement comment l’avatar a d’abord été l’expression concrète du divin insufflant la vie dans un corps physique, puis celle de l’homme dématérialisé, avant d’adopter cette forme ultime qu’est le ghost in the shell, autrement dit l’esprit dans la machine. À cet égard, l’anthologiste distingue trois grandes tendances historiques : le XIXe siècle et ses spirites, le XXe siècle et ses ovnis, puis les fantômes numériques de ce début de XXIe siècle.

Le texte liminaire s’achève par l’ambition avouée du recueil d’établir une cartographie des « zones narratives, intellectuelles et technologiques où nous projetons nos inquiétudes faute de connaissance », autrement dit dessiner les contours d’un territoire insaisissable. Il faut reconnaître que les dix-sept voix différentes qui composent l’anthologie permettent d’explorer en grande partie ces confins mystérieux, même si la dimension SF n’est pas toujours évidente. C’est d’ailleurs la limite de l’exercice : à trop scruter l’intime, on finit par manquer l’universalisme. De même, cela donne assez peu de place au worldbuilding propre aux genres SFFF et donc pas vraiment de récits incluant le monde, pas d’enjeux planétaires ou sociaux. Pour avoir travaillé plusieurs semaines sur le sujet, et à la lecture du recueil, j’en viens même à me demander si le récit de ce qui se passe dans les mondes virtuels n’est pas plus de la fictive fiction que de la SF.

📖 Ask me a question (Lotte Sardane)

Le narrateur, intra diégétique, vit une relation aux limites de l’emprise sur une application de rencontre avec un membre des Triades. Frisson du jeu de rôle ou dangereuse réalité ? Le lecteur se trouve pris en flagrance de voyeurisme à suivre ce jeu du chat et de la souris, à décrypter les micro-signes laissés par « le tueur légendaire » dans un décor japonisant. Cependant, même si l’ambiance et le ton ont quelque chose de très cyberpunk, on ne peut pas vraiment parler de récit SF, avec la catastrophe de Fukushima pour toile de fond. On regrettera une résolution trop rapide, et surtout l’hypothèse qu’un faux profil ait pris « vie ». La fameuse « singularité » tient ici quelque peu de l’artifice. Le sense of wonder se dérobe ainsi à ce récit malgré tout efficace et bien écrit.

📖 Sirena22 cherche Sirena22 (Renée Zachariou)

Une enquête dans le domaine du rétrogaming amène le narrateur, un ado en quête de monnaie virtuelle, dans les recoins délaissés du web, pour retrouver un profil perdu. Entre syndrome de Peter Pan et Le cycle de vie des objets logiciels de Ted Chiang, on peine à suivre le récit parfois un peu confus. Il faut saluer l’effort de déployer une langue propre à ces mondes, entre argot et jargon. Là encore, le contexte ne dessine pas un univers différent du nôtre, et l’histoire pourrait se passer aujourd’hui comme il y a dix ans. En creux, se dessine néanmoins l’idée que l’avatar intervient principalement dans une économie des loisirs.

📖 Kiss Kiss Love Love (Laura Peunck)

Attention, Romance. En dehors de lire une deuxième nouvelle ayant pour support les applis de rencontre, on assiste à une énième variation sur le thème du masque. Habilement, l’autrice (que l’on remercie de placer la narration à la troisième personne), montre que le jeu du double et du filtre peut révéler aussi bien la meilleure version de soi que la pire. Pour ceux qui n’ont pas l’habitude, il faudra accepter le cliché de l’adonis trop beau pour être vrai, de la mannequin qui s’enlaidit, des errements permettant de comprendre, in fine, que la beauté est intérieure. Bref, des problèmes de riches. Attention également à ne pas flirter avec une vision validiste de la personne en situation de handicap qui ne peut être que parfaite sous tout rapport (autonome, propre, organisé, bien éduqué, on se demande à un moment si l’héroïne n’est pas en train d’adopter un chien de la SPA).  Si, une fois de plus, l’aspect SF est très loin, le thème des traces numériques et de leurs conséquences est très bien exposé.

📖 Le Roi des Taupes (Jean-Philippe Zendagui)

Belle et courte immersion dans un univers fantasy, bien écrite, en mode point-de-vue MMORPG (donc ni SF, ni Fantasy, ni fantastique, mais l’histoire d’un gars plongé dans un univers fictif, sans que cette plongée relève d’un artifice fictionnel, en clair juste le récit d’une partie de jeu vidéo). Ici le fantôme est réduit à une vague évocation, l’intrigue à un bref aperçu. 

