Synopsis
Paris 2020.
Dans une société où les surhommes sont banalisés et parfaitement intégrés, une mystérieuse substance procurant des super-pouvoirs à ceux qui n’en ont pas se répand.
Face aux incidents qui se multiplient, les lieutenants Moreau et Schaltzmann sont chargés de l’enquête...
Dans une société où les surhommes sont banalisés et parfaitement intégrés, une mystérieuse substance procurant des super-pouvoirs à ceux qui n’en ont pas se répand.
Face aux incidents qui se multiplient, les lieutenants Moreau et Schaltzmann sont chargés de l’enquête...
Présentation
📝Le pitch
Paris en 2020. Quelques rares personnes sont dotées d'un super-pouvoir depuis leur naissance. Ce don ne se remarque qu'au fur et à mesure de leur vie, durant leur enfance et leur adolescence. Si, pour la plupart, ces gens hors du commun restent discrets, intégrés anonymement à la population, un petit trio de justiciers semblables aux personnages sortis de Marvel ou de DC Comics se démarque. Lieutenant de police, Gary Moreau s'est retrouvé, un peu malgré lui, agent de liaison entre cette équipe de justiciers et la police.
Les années ont passé, et Moreau est devenu un policier « je-m'en-foutiste », restant néanmoins un bon flic, mais un flic blasé. Un nouveau trafic de drogue est en train de gangréner Paris. Cette nouvelle substance procure, pour quelques instants, le super-pouvoir de maîtriser — ou plutôt de projeter — le feu avec les mains. Le problème : on a un super-pouvoir ou on n’en a pas ; et quand on n’en a pas, comme pour toute drogue, celui-ci ne pourra jamais être maîtrisé.
Las des manières de Moreau, son supérieur lui impose, pour cette enquête, une coéquipière : le lieutenant Cécile Schaltzmann. Avec son style un peu bourru, le flic blasé ne rejette pas sa nouvelle partenaire, mais poursuit son travail d’une manière toujours très indépendante.
Au fur et à mesure de leurs recherches, Schaltzmann remarque que quelque chose perturbe Moreau en son for intérieur…
✍️Mon ressenti
Enfin un film français de super-héros ! À côté de la monstrueuse machine de guerre américaine qu’est le duo Marvel-DC Comics, il fallait oser, et le défi est totalement réussi ! Ici, pas d’explosions gargantuesques, pas de ville entière qui s’élève dans le ciel, pas de combats de demi-dieux ni de ciel qui se déchire : non, juste un scénario dans le Paris que l’on connaît, avec des gens normaux, des acteurs simples et sans fioritures.
Les différents personnages sont bien amenés, l’intrigue tient bien la route, l’enquête aussi, et les idées du scénariste sortent un peu de l’ordinaire, notamment dans l’origine de cette substance, dont la fabrication est impressionnante.
Comme j’ai pu l’entendre de mon grand fiston : « Benoît Poelvoorde dans un film de super-héros ??? » Eh bien oui ! Et, connu pour son style assez prétentieux en général, Poelvoorde tient ici un rôle secondaire qu’il joue magistralement, en laissant bien de côté cette facette qu’il présente habituellement. Non, allez, il y a tout de même une petite touche qui fait sourire dans une scène, un peu comme si c’était plus fort que lui ! 😄
N’étant pas un grand fan de cinéma français, j’adore néanmoins tomber sur ce genre de film qui se démarque vraiment. Cela ravive un peu ma curiosité, et je compte prêter un peu plus attention aux réalisations bleu-blanc-rouge.
Je ne connaissais pas Pio Marmaï, qui joue magnifiquement ce rôle de flic qui n’en a rien à battre de tout et qui change petit à petit, poussé par un passé qui le rattrape bien malgré lui. Les actrices Vimala Pons (Schaltzmann) et Leïla Bekhti (Callista) viennent compléter ce petit bijou de film par leur prestation et leur sincérité.
Les effets spéciaux sont également très bien faits, sans exagération ni extravagance, assaisonnés comme il le faut : c’est de la vraie cuisine française !
Un très bon moment de cinéma !
Paris en 2020. Quelques rares personnes sont dotées d'un super-pouvoir depuis leur naissance. Ce don ne se remarque qu'au fur et à mesure de leur vie, durant leur enfance et leur adolescence. Si, pour la plupart, ces gens hors du commun restent discrets, intégrés anonymement à la population, un petit trio de justiciers semblables aux personnages sortis de Marvel ou de DC Comics se démarque. Lieutenant de police, Gary Moreau s'est retrouvé, un peu malgré lui, agent de liaison entre cette équipe de justiciers et la police.
Les années ont passé, et Moreau est devenu un policier « je-m'en-foutiste », restant néanmoins un bon flic, mais un flic blasé. Un nouveau trafic de drogue est en train de gangréner Paris. Cette nouvelle substance procure, pour quelques instants, le super-pouvoir de maîtriser — ou plutôt de projeter — le feu avec les mains. Le problème : on a un super-pouvoir ou on n’en a pas ; et quand on n’en a pas, comme pour toute drogue, celui-ci ne pourra jamais être maîtrisé.
Las des manières de Moreau, son supérieur lui impose, pour cette enquête, une coéquipière : le lieutenant Cécile Schaltzmann. Avec son style un peu bourru, le flic blasé ne rejette pas sa nouvelle partenaire, mais poursuit son travail d’une manière toujours très indépendante.
Au fur et à mesure de leurs recherches, Schaltzmann remarque que quelque chose perturbe Moreau en son for intérieur…
✍️Mon ressenti
Enfin un film français de super-héros ! À côté de la monstrueuse machine de guerre américaine qu’est le duo Marvel-DC Comics, il fallait oser, et le défi est totalement réussi ! Ici, pas d’explosions gargantuesques, pas de ville entière qui s’élève dans le ciel, pas de combats de demi-dieux ni de ciel qui se déchire : non, juste un scénario dans le Paris que l’on connaît, avec des gens normaux, des acteurs simples et sans fioritures.
Les différents personnages sont bien amenés, l’intrigue tient bien la route, l’enquête aussi, et les idées du scénariste sortent un peu de l’ordinaire, notamment dans l’origine de cette substance, dont la fabrication est impressionnante.
Comme j’ai pu l’entendre de mon grand fiston : « Benoît Poelvoorde dans un film de super-héros ??? » Eh bien oui ! Et, connu pour son style assez prétentieux en général, Poelvoorde tient ici un rôle secondaire qu’il joue magistralement, en laissant bien de côté cette facette qu’il présente habituellement. Non, allez, il y a tout de même une petite touche qui fait sourire dans une scène, un peu comme si c’était plus fort que lui ! 😄
N’étant pas un grand fan de cinéma français, j’adore néanmoins tomber sur ce genre de film qui se démarque vraiment. Cela ravive un peu ma curiosité, et je compte prêter un peu plus attention aux réalisations bleu-blanc-rouge.
Je ne connaissais pas Pio Marmaï, qui joue magnifiquement ce rôