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Kei Arcadia

        

Kei Arcadia - Episode 7 - Épilogue : Coeurs de Corsaire | J.C. Gapdy | 2021

Une aventure du Galion des Étoiles | Épilogue ou Le Livre des Révélations


Un article ajouté/rédigé par | 07/01/2021 | Lu 942 fois


⚓️TAGS : 2021, J.C. Gapdy, KEI ARCADIA


Kei Arcadia - Episode 7 - Épilogue : Coeurs de Corsaire | J.C. Gapdy | 2021
Cet e-π-log des aventures de Kei Arcadia est transmis comme cadeau en remerciements aux lecteurs qui ont accepté de se prêter au jeu des commentaires sur le site du Galion des Étoiles.
 
Alors, attention : les combats spatiaux et la fureur ne sont plus de mises ; nous retrouvons « un peu » l’ambiance du deuxième épisode, avec plus de dialogues et d’introspections, ainsi que des réponses à certaines questions parmi les plus importantes.
 
L’illustration de couverture a été réalisée par Jean-Mathias Xavier spécialement pour cette occasion en hommage à l’œuvre de Leiji Matsumoto, créateur de Maetel et Emeraldas auxquelles ce roman fait référence.
 
Avec tous les compliments de vos trois Galionautes : JycéDjackdah  et moi-même  ^-^

Fiche de lecture

Cet épilogue est le fleuret d’or, ou si vous préférez, la cerise sur le gâteau, des aventures de Kei Arcadia.

Truffé d’action, avec de très belles scènes, musclées, touchantes ou cocasses, il apporte son lot de révélations et recèle de précieuses informations permettant au lecteur de réunir tous les éléments pour clore le jeu de piste mis en place par l’auteur au fil des épisodes.

Il me manquait encore quelques renseignements pour confirmer les hypothèses que j’avais élaborées au cours de ma lecture. A présent, ces lacunes ont été complétées.

Au travers de cette histoire, j’ai retrouvé toutes les émotions qui m’avaient scotchées en visionnant ma série TV préférée Babylon5, émotions que je n’avais plus ressenties depuis cela. La superbe scène spatiale aux abords de la station Calypsiao (épisode 6), digne d'un film, vient d’ailleurs accentuer cet effet.

Lors de ces aventures, j’ai vibré, j’ai pesté contre Kei, je me suis éclatée, émerveillée, j’ai applaudi et même versé une larme, moi à qui cela n’arrive jamais.

En partant d’un récit basique de space pirates, nous débouchons finalement sur un très beau space opera. Quelle surprise fort agréable, ce genre étant mon domaine de prédilection. Ajoutez à cela le bel hommage à Maître Mastumoto, c’est le bonheur.

Alors encore une fois, tricorne bas à Jycé pour avoir créé quelque chose de si complet, d’inattendu et de grand.

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Koyolite Tseila
Passionnée de Science-fiction, d’Imaginaire et de récits maritimes depuis toute petite, ce sont des... En savoir plus sur cet auteur



💬Commentaires

1.Posté par Jean Christophe GAPDY le 09/01/2021 17:10 | Alerter
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JCGapdy
Voici donc la conclusion de cette folle aventure.
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Folle parce que, personnellement, je suis parti à l’aveugle sans savoir s’il était possible de mettre en avant une héroïne bien différente de celles que j’ai écrites jusqu’à présent, indécise, quelque peu égoïste et peu douée d’empathie envers les autres, ayant quelques soucis mentaux et un caractère fort coléreux. Plus encore d’une héroïne pour laquelle j’allais souffler le chaud et le froid, ce qui signifiait la faire aimer aussi bien de détester, être attirée par elle autant que la repousser.
Cette histoire, loin d’être calme puisque les batailles sont de plus en plus nombreuses et intenses jusqu’à cet épisode 6, est celle d’une aventure pirate et corsaire, mélangeant space opera et pulp-fiction, le tout à la fois dans l’Univers de SysSol et dans celui du Galion des étoiles.
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Ce qui est parti d’un feuilleton, prévu en six épisodes qui ont été respectés, se termine comme un roman assez imposant de quelque cent trente-six mille mots et cinq cents pages A5. Cette expérience était en « tout gratuit » pour le lecteur ; une gratuité qui ne permettait pas d’avoir un correcteur pro à la relecture, mais a été associée à l’acquisition d’illustrations pour orner chaque épisode. Seul regret : si plus d’une centaine de personnes ont téléchargé les épisodes, seulement moins d’une dizaine ont joué le jeu de faire un retour sous forme d’un petit commentaire, même lapidaire.
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Pour le reste, je tiens à remercier Koyolite Tseila, la Capitaine du Galion des Étoiles, sans qui rien n’aurait été possible et qui a accepté de participer activement à toutes ces batailles et, ce, sans savoir vraiment dans quelle galère je l’embarquais. Sans elle, rien n’aurait pu se faire ainsi et vous n’auriez pu profiter de cette histoire, au moins pour celles et ceux à qui elle a plu. Je vous laisse vous associer de vous-mêmes et de votre côté à ces mercis. J’y ajoute ma gratitude éditoriale envers KT, toujours Capitaine corsaire et pirate, et envers Djackdah Nielle, devenu cyborg sans l’avoir désiré sous le nom de Djouk ; tous deux ont activement participé à la relecture et à l’amélioration de chaque épisode, que ce soit pour réduire le nombre de coquilles comme pour vérifier cohérence et attrait de cette histoire.
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Je termine en renouvelant mes vœux de belle et bonne année à chaque membre du Galion, avec un vif remerciement à qui s’est fendu d’un retour – même minime – comme nous le demandions et l’espérions – ce qui se traduit pour elles et eux par la remise de cet e-π-log chargé de réponses, d'un zeste de folie autant qu'émaillé de pointes d’humour.