📖 Myriade (Annie Ruelle-Sanguine)

Miria, 28 ans, plonge successivement dans différentes sauvegardes d’elle-même. Cette remontée temporelle et virtuelle (« la navigation anachronique ») lui permet de faire un bilan de sa vie avec ses avatars antérieurs présentés comme des instantanés de sa personnalité à 24, 19, 16, 13, et 7 ans. Malgré quelques incohérences et faiblesses dans l’écriture, ce récit est très judicieux et certainement l’un des plus originaux du recueil, avec une expérience de pensée permise par une technologie inédite. Que diriez-vous à votre moi d’enfant ? Comment réagirait-il ? On peut se dire malgré tout que cette histoire illustre comment la tech fait de nous des êtres purement autocentrés, avec un personnage principal célibataire, assez solitaire. Il y a quelque chose relevant de l’ego trip malsain, de gênant quand Miria en vient à dire « je t’aime, chaton » à son avatar de 7 ans. La fin propose de tirer un peu plus le fil déjà dévidé et de prolonger, presque hors-champ, cette innovation à la fois rétro et introspective. Le présentisme a ses bons et ses mauvais côtés.

📖 GHT-Bot (Rémi Gomis)

Premier texte qui aborde le monde du travail, du point de vue d’un cadre supérieur, piraté par son assistant personnel. Tel un double maléfique, ce dernier crache sur tout le monde. Il n’insulte pas gratuitement, mais jette à la face de son employeur et ses clients leurs propres turpitudes. On voudrait s’identifier à ce personnage victime de la technologie et découvrant avec horreur l’ampleur des dégâts. Mais dès le départ, son parler de cadre sup est insupportable, et l’on comprend assez vite que son cynisme consiste à ne rien changer à sa manière de faire. Il veut simplement revenir au vernis coupable de sa mondanité. En nous évitant l’artifice de la singularité, le récit met assez bien en scène comment nos ghosts numériques ne sont que le reflet de nos penchants les moins avouables.

📖 Un choix parmi d'autres (S.C. Raza)

[Attention spoiler] Dès les premières phrases, on croit à un énième récit sur les applis de rencontre, mais très vite, quelque chose ne va pas. Avec un certain talent l’auteur nous laisse quelques indices que l’on cherche à assembler sans avoir tout à fait l’image finale. La succession des prétendantes ouvre des possibles bien incarnés mais on n’y est encore pas, jusqu’au twist final, que l’on ne divulguera pas ici.

📖 Seconde chance (Chloé Castella)

La sœur jumelle de l’héroïne s’est suicidée, les parents décident de la faire revenir sous forme de clone. Dans un pitch à la Black Mirror, il est question dès les premières phrases de deuil et de vaincre la mort. Si rien n’est dit sur la technologie permettant cette réincarnation, on retrouve des situations déjà vues dans des récits similaires : le refus de croire à ce miracle, les secrets enfouis etc. Cela permet néanmoins de mettre aussi au cœur de l’intrigue la santé mentale mise à mal par les réseaux, et ses dégâts. Cependant, je ne peux pas m’empêcher de penser que ce sont encore des problèmes de riches qui nous sont dépeints : les parents sont avocats d’affaires (on ne comprend d’ailleurs pas pourquoi l’une de leurs filles travaille aux champs), et il n’est pas donné à tout le monde de se payer une « seconde chance ». Se pose quand même une question importante : les traces numériques sont-elles le miroir de notre vérité ? Réponse de l’autrice : non, alors autant continuer de mentir.

📖 Game over ! (Sandrine B-Holder)

Dans un style façon script, se voulant direct et efficace, l’autrice nous conte les aventures de Paul DUFLENT, employé de la société RUBBER (une référence à Quentin Dupieux ?), mis au placard. La situation lui convient, puisqu’il peut s’adonner sans complexe à des journées entières de jeu en ligne. Oui mais voilà, le personnage qu’il joue chaque jour brise le quatrième mur et entreprend de coacher Paul. Tel un bon génie, il lui fait reprendre une place de premier plan dans son boulot, Paul se sent invincible et, immanquablement, va tirer un peu trop sur la corde. Si l’écriture est assez faible et datée (l’emploi, entre autres, de « zigouiller » est un marqueur générationnel qui ne trompe pas), la variation sur le thème du ghost, ici à la façon d’un Jiminy Cricket, et dans une intrigue tenant plutôt du fantastique, est intéressante.

