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Doctor Who 242 | En Apnée | Deep Breath | 2014


đŸȘ¶ | 21/12/2014
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Introduction

- VoilĂ  donc ce que le public attendait depuis longtemps : la nouvelle saison de

- « Sur la trace des dinosaures Â» !
- Euh 
 pardon 
 pourquoi  dites-vous cela ?
- Ben, Ă  cause de la grosse bĂȘte !
- Dites donc, vous, un peu de respect : je suis tout de mĂȘme le narrateur de ce rĂ©sumĂ© !
- Je parlais du T.rex.
- Ah
 Oui ! Eh bien, si vous aviez mieux regardĂ©, vous auriez remarquĂ© qu’il est au milieu de la Tamise, en pleine Ă©poque vict
 - Et puis d’ailleurs, qui est vous ? Qu’est-ce que vous faites lĂ  ?
- Ah oui
 Je suis aspirant-narrateur, et je viens faire mon stage

- Mais ils auraient pu me prĂ©venir tout de mĂȘme ! Je ne peux pas tout faire : narrer l’histoire et m’occuper des apprentis !
- « Aspirant Â» - pas « apprenti Â»â€Š
- Ne jouons pas sur les mots. D’ailleurs, le public s’impatiente !
- Oui, pardon, je vous en prie, continuez. Et d’ailleurs, je vois maintenant que Big Ben se dresse derriĂšre le T.rex. C’est vrai que cela ne peut donc pas ĂȘtre « Sur la trace des 
 Â».
- 

- Mais je vous en prie, poursuivez, Monsieur le Narrateur

- Merci ! Et maintenant, installez-vous confortablement, et profitez de l’histoire


VoilĂ  donc ce que le public attendait depuis longtemps : la nouvelle saison de « Doctor Who » et les vĂ©ritables dĂ©buts de Peter Capaldi


Présentation

Nous voici donc, une nouvelle fois, dans le Londres de la fin du 19e siĂšcle. La foule, Ă  la fois fascinĂ©e et effrayĂ©e, s’est pressĂ©e au bord de la Tamise pour dĂ©couvrir ce spectacle incroyable : un tyrannosaure Rex se ballade au milieu du fleuve !
 
Mais voilĂ  qu’arrive le  « Paternoster Gang Â». Tandis que madame Vastra s’amuse d’un spectacle qu’elle n’avait plus vu depuis qu’elle Ă©tait une petite fille (enfin : un petit lĂ©zard !), Jenny, sa compagne, s’est dĂ©jĂ  mise Ă  analyser la situation Ă  l’aide un appareil des plus « steampunk Â» fixĂ© Ă  son poignet. Alors qu’elle observe l’animal, elle remarque que quelque chose lui obstrue la gorge
 juste avant que le T.rex crache la fameuse « cabine bleue Â» du Docteur ! AprĂšs avoir fourni un appareil Ă  la police pour confiner le dinosaure Ă  l’endroit oĂč il se trouve, les trois compĂšres descendent sur la berge du fleuve jusqu’au Tardis, tombĂ© prĂšs d’eux.
 
Quand Strax frappe Ă  la porte, c’est un visage inconnu qui lui ouvre, se contentant de faire Â« Chut ! Â» avant de refermer aussitĂŽt. A la deuxiĂšme tentative, il ouvre Ă  nouveau briĂšvement en ajoutant : « J’ai Ă©tĂ© chassĂ© par un dinosaure, mais je crois avoir rĂ©ussi Ă  lui Ă©chapper ! Â». La troisiĂšme est la bonne : cette fois l’inconnu sort, avant d’ĂȘtre suivi par une Clara Oswald visiblement de mauvaise humeur. L’inconnu tient des propos incohĂ©rents, s’embrouillant avec les noms des gens qui l’entourent et ceux d’anciens compagnons. Il s’adresse aussi au T.rex (!) tout en Ă©tant incapable de reconnaĂźtre ses amis, allant mĂȘme jusqu’à confondre Clara avec Strax ! Apparemment, le voyage n’a pas Ă©tĂ© de tout repos ! ÉpuisĂ©,  il finit d’ailleurs par perdre connaissance.
 