2.Posté par Le chien CRITIQUE le 10/01/2021 22:47 | Alerter
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lechiencritique
Non content de nous offrir un roman feuilleton pour la modique somme de que dalle, l'auteur se paye le luxe d'offrir un dernier adieu, un épilogue. Que dis-je, un e-π-log ! Rien que pour cette trouvaille, il faut lire ( et commenté) Kei Arcadia.

Cette conclusion apporte un éclairage particulier au caractère de la personnage principale. Tout s'imbrique comme dans un légo, c'est beau et on se dit que l'auteur aime bien s'amuser avec le lecteur.

Un très grand merci à JC Gapdy pour le geste du tout gratuit, malgré une actualité éditoriale conséquente.
Un très grand merci (mais un peu moins) (c'est quand même l'auteur qui a fait l'essentiel du boulot) à l'équipage du Galion.
Un très grand merci à Jean-Mathias Xavier d'avoir fait mon portrait pour la postérité (et oui, le clebs sur la couv, c'est moi) (et sans moi, l'histoire serait bien différente)

Juste un petit mot supplémentaire pour celles et ceux qui ont apprécié l'aventure, je vous conseille de lire Inhumaine contrebande paru chez les éditions Armada, qui rappelle un peu de cet univers pulp avec une galerie de personnages atypiques.

3.Posté par Siebella CHTH le 18/01/2021 23:37 | Alerter
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Sieb
Après avoir volontairement attendu quelques jours pour découvrir la fin des aventures de Kei et son équipage, le temps de laisser mijoter l'opus 6 qui m'avait laissé quelques écorchures, je viens d'en ressortir, enchantée, mes attentes totalement satisfaites.

Il faut préciser que lorsque j'attaque une lecture, j'applique pour ce faire une sorte de rituel bien rôdé et très efficace : confort, ambiance tamisée et musique en adéquation parfaite. Pour ce dénouement -presque devenu "mon précieux" !-, tout fût préparé avec encore plus de soins. J'étais donc dans d'excellentes dispositions pour apprécier ce qui m'attendait. Et le mot qui a rapidement jailli de mon esprit au fur et à mesure des lignes défilant sous mes yeux, n'était autre que celui déjà utilisé pour un précédent opus : "flamboyant". Oui, cher auteur, j'ai dévoré, vécu ce bouquet final avec une exaltation certaine, du premier mot jusqu'à la dernière goutte d'une émotion allant crescendo. Les réponses à nos attentes, les derniers doutes, le soulagement -voyez comme vous parvenez à provoquer cette communion avec l'héroïne et ses acolytes !-, et l'émotion transmise par chacun des personnages tant ils deviennent attachants.. Tout cela avec ce style qui n'appartient qu'à vous, et dont vous usez si habilement pour nous transporter loin, si loin que l'on oublie tous nos soucis. Voilà ce qui je pense est l'une des plus belles récompenses pour un auteur. Quant à moi, en tant que lectrice, c'est ce que je recherche avant tout. Et c'est ce que j'ai trouvé auprès de votre unique et très talentueuse plume.