📖 IRLM-In Real Life Model (Christophe Garreau)

Récit à la première personne d’un avatueur, mandaté pour tuer des avatars. La raison pour laquelle il est employé n’est pas vraiment expliquée, si ce n’est une cynique histoire de sou. De même une question de légalité semble ignorée, car tout se passe comme si chaque utilisateur était propriétaire de ses doubles numériques, alors qu’ils appartiennent aux plateformes. Les exécutions se font une par une, alors qu’on peut supposer que des bots ou un hackeur n’auraient pas besoin de s’incarner ainsi dans un monde virtuel pour ce genre de missions. Dans une ambiance virile, traversée par l’incontournable femme fatale, l’auteur abuse un peu des adjectifs et semble avoir trouvé un prétexte pour mettre en scène un tueur à gages, aux prises avec un méchant assez cliché, lui proposant de le rejoindre du côté obscur.

📖 Réseau Fantôme (Noshintochi)

Deux jeunes femmes aiment le frisson de l’urbex, et c’est encore mieux si de potentielles rencontres ectoplasmiques sont au rendez-vous. Mais que pourrait-il se passer de mal dans les anciens locaux d’une startup qui concevait des mondes virtuels ? Un texte court, à l’humour grinçant, penchant plutôt vers le fantastique, voire l’horrifique, et qui explore avec originalité le thème du fantôme et du double numérique.

📖 Perpétualité (Jean Christophe Gapdy)

Soyons honnête, Jycé m’a fait l’honneur d’être bêtalecteur de ce texte, je vais donc faire semblant de le découvrir pour la première fois. Paris XXIIe siècle, Dorian Gray, aussi beau que son homonyme, performe un casse cryptobancaire comme on va acheter une baguette de pain. Derrière le masque, se cache Lupine, un-e droïde métamorphe, agissant pour le compte de Nadina, une jeune femme en situation de handicap, cloîtrée dans un appartement ultra high tech donnant sur les Tuileries. Sa gynoïde et elle fomentent des coups leur permettant de voler des multinationales pour redistribuer leur butin aux nécessiteux, s’inspirant ainsi, non pas de l’encapuchonné de Sherwoord, mais de Manon la Faouët, authentique héroïne oubliée de l’histoire de France.

Si on s’arrête là, c’est déjà pas mal : des personnages de fiction inspirés du domaine fictionnel (et pas des moindres) et inclusif-ves, un futur à la Jules Verne (si Jules Verne l’imaginait aujourd’hui), et un projet qui ne se cantonne pas à du quant-à-soi. Au contraire : l’auteur ouvre la focale du simple background pour nous proposer un monde, pas si éloigné du nôtre, où il faut checker même les organismes auxquels on fait des donations. Enfin une critique désintéressée de la dérive pro-business de la tech (Était-il nécessaire de le préciser ? Au vu des boulets que nous avons pour contemporains, je dirais que oui.) !

Les relations entre Lupine et Nadina sont très touchantes, et il n’est pas simple de mettre en dialogue la bienveillance avec laquelle la gynoïde porte la contradiction aux certitudes de la jeune femme, l’oblige à penser contre elle-même.
On comprend alors que la tech est une fuite en avant : plus elle est intégrée à nos vies, moins on peut s’en défaire. Sans révéler la terrible histoire au cœur du récit, l’enchâssement des réalités et la façon dont il faut une tech pour en piloter une autre illustre ce totalitarisme particulier de notre temps, se distinguant par une immanence redoutable : hors de la tech, point de salut !

📖 Bâtard (Chris Falcoz)

Le narrateur se retrouve dans un entre deux qui lui vaut l’adjectif éponyme de bâtard, à la fois virtuel et matériel, il est un avatar « généré ». Comment ? Selon quel procédé ? Le récit ne le dit pas, mais préfère se concentrer sur le destin de ce qu’on doit considérer comme un être vivant, avec des émotions, traité comme un produit de consommation jetable. Une individualité créée artificiellement pour combler un supposé manque. On se permet ici de faire le parallèle avec les animaux de compagnie, et ce d’autant plus que le personnage principal se trouve pourchassé par la SPA (Société Pulvératrice d’Avatars).  C’est cette fuite qui nous est contée, traversée par une tension universelle : le sentiment que la fin est proche.