Quand Jenny demande qui est cet homme, Clara lui apprend qu’il s’agit bien du Docteur. A cette nouvelle, Vastra s’exclame : « Nous voilĂ  donc repartis. Â» (« Here we go again. Â»)
 
Place au nouveau gĂ©nĂ©rique
 

RamenĂ© Ă  Paternoster Row (la rue oĂč habite Madame Vastra et ses accolytes), le Seigneur du Temps a manifestement besoin de prendre du repos. Mais, vivant sur ses nerfs, il ne veut rien entendre et refuse de se coucher. « Si cette piĂšce est une chambre, que faites-vous quand vous ne dormez pas ? Â», fait-il quand on lui explique pourquoi il y a un lit dans la piĂšce. A l’évidence, tout n’en pas encore en place dans son esprit ! Plus subtile que les autres, Mme Vastra utilise un subterfuge pour le plonger dans le profond sommeil dont il a le plus grand besoin.
 
Tandis que leur ami dort enfin, Clara supplie ses hĂŽtes de voir comment ramener le Docteur. Entendez par lĂ , le 11e Docteur. LaissĂ©e seule avec cet ami qu’elle ne reconnaĂźt plus, Clara rĂ©alise que, dans son sommeil, il est reliĂ© mentalement au T.rex (!), dont il traduit les « paroles Â». Mais voilĂ  que Strax invite Clara Ă  rejoindre Mme Vastra au salon. (Au passage, le Sontaran dĂ©montre une nouvelle fois son cĂŽtĂ© « dĂ©calĂ© Â» : il propose Ă  Clara de prendre son manteau, et quand celle-ci lui rĂ©pond qu’elle n’en a pas, il lui propose de prendre ses vĂȘtements !)
 
Pendant ce temps, au bord de la Tamise, un promeneur venu assister Ă  ce « spectacle Â» inhabituel, se fait aborder par un homme Ă©trange. D’autant plus Ă©trange que l’on remarque soudain qui lui manque une partie du visage ! Le promeneur (qui n’a d’abord rien remarquĂ© d’anormal) dĂ©clare que le T.rex n’est qu’une mise en scĂšne. Cela lui paraĂźt Ă©vident, lui qui se targue d’avoir des yeux en parfait Ă©tat. Mais il regrette trĂšs vite de s’ĂȘtre vantĂ© ainsi de sa vue excellente : l’inconnu dĂ©clare les accepter en cadeau – avant de se jeter sur le malheureux !
 
A Paternoster Row, quand Clara rejoint enfin la maĂźtresse des lieux et sa compagne, elle leur explique comment le Tardis a Ă©tĂ© avalĂ© par le T.rex avant qu’ils ne rejoignent l’époque victorienne. Elle ne se souvient pas de tous les dĂ©tails, surtout que « Le Docteur avait disparu 
 Â». La Silurienne lui reproche son attitude : le Docteur n’a pas disparu ; il a changĂ©, s’est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Manifestement, la compagne a toutes les peines du monde Ă  se faire Ă  ce changement. Elle ne reconnaĂźt plus son ami dans cet individu si diffĂ©rent, au visage inconnu, marquĂ© par les annĂ©es, cet homme au comportement incohĂ©rent et irascible. « Parce que vous pensiez qu’il Ă©tait jeune (avant sa rĂ©gĂ©nĂ©ration) ? Â», fait-il Vastra. « Il n’était jeune qu’en apparence ! Â»
 
Pendant ce temps, seul dans la chambre, le Docteur se réveille soudain. Fouillant la piÚce, il trouve un bout de craie et se met à griffonner.

Retour dans le salon, oĂč Vastra explique Ă  Clara qu’elle et Jenny sont mariĂ©es, mais que pour sauver les apparences, elle fait passer Jenny pour sa domestique. « Ce qui n’explique pas pourquoi c’est moi qui dois servir le thĂ© ! Â», ajoute la jeune humaine ! Vastra poursuit en expliquant qu’elle porte un voile pour se protĂ©ger des jugements de ses contemporains qui prennent son apparence de Silurienne pour une dĂ©formation du visage. Ce qu’elle veut expliquer ainsi, c’est que si le Docteur a changĂ©, Clara n’a pas le droit de le juger sur son apparence. La compagne prend fort mal la chose : « Comment osez-vous 
 ? Â», fait-elle, avant de rĂ©pliquer d’une tirade exprimant toute sa colĂšre (une rĂ©action fortement apprĂ©ciĂ©e par Jenny).
 
