QuatriĂšme de couverture
AnnĂ©e 3685. LâhumanitĂ© a essaimĂ© Ă travers le SystĂšme solaire et un nouvel Ăąge dâor sâoffre Ă elle. Une renaissance qui doit beaucoup Ă un homme, Michael Poole, ingĂ©nieur brillant dont les inventions ont jouĂ© un rĂŽle crucial dans lâexpansion humaine. Mais Poole voit plus grand. Plus loin. Or pour cela il lui faut des ressources Ă la mesure de sa dĂ©mesure â une manne quâil pourrait bien dĂ©nicher sur Titan, lâun des derniers lieux encore inexplorĂ©s du SystĂšme. Quitte Ă sâaventurer dans les entrailles glacĂ©es du satellite de Saturne⊠et y dĂ©couvrir lâimpensable.
Fiche de lecture
Lu seulement cette année, ce court roman de hard-SF.
Premier point de vue : celui du lecteur.
Il sâagit bien de hard-SF, pas de souci. Dans un systĂšme solaire futuriste, les voyages spatiaux se font grĂące Ă des trous de vers qui permettent de relier la Terre et nombre de planĂštes. Lâinventeur de ce moyen pour le moins Ă©tonnant nâest autre que Harry Poole, qui a aussi permis la crĂ©ation des moteurs « GUT » sâappuyant sur lâĂ©nergie issue de la crĂ©ation de lâunivers. Si ce nâest quâil y a quelques couacs dans tout cela : dâabord et afin de protĂ©ger ce quâil est encore possible de prĂ©server, des rĂšgles de « sentience » ont Ă©tĂ© créées avec des gardiens chargĂ©s de les contrĂŽler et faire appliquer. Ensuite, Ă force dâinventer et de mettre en place de nouvelles technologies, Poole se retrouve coincĂ© dans lâĂ©quivalent dâune infernale pyramide (genre pyramide de Fonzi presque) oĂč chaque projet sert Ă financer le suivant. Du coup, il a sans cesse besoin dâargent, de beaucoup dâargent, de plus en plus mĂȘme pour un projet fou et titanesque (Ă©videmment) : celui qui permettrait de relier une sorte de cercle de trous de vers pour espĂ©rer voyager dans le temps.
TroisiĂšme couac qui se trouve sur Titan, plus grande lune de Saturne, la vie existe. Ce qui signifie que ce satellite est protĂ©gĂ© par la sentience et inabordable, alors quâil se trouve sur le cercle prĂ©vu. Pyramide de Fonzi disais-je, donc escroquerie, ce qui ne gĂȘne pas ledit Poole et la petite Ă©quipe quâil a rĂ©unie pour gagner Titan avec comme couverture, un gardien rĂ©cupĂ©rĂ© contre son grĂ©, en le menaçant de rĂ©vĂ©ler ses petites magouilles sur Titan mĂȘme.
VoilĂ posĂ©e lâhistoire.
Pour le fond, câest excellent, bourrĂ© dâidĂ©es hard-SF et de sense of wonder, parfaitement dans la lignĂ©e de ce quâĂ©crit Baxter. Seul petit hic, on ne ressent pas dâempathie pour les personnages qui sont lĂ pour servir lâhistoire, mais cela nâempĂȘche absolument pas de savourer celle-ci une fois que lâon fait abstraction de ce dĂ©tail. Certains regretteront peut-ĂȘtre quelques explications plus poussĂ©es sur la crĂ©ation de ces trous de vers interplanĂ©taires et de ces trĂšs chouettes moteurs GUT, tellement cela est intrigant, mais la taille du roman ne sây prĂȘte pas et ce nâĂ©tait pas lâobjectif ici et puis il existe le cycle des Xeeles pour en dĂ©couvrir plus.
Second point de vue : celui de lâauteur SF.
Jâavoue quâil y a dans ce texte quelques Ă©lĂ©ments pour me titiller lâesprit, car en Ă©cho de ce que jâai Ă©crit de mon cĂŽtĂ©. Dâabord, le traducteur fait rĂ©fĂ©rence aux « gueules de trous de vers » dans le systĂšme solaire, ce qui ne peut me laisser indiffĂ©rent au regard du Cycle de SysSol. Ensuite, il utilise un concept de sauvegarde des personnes (mĂ©moire et personnalitĂ©) pour les rĂ©injecter dans le corps original ou clonĂ© de ladite personne. Une idĂ©e qui offre de pouvoir revivre ou survivre, mais aussi qui permet de rĂ©initialiser une personne dĂ©viante. Le tout me fait penser Ă plusieurs nouvelles et textes oĂč jâutilise ce concept de transfert/duplication. MĂȘme si rien des histoires nâa de lien autre que ces aspects, il est toujours amusant de dĂ©couvrir des points communs comme cela.