📖 Il est temps d'incarner Kalkî (Philippe Caza)

Petite confusion au démarrage entre Épicure et Épictète, mais on pardonne très vite tant ce texte nous secoue. L’auteur joue à fond sur l’idée de l’avatar comme concept d’incarnation divine, mêlant le panthéon hindou à un récit baroque, foisonnant, parfois on se croirait perdu dans la prose de Michel Jeury, à d’autres moments de drôles d’associations surgissent (« je me code au bar »). Des personnages mouvants, insaisissables, certains se trouvant réduits à de simples initiales, des gens qui carburent à la fénétylline, Hanuman-Rama le singe rouge, Sri-Lakshmi la Bienveillante, Nuage de Nœuds-sans-fin, ou encore un vieux chien sans poils de Tchernobyl. C’est l’ère de Kali Yuga, l’âge de fer de la cosmogonie hindoue, qui s’achèvera par la nouvelle descente (avatar) de Vishnou, le retour de l’ordre sur Terre. Mais pour l’heure, c’est le temps de la « Décréation », « la Peste, le Fléau divin, l’Entropie est l’ultime Équilibre ». Cette conception circulaire raconte aussi à sa manière l’immanence du virtuel dans laquelle nous nous enfermons : « je sais pourquoi j’en ai marre. La représentation est terminée, on démonte le décor. Il n’y a pas de sortie de secours – emergency exit – parce qu’il n’y a nulle part ailleurs. » Assurément la nouvelle la plus folle et la mieux écrite du recueil.

📖 Noble destrier (André Hotte)

Voilà un pari original et audacieux, celui de mettre en scène un joli canasson de jeu girly, s’échappant de son programme pour découvrir l’envers du décor. A cheval sur le quatrième mur, nous aurons droit à un rapprochement avec le Cheval de Troie (dommage de ne pas creuser davantage cette idée), puis les êtres de légendes. Le lien avec le thème est assez ténu, et l’on peut se demander si on est dans un seul des genres SFFF. 

📖 Recycle (Cancereugène)

Ambiance pluvieuse et cyberpunk pour cette enquête sur un corps découvert dans une déchetterie. Les investigations se font dans le monde virtuel, et pose la question de la sécurité instaurée dans ce monde sur la création d’avatars « pour éviter les clones » et que des mégalos n’envahissent la toile avec « des millions de doublures ». Le narrateur est un travailleur précaire (le seul du recueil) qui arrondit ses fins de mois en bricolant des droïdes. Dans un registre gouailleux assez réussi, le style et l’intrigue en font un texte efficace. A noter une scène insolite dans laquelle il faut annoncer à un double numérique le décès de son original.

📖 2beOR_NOT2be (0Val)

Pour clore la série, nous rebasculons dans l’intime, mais aussi dans le monde du travail. Voilà un texte assez mystérieux, l’histoire poignante d’un burn-out X.0. Le novum est ici une forme de singularité, toujours gênante dans l’expression de sentiments par des entités artificielles. Cependant, les dialogues avec le psy sont bien menés, et l’on découvre une technologie, celle des breeds, qui interroge une fois de plus ce que nous qualifions d’humain.

Soutenir Le Galion des Etoiles en achetant sur Amazon Acheter sur Amazon

Bruno Blanzat
Copyright © Bruno Blanzat pour Le Galion des Etoiles. Tous droits réservés. En savoir plus sur cet auteur


Nouveau commentaire :
📜Conditions d'utilisation : Merci de soigner votre orthographe et votre écriture. Les liens externes ne sont pas autorisés, afin d’éviter toute redirection vers des sites potentiellement malveillants. Pour ce type de partage, merci d’utiliser notre forum - La Taverne. Veillez à rester polis et respectueux dans vos propos. Donner votre avis sur l’œuvre présentée est plus constructif que de commenter les ressentis des autres. La diversité d’opinions que vous trouverez sur le site est une richesse : entretenons‑la et préservons‑la. Veuillez prendre connaissance du RÈGLEMENT avant de valider votre commentaire. Le filtrage des commentaires est strict sur ce site. Le webmaster se réserve le droit de retirer tout message ne respectant pas les règles établies.



Rejoignez-nous sur Bluesky

Chaîne YouTube du Galion