Mille mercis à vous, JC Gapdy, pour ce généreux et ultime cadeau, que je conserverai précieusement. Il est rare de croiser un auteur et de le côtoyer d'aussi prés, jusqu'à sentir le parfum de l'encre subtile qu'il utilise pour remplir les pages destinées à faire notre bonheur. Je vous souhaite bon vent à venir pour vos prochaines productions, et espère vous lire encore et encore.
(n.b : Illustrations superbement réussies)

Un remerciement tout spécial et affectueux pour mon personnage préféré et néanmoins essentiel dans cette histoire, KT notre valeureuse et mystérieuse Capitaine, qui a savoureusement complété celui de Kei.

Enfin, bravo et merci à tous les Galionautes qui ont eux aussi participé à cette aventure au travers de chacun de leur personnage. Elle n'aurait pas été ce qu'elle était, sans vous tous.

The end ?.. Non ! Il n'y aura heureusement jamais de fin tant que vivront les livres..

SChTh-Sié-Bella-Isabelle.

4.Posté par Erwelyn CULTURE MARTIENNE le 23/01/2021 15:34 | Alerter
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erwelyn
C'est un épilogue qui offre à l'histoire une vraie fin. Et qui a toute son importance surtout après un épisode 6 tout en action et surexcitation. On revient à l'humain, au dialogue, on peaufine et affine les révélations. Jusqu'au bout, le scénario reste assez intrigant pour continuer à vouloir côtoyer tous ces personnages. C'est aussi le seul (avec qq prémices dans le 6) où Kei montre une certaine propension aux sentiments et peut-être même à l'humilité. En ça cet épilogue est indispensable pour boucler une boucle qui nous ramène à une Kei beaucoup plus fréquentable mais aussi beaucoup plus mature et sereine. L'aventure initiatique se termine mais sa vie d'aventurière peut maintenant vraiment commencer.

5.Posté par Jean Christophe GAPDY le 20/02/2021 10:36 | Alerter
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JCGapdy
Pour les curieux qui hésitent à se lancer dans l'aventure de cet épilogue, en voici un extrait :
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Quand il atteignit sa destination, Djouk constata que la mince chenille-robot s’était déjà installée et commençait à déclaper un panonceau d’aération de l’appartement qu’il devait atteindre. il dut en extraire le filtre, puis les joints trop lourds pour le petit robot. Heureusement tout était soigneusement entretenu et glissa sans effort et surtout sans le moindre bruit. Enfin, après quelques instants, le dernier obstacle apparut : deux plaques lamellées en biseaux. Sous l’impulsion de Rob’Hert, le fin robot se remit au travail pour les désassembler.
Alors qu’il retirait la partie supérieure, Djouk se recula doucement en percevant un claquement : quelqu’un entrait. Sans attendre, il renvoya la chenille ouvrière et s’étendit pour apercevoir le maximum de choses. Il reconnut celui qu’il espérait. Ce dernier quitta sa surcombinaison de travail et fila dans le coin toilette. Se couchant sur le dos, le cyborg ouvrit les deux minuscules sacoches latérales qu’il portait et en sortit quatre tardigrades, assez semblables à e-π. Ceux-ci s’activèrent aussitôt et se glissèrent à vive allure dans l’appartement. Le bruit de la douche sèche retentit au même instant. Ce qui couvrit l’intrusion de chacun. Djouk se redressa alors et fit sauter la dernière plaque afin de se laisser tomber à son tour dans la pièce de vie.
Il la parcourut rapidement, trouva un petit bar et se servit sans vergogne un whisky terrien qui devait valoir une fortune, regrettant de n’avoir de cigare sous la main. Tranquillement, il s’installa alors sur l’une des chaises flottantes et posa ses deux pieds sur la table basse – d’une manière calculée pour pouvoir y prendre appui s’il devait réagir avec vivacité. L’homme, uniquement vêtu d’une serviette autour des reins, apparut peu après et se figea en le découvrant ainsi.
– Que… qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entré ?
Djouk bougea d’un geste sec son bras, faisant surgir son arme, et, la pointant sur le dénommé Spencer, murmura en montrant l’un des robots tardigrades qui avait grimpé sur sa cuisse :
– Inutile de vous inquiéter. Grâce à mes petits amis, comme celui-ci, la porte vient d’être verrouillée, vos alarmes et caméras désactivées. Quant à votre appartement, son isolation et son insonorisation sont les meilleures de cet immeuble. Nous sommes donc tranquilles pour discuter.
Il avala une gorgée de whisky et ajouta goguenard :
– Qui je suis n’a aucune importance. Ce qui en a ? C’est le projet PSC-22-C ainsi que cette personne…
Le visage holographique de Dyldi No’Hu s’éleva au-dessus de la table. L’homme pâlit brusquement et se laissa tomber sur l’un des fauteuils flottants, se contentant de bafouiller un « Pourquoi ? » incrédule...

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