Vastra apprĂ©cie aussi la rĂ©action de la jeune femme : au moins, elle s’est « lĂąchĂ©e Â» ! « Le Docteur a besoin de nous – et de vous avant tout ! Â»
 
Dans la chambre, le Docteur continue Ă  griffonner avec le bout de craie, recouvrant le parquet de toutes sortes de formules. Entendant la complainte du dinosaure, il quitte la maison Ă  l’insu de ces amis. Sur le toit de l’immeuble, il promet Ă  l’animal de trouver un moyen de le ramener Ă  son Ă©poque. Mais il n’aura pas l’occasion de le faire : la crĂ©ature s’enflamme soudain dans un processus d’auto-combustion !
 
Empruntant (?) un cheval, il fonce vers la Tamise, oĂč le rejoignent Vastra et Cie (qui se demandent comment il a fait pour se retrouver lĂ , en chemise de nuit par-dessus le marchĂ© !). Le Docteur s’en veut : c’est Ă  cause de lui que le T.rex est arrivĂ© jusqu’ici pour trouver la mort. Interrogeant Mme Vastra, il apprend que plusieurs cas de combustion spontanĂ©e se sont produits ces derniers temps. C’est alors qu’il remarque, de l’autre cĂŽtĂ© de la Tamise, l’étrange individu qui s’était emparĂ©, plus tĂŽt, des yeux du promeneur. Il n’hĂ©site pas un instant et plonge dans le fleuve pour en savoir plus. Ce « nouveau Â» Docteur est dĂ©cidĂ©ment difficile Ă  suivre ! Clara doit se rĂ©soudre Ă  retourner seule Ă  Paternoster Row

 
Au petit matin, Clara remarque que Strax a fait ramener le Tardis dans la cour de la demeure de Mme Vastra. Le Sontaran doit toujours lutter contre ses tendances agressives : dans un premier temps, il prĂ©voit de le plonger dans l’acide ! Reprenant un semblant de bon sens, il propose Ă  la jeune femme le « Times Â» qu’il vient de ramener. Quand celle-ci accepte, il lui envoie le journal de toutes ses forces, l’assommant au passage !

AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ©, Clara rejoint le rez-de-chaussĂ©e et dĂ©couvre un peu plus encore le cĂŽtĂ© « bizarre Â» de Strax. Quand elle lui demande un peu d’eau, le Sontaran lui propose de boire celle du seau qu’il utilise pour laver le sol. Ensuite, elle doit abrĂ©ger « l’examen mĂ©dical obligatoire Â» qu’il veut lui faire passer.
 
Au mĂȘme moment, nous retrouvons le Docteur, toujours en robe de nuit, au fond d’une rue, retournant les dĂ©chets et les vieux papiers, visiblement Ă  la recherche d’indices et de rĂ©ponses. ProblĂšme : les rĂ©ponses Ă  quelles questions ? Toujours aussi confus, il inquiĂšte un pauvre bougre qui passait par-lĂ  en se regardant dans un vieux miroir : il a dĂ©jĂ  vu ce visage quelque part
 avant de rĂ©aliser que c’est le sien ! Et puis, d’ailleurs, comment son corps fait-il pour lui choisir le visage lors de la rĂ©gĂ©nĂ©ration ? Et comment se fait-il qu’il a dĂ©sormais un accent Ă©cossais ? Au passage, il se souvient aussi qu’il avait, autrefois, une Ă©charpe (4e Docteur), mais n’y voit aucun intĂ©rĂȘt aujourd’hui. Par contre, le manteau de l’homme Ă  qui il dĂ©blatĂšre ses paroles, l’intĂ©resse bien plus.
 
Pendant ce temps, Jenny pose en tenue lĂ©gĂšre (rassurez-vous : la morale est sauve !) pour sa compagne. A sa grande dĂ©ception, la Silurienne  n’était pas en train de peindre son portrait, mais de compiler les donnĂ©es sur les rĂ©cents Ă©vĂ©nements ! Pas moins de 9 cas de combustion spontanĂ©e se sont produits rĂ©cemment. Cela n’a donc plus rien d’un hasard. Mais pourquoi quelqu’un dĂ©truirait-il ainsi entiĂšrement ces corps ?
 
