Connectez-vous S'inscrire
Menu
Galion Etoiles
Le Galion des EToiles
Recherche dans nos cales

Qui n'a jamais rêvé de naviguer parmi les étoiles ? Mon équipage et moi-même souhaitons partager avec vous notre passion pour la science-fiction en vous invitant à voyager à bord de ce grand navire de l'imaginaire… Bonne visite, votre capitaine
Notez

L'Homme au Masque de Cire



Article rédigé par le 13/10/2011
Lu 467 fois



L'histoire se déroule à Londres, au début des années 1910. Un artiste sculpteur d'exception crée et dirige son musée de cire. Son associé le trahit bientôt et met le feu à ses oeuvres et à son musée. Dans l'incendie, le génial créateur est très gravement brûlé. Quelques temps plus tard, le sculpteur sur cire réapparaît miraculeusement guéri pour inaugurer un nouveau musée. Il choisit alors d'y exposer un thème très spécial : l'horreur d'assassinats, exécutions et tortures célèbres ou d'actualité. Mais bientôt, l'épouvante semble rôder à proximité du musée de cire car d'inquiétantes disparitions commencent à se produire...


L'Homme au Masque de Cire

Critique du film

Ce film est un remake du film "Masques de Cire" de Michael Curtiz (1933).
 

Henry Jarrod, sculpteur de talent, voit son musée et ses œuvres brûlés par son associé crapuleux. Jarrod aime tellement ses mannequins de cire (ses enfants, comme il les appelle), qu'il tente désespérément de les sauver du feu, au péril de sa vie. Son associé d’ailleurs ne fera rien pour l’arrêter et le laissera brûler vif au milieu de ses créations artistiques.

Cependant, Jarrod arrive à sortir in extremis de l'incendie, mais avec de lourdes séquelles physiques. Ses mains et sa peau sont gravement brûlés. Mais surtout, c'est le feu de la vengeance qui brûle en lui ! Jarrod, aussi doué soit-il, devient fou à lier...

Il commence par assassiner son ex-associé. Puis, le goût de la création lui revient. Jarrod se confectionne alors un masque de cire qui représente son visage tel qu’il était auparavant et cache ses mains estropiées dans des gants. Ainsi, il donne l’illusion au public d’être sorti indemne de l’incendie. Il rouvre un musée encore plus beau et plus grand que le précédent. Ayant perdu partiellement l’usage de ses mains, et donc son habileté à sculpter, il ne peut plus pratiquer son art. Mais ce n’est pas cela qui va l’arrêter…

Dans les sous-sols de sa nouvelle exposition, il s’est construit en secret un laboratoire dans lequel se trouvent des cuves de cire, près à accueillir les mannequins… La nuit, sous ses traits hideux, il tue des gens qu’il imagine parfaits pour les diverses scènes de la vie qu’il expose dans son musée. Puis ensuite, il se dirige vers la morgue pour y voler leur cadavre, qu’il plongera ensuite dans la cire… Le jour, sous son beau masque de cire, il reçoit tout sourire des centaines de visiteurs venus admirer ses nouvelles œuvres. Mais ces derniers sont loin de s’imaginer que Jarrod ne peut plus sculpter, et quelles horreurs recèle cette exposition…

Ce film est une perle, un chef-d’œuvre inoubliable ! J’aime à préciser que ce n’est pas un film d’horreur, mais plutôt d’épouvante. L'acteur Vincent Price déborde de talent : son interprétation du professeur Henry Jarrod est éblouissante. Je pense d'ailleurs que Jarrod est l'un des génies les plus fous et monstrueux de tout le cinéma.

A noter également que le jeune Charles Bronson interprète Igor, l'assistant sourd et muet de Jarrod. Igor a des allures de créatures de Frankenstein et fait carrément peur ! Comment ne pas oublier la scène où son visage repose sur une étagère aux côtés d'autres visages en cire, quand soudain, il s'anime ! L'effet de surprise est plutôt réussi. En parlant de scène, je n’oublierai également jamais celle avec Jeanne d’Arc…

J'aime ce film depuis la première fois que je l'ai vu, et ne me lasse pas de le regarder encore et encore.



Koyolite Tseila
Passionnée de Science-fiction et d’Imaginaire, ce sont des genres auxquels j'ai désiré rendre... En savoir plus sur cet auteur


Commentaires

1.Posté par THIERRY le 13/10/2011 21:41 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ThierryB
« (...) la scène où son visage repose sur une étagère aux côtés d’autres visages, quand soudain, il s’anime ! » (K.T.)

Cette scène est d’ailleurs reprise de manière humoristique dans « Frankenstein Junior », où Marty Feldman, dans le rôle portant le même nom d’Igor (mais ça se prononce « Aîgor » !), nous refait la même scène, avec l’humour délirant typique de ce film.

Nouveau commentaire :
Twitter

SVP NE METTEZ PAS DE LIENS EXTERNES DANS VOS COMMENTAIRES, CEUX-CI SERONT SUPPRIMÉS PAR LE WEBMASTER! Il est primordial de soigner son orthographe sur toutes les zones de saisies du site. Pensez que de nombreuses personnes vous lisent. Le langage SMS est interdit sur l'ensemble des zones de saisies de ce site. Veuillez svp prendre connaissance du Règlement avant de poster votre commentaire. Le filtrage des commentaires est de rigueur sur ce site. Le webmaster se réserve donc le droit de valider les commentaires et de supprimer ceux qui sont contraires au Règlement.

Murmures sous les voiles...





cookieassistant.com