Quatrième de couverture
Lorsque le bâtiment jaillit brusquement du trou de ver, Colorado comprit qu’un nouveau drame était survenu. Ce n’était pas l’espace normal qu’elle découvrait autour de son navire, mais une terrible et dangereuse nasse spatiotemporelle, un piège effroyable dans lequel s’était jeté le Piet Hein. Elle aurait pu l’accepter pour elle-même, mais rien ne saurait être facile pour une IA de pilotage, surtout quand son équipage se réduisait à un ado de seize ans et qu’en face d’elle apparaissait un étrange cimetière spatial. Elle apercevait des dizaines et des dizaines de vaisseaux ; certains avaient été rapprochés et accouplés pour former un imposant agglomérat flottant dans ce coin perdu de l’Univers. C’était sans doute une masse vivante et opérationnelle, car des milliers de lumières y brillaient et des signaux en fusaient tous azimuts. Plus incroyable, l’un d’eux lui apportait un message de bienvenue au sein de la cité perdue de VINETA...
Fiche de lecture
Après une déception avec le tome 3 Les Murailles du Temps, c'est un peu circonspect que j'entrais dans ce nouveau tome.
Surprise, le préambule ne se passe pas dans l'espace, mais sur notre bon vieux caillou. Un début que j'ai adoré qui nous conte l'histoire d'un gamin et de sa mère prostituée dans un bordel pour grosses pontes. Et un jour, une descente de flics, maman meurt et le papa absentéiste doit s'occuper du marmot.
À partir de là, l'auteur déroule son intrigue, que dis-je, ses intrigues, multiplie les personnages et nous place le tout dans l'espace près de ? ...
Alors que l'espace est infini, l'auteur arrive à nous rendre claustrophobe avec sa bulle aux propriétés étranges où le temps se comporte anarchiquement.
À part un bémol sur la faiblesse de caractérisation des personnages (ils sont nombreux, très nombreux), le reste est du tout bon. En particulier son traitement des intelligences artificielles dotées d'empathie et capables de discerner les biais humains.
Cerise sur le gâteau, pas besoin de se farcir les trois tomes précédents pour apprécier, c'est un parfait one shot. Tu ne me crois pas ? J'ai une mémoire de poisson rouge et les détails des précédentes aventures sont depuis longtemps tombés dans une gueule de vers. Et je n'ai ressenti aucun besoin de me remémorer les épisodes précédents. Une prouesse au vu du background général.
En fait, j'ai adoré, je l'ai dévoré en deux temps trois mouvements.
Et le petit plus, c'est Arnauld Pontier qui signe la préface. Quand tous les talents se rejoignent...
Surprise, le préambule ne se passe pas dans l'espace, mais sur notre bon vieux caillou. Un début que j'ai adoré qui nous conte l'histoire d'un gamin et de sa mère prostituée dans un bordel pour grosses pontes. Et un jour, une descente de flics, maman meurt et le papa absentéiste doit s'occuper du marmot.
À partir de là, l'auteur déroule son intrigue, que dis-je, ses intrigues, multiplie les personnages et nous place le tout dans l'espace près de ? ...
Alors que l'espace est infini, l'auteur arrive à nous rendre claustrophobe avec sa bulle aux propriétés étranges où le temps se comporte anarchiquement.
À part un bémol sur la faiblesse de caractérisation des personnages (ils sont nombreux, très nombreux), le reste est du tout bon. En particulier son traitement des intelligences artificielles dotées d'empathie et capables de discerner les biais humains.
Cerise sur le gâteau, pas besoin de se farcir les trois tomes précédents pour apprécier, c'est un parfait one shot. Tu ne me crois pas ? J'ai une mémoire de poisson rouge et les détails des précédentes aventures sont depuis longtemps tombés dans une gueule de vers. Et je n'ai ressenti aucun besoin de me remémorer les épisodes précédents. Une prouesse au vu du background général.
En fait, j'ai adoré, je l'ai dévoré en deux temps trois mouvements.
Et le petit plus, c'est Arnauld Pontier qui signe la préface. Quand tous les talents se rejoignent...
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Les Mondes d'Aldébaran