Premier point de vue : celui du lecteur.
Il sâagit bien de hard-SF, pas de souci. Dans un systĂšme solaire futuriste, les voyages spatiaux se font grĂące Ă des trous de vers qui permettent de relier la Terre et nombre de planĂštes. Lâinventeur de ce moyen pour le moins Ă©tonnant nâest autre que Harry Poole, qui a aussi permis la crĂ©ation des moteurs « GUT » sâappuyant sur lâĂ©nergie issue de la crĂ©ation de lâunivers. Si ce nâest quâil y a quelques couacs dans tout cela : dâabord et afin de protĂ©ger ce quâil est encore possible de prĂ©server, des rĂšgles de « sentience » ont Ă©tĂ© créées avec des gardiens chargĂ©s de les contrĂŽler et faire appliquer. Ensuite, Ă force dâinventer et de mettre en place de nouvelles technologies, Poole se retrouve coincĂ© dans lâĂ©quivalent dâune infernale pyramide (genre pyramide de Fonzi presque) oĂč chaque projet sert Ă financer le suivant. Du coup, il a sans cesse besoin dâargent, de beaucoup dâargent, de plus en plus mĂȘme pour un projet fou et titanesque (Ă©videmment) : celui qui permettrait de relier une sorte de cercle de trous de vers pour espĂ©rer voyager dans le temps.
TroisiĂšme couac qui se trouve sur Titan, plus grande lune de Saturne, la vie existe. Ce qui signifie que ce satellite est protĂ©gĂ© par la sentience et inabordable, alors quâil se trouve sur le cercle prĂ©vu. Pyramide de Fonzi disais-je, donc escroquerie, ce qui ne gĂȘne pas ledit Poole et la petite Ă©quipe quâil a rĂ©unie pour gagner Titan avec comme couverture, un gardien rĂ©cupĂ©rĂ© contre son grĂ©, en le menaçant de rĂ©vĂ©ler ses petites magouilles sur Titan mĂȘme.
VoilĂ posĂ©e lâhistoire.
Pour le fond, câest excellent, bourrĂ© dâidĂ©es hard-SF et de sense of wonder, parfaitement dans la lignĂ©e de ce quâĂ©crit Baxter. Seul petit hic, on ne ressent pas dâempathie pour les personnages qui sont lĂ pour servir lâhistoire, mais cela nâempĂȘche absolument pas de savourer celle-ci une fois que lâon fait abstraction de ce dĂ©tail. Certains regretteront peut-ĂȘtre quelques explications plus poussĂ©es sur la crĂ©ation de ces trous de vers interplanĂ©taires et de ces trĂšs chouettes moteurs GUT, tellement cela est intrigant, mais la taille du roman ne sây prĂȘte pas et ce nâĂ©tait pas lâobjectif ici et puis il existe le cycle des Xeeles pour en dĂ©couvrir plus.
Second point de vue : celui de lâauteur SF.
Jâavoue quâil y a dans ce texte quelques Ă©lĂ©ments pour me titiller lâesprit, car en Ă©cho de ce que jâai Ă©crit de mon cĂŽtĂ©. Dâabord, le traducteur fait rĂ©fĂ©rence aux « gueules de trous de vers » dans le systĂšme solaire, ce qui ne peut me laisser indiffĂ©rent au regard du Cycle de SysSol. Ensuite, il utilise un concept de sauvegarde des personnes (mĂ©moire et personnalitĂ©) pour les rĂ©injecter dans le corps original ou clonĂ© de ladite personne. Une idĂ©e qui offre de pouvoir revivre ou survivre, mais aussi qui permet de rĂ©initialiser une personne dĂ©viante. Le tout me fait penser Ă plusieurs nouvelles et textes oĂč jâutilise ce concept de transfert/duplication. MĂȘme si rien des histoires nâa de lien autre que ces aspects, il est toujours amusant de dĂ©couvrir des points communs comme cela.