Clara entre alors en trombe dans la piĂšce : dans le journal, elle vient de trouver un message adressĂ©  Ă  la « fille impossible Â» - Clara elle-mĂȘme ! Le Docteur lui a donc laissĂ© une piste ! Malheureusement, rien d’autre sur la page du Times ne permet d’en savoir plus. N’ayant pas d’autre indice, elle regarde par transparence ce qui se trouve Ă  l’arriĂšre de l’annonce : la publicitĂ© pour un restaurant londonien – le Mancini’s.
 
Puisqu’il n’y rien d’autre Ă  se mettre sous la dent, Clara dĂ©cide de se rendre Ă  cet endroit. Elle y retrouve effectivement le Docteur, qui porte les guenilles qu’il a pris manifestement prises de force au clochard (oui, on est bien loin du 11e Docteur !). Autant dire que, vu la fraĂźcheur toute relative de ces vĂȘtements, Clara a repĂ©rĂ© sa prĂ©sence d’abord par l’odeur dĂ©gagĂ©e
.
 
Les retrouvailles sont un peu tendues. Clara se demande ce qui a pris le Docteur d’utiliser cette façon « tirĂ©e par les cheveux Â» pour la retrouver. Il y a des mĂ©thodes tout de mĂȘme plus simples pour inviter quelqu’un Ă  dĂźner que de publier une telle annonce dans le Times ! Mais, petit problĂšme : le message ne vient pas du Docteur. Il avait Ă©galement dĂ©couvert le message dans le journal, mais il pensait que c’était la « fille impossible Â» qui l’avait publiĂ©. Mais alors, de qui s’agit-il ? Et dans quel but ? Et pourquoi fixer rendez-vous dans ce restaurant ?

A la derniĂšre question, le Docteur a un dĂ©but de rĂ©ponse : malgrĂ© le grand nombre de clients prĂ©sents, il n’y a pas un souffle de vent. Comme si personne, Ă  part Clara et lui, ne respirait ici. A y regarder de plus prĂšs, ils remarquent que les convives ne font que semblant de manger. Leurs mouvements rĂ©pĂ©titifs font penser Ă  des automates. Le Docteur et Clara se dĂ©cident Ă  quitter les lieux, mais dĂšs qu’ils se lĂšvent, les « automates Â» – ou plutĂŽt des robots – en font de mĂȘme et marchent vers eux quand les deux comparses tentent de partir. C’était un piĂšge !
 
En attendant de trouver une solution, ils préfÚrent tous deux se rasseoir.
 
- Que sont-ils ? demande Clara.
- Ce n’est pas la question essentielle, rĂ©pond-il.
- Et c’est quoi, la question essentielle ?
- Qu’est-ce que ce restaurant.
- D’accord, c’est quoi, ce restaurant ?
- Je l’ignore.
 
Les voilĂ  bien avancĂ©s !
 
Quand un serveur se prĂ©sente, le Docteur lui demande s’il n’a pas une autre carte des plats, car les menus n’indiquent rien ! Pour toute rĂ©ponse, le serveur cite toute une sĂ©rie d’organes. En fait, il n’y a pas de menu : Clara et le Docteur sont le menu !
 
AprĂšs avoir constatĂ© qu’il s’agit, lĂ  aussi, d’un robot sur la tĂȘte duquel on a mis un vrai visage humain (beurk !), ils sont soudain attachĂ©s Ă  leurs siĂšges, avant de s’enfoncer dans le sous-sol via un ascenseur dĂ©robĂ©. GrĂące au tournevis sonique (et beaucoup d’efforts), le Docteur parvient Ă  dĂ©faire les liens.
 
ArrivĂ©s au fond, ils trouvent une piĂšce au milieu de laquelle est assis l’étrange personnage que le Docteur avait repĂ©rĂ© la veille au bord de la Tamise. Il s’agit aussi d’un robot, auquel ont Ă©tĂ© ajoutĂ©es nombre de parties « biologiques Â» : outre, une partie de visage, l’individu a deux mains venant clairement de « donneurs Â» diffĂ©rents. Comme une sorte de Cyborg « Ă  l’envers Â» : au lieu d’un ĂȘtre vivant pourvu de piĂšces mĂ©caniques, ici, il s’agit d’une machine qui semble vouloir devenir « vivante Â». D’autres robots, Ă©galement complĂ©tĂ©s d’organes humains, se trouvent dans la piĂšce. Tous semblent « endormis Â», en « mode veille Â».
 
VoilĂ  que tout ce beau monde commence Ă  reprendre vie. Il est temps de quitter les lieux. Mais les hĂ©sitations et allĂ©es et venues du Seigneur du Temps (qui se dit qu’il a dĂ©jĂ  vu quelque chose de semblable) compliquent les choses, et Clara finit par se retrouver enfermĂ©e avec les robots, tandis que le Docteur a pu franchir un sas. « Il est inutile de nous faire prendre tous les deux Â» : le Docteur laisse Clara aux mains des robots. DĂ©sespĂ©rĂ©e (par sa mauvaise posture et par l’attitude du Docteur), elle prend place dans un coin de la piĂšce, tandis que les robots se mettent Ă  se rĂ©veiller. Seule solution pour elle : se faire passer pour l’un d’entre eux. Cela implique d’adopter une dĂ©marche « mĂ©canique Â», mais aussi de retenir sa respiration : les robots ne consomment pas d’air. 

Clara profite de la rĂ©ouverture de la porte par laquelle le Docteur avait pu s’échapper pour progresser vers ce qu’elle espĂšre ĂȘtre la sortie. Mais, Ă©puisĂ©e par l’apnĂ©e, elle ne peut s’empĂȘcher de recommencer Ă  respirer. AussitĂŽt repĂ©rĂ©e, elle est amenĂ©e de force vers l’étrange personnage du dĂ©but, qui semble ĂȘtre le chef de cette tout aussi Ă©trange Ă©quipe. Celui-ci veut savoir oĂč est son « comparse Â». InterrogĂ©e, menacĂ©e, Clara ne craque pas. « C’est donnant-donnant : vous donnez des informations, et moi, je vous en donnerai Ă  mon tour. Â» Elle apprend ainsi que le T.rex a Ă©tĂ© tuĂ© parce que son systĂšme nerveux Ă©tait compatible avec leur ordinateur. Tout comme cela avait le cas pour les autres cas de combustion spontanĂ©e : on avait prĂ©levĂ© des organes avant de dĂ©truire les corps pour ne laisser aucune trace.
 
Mais ce n’est pas cela qui va lui permettre de sortir d’ici. Alors que le « robot en chef Â» rĂ©pĂšte sa question (« OĂč est l’autre ? Â»), elle tente de se convaincre que son ami ne l’a pas abandonnĂ©e. Mais celui-ci a tellement changĂ©, et elle n’est plus sĂ»re de rien. Tendant le bras derriĂšre elle, elle a l’heureuse surprise de sentir la main du Docteur : celui-ci s’était dĂ©guisĂ© en rĂ©cupĂ©rant le visage utilisĂ© par un robot !
 
Au passage, Clara et le Docteur apprennent que ce n’est pas non plus le « robot en chef Â» qui a fait publier le message du Times. Mais alors, de qui s’agit-il ?
 
Les adversaires sont hĂ©las bien trop nombreux – Ă  deux, ils n’ont aucune chance. Mais le Paternoster Gang vient Ă  la rescousse ! EspĂ©rant encore Ă©viter l’affrontement, le Docteur tente de raisonner le chef : lui et ses semblables ne sont pas des meurtriers ; s’ils tuent, c’est uniquement pour survivre. Mais le but ultime, rĂ©plique le « chef Â», ce n’est pas la survie. Non, ce que ces ĂȘtres mĂ©caniques recherchent, c’est la terre promise, le paradis ! Pour le Docteur, c’est une illusion – surtout pour des machines. Mais leur chef rĂ©plique qu’ils ont rĂ©parĂ© leur vaisseau (avec des organes terriens !) et peuvent dĂ©sormais y parvenir grĂące Ă  la « chaloupe de secours Â», juste avant de prendre la fuite via l’ascenseur « table de restaurant Â».
 
Le trio et Clara affrontent la bande de robots, tandis que le Docteur repart Ă  la surface, Ă  la poursuite de leur chef.
 
LĂ -haut, la police, qui venait d’arriver, opĂšre un « repli stratĂ©gique Â» en voyant le spectacle dans la salle du restaurant et le lance-flammes dont dispose le « robot en chef Â». AprĂšs le T.rex, voilĂ  qu’ils doivent faire face Ă  des machines mi-humaines : c’est beaucoup en 24 heures !
 
Seul reste le Docteur, tandis que le « robot en chef Â» fait dĂ©coller la « chaloupe Â» (en fait, la salle du restaurant, qui est un caisson, accrochĂ© Ă  un immense ballon fait de peau humaine !).

Le Docteur dĂ©couvre alors que le restaurant tout entier a Ă©tĂ© fait Ă  partir d’un vaisseau spatial du nom de « SS Marie Antoinette Â», Ă©chouĂ© sur Terre depuis bien longtemps. L’appareil vient sans doute du mĂȘme lieu et de la mĂȘme Ă©poque que le « SS Madame de Pompadour Â», que le Docteur avait rencontrĂ© autrefois (Ă©pisode 02.04 « The girl in the fireplace Â») – mais ses souvenirs restent encore vagues

 
Le « robot en chef Â» est bien dĂ©cidĂ© Ă  trouver la « terre promise Â», malgrĂ© l’insistance du Seigneur du Temps que ce lieu n’existe pas : ce n’est que de la superstition. Les paroles ne suffisent plus : le « robot en chef Â» ne peut admettre que son rĂȘve ne mĂšne Ă  rien. Tous deux en viennent aux mains.
 
Au mĂȘme moment, dans le sous-sol du restaurant, Clara et le Paternoster Gang sont sur le point de perdre la bataille. Ils parviennent Ă  gagner du temps en cessant de respirer, mais ce n’est lĂ  qu’un trĂšs bref rĂ©pit. ObligĂ©s de reprendre leur souffle, ils voient les robots leur foncer dessus
 avant de s’écrouler.
 
Dehors, le robot en chef a fini par accepter son sort et l’impossibilitĂ© de trouver la terre promise. Il s’est jetĂ© dans le vide, avant de s’empaler au sommet de la tour du parlement. Sa « mort Â» a entraĂźnĂ© l’arrĂȘt de tous les autres.
 
Lorsqu’ils rejoignent Pasternoster Row, le quatuor rĂ©alise que le Tardis est parti. Clara va-t-elle ĂȘtre coincĂ©e Ă  l’ùre victorienne ? Non, car le Docteur finit par revenir. En le retrouvant, elle lui avoue qu’il ne sait plus qui il est. Le Docteur dĂ©cide donc de la ramener chez elle, Ă  bord de son vaisseau quelque peu remaniĂ©, en un style plus proche de sa nouvelle personnalitĂ©. Le Docteur espĂšre que Clara acceptera de continuer Ă  voyager avec lui, mais la compagne en est moins sĂ»re

 
C’est Ă  ce moment que sonne le GSM de la jeune femme. A l’autre bout du fil, elle reconnaĂźt la voix du 11e Docteur. Celui-ci l’appelle de Trenzalore, juste aprĂšs avoir gagnĂ© la bataille contre les Daleks (The Time of The Doctor) et avant qu’il ne se change en 12e Docteur. Le « 11e Â» fait comprendre Ă  sa compagne que, dans sa nouvelle apparence, il a besoin d’elle plus que jamais, car s’il y a quelqu’un de perdu, c’est bien ce nouveau Docteur. « N’ayez pas peur Â», lui dit-il.
 
AprĂšs avoir fait ses adieux au « 11e Â», elle accepte finalement « l’invitation au voyage Â» et  serre le « 12e Â» dans ses bras (mĂȘme si ce dernier n’est pas trop sĂ»r d’encore aimer ce geste d’affection).
 
Alors qu’elle rĂ©alise qu’ils sont revenus dans le prĂ©sent, mais à
 Glasgow (loin de chez elle donc), les deux amis s’avancent ensemble dans les rues de la citĂ© Ă©cossaise pour aller prendre un cafĂ©.
 
Ailleurs, le « robot en chef Â» se rĂ©veille au milieu d’un agrĂ©able jardin. Il y est accueilli par une femme mystĂ©rieuse du nom de Missy et qui lui annonce qu’il a rĂ©ussi : le voilĂ  au paradis !

Thierry B.
đŸ§„đŸ©ș Docteur de bord — Toujours prĂȘt pour aller lĂ  oĂč la main de l'homme n'a pas encore mis le pied ! En savoir plus sur cet auteur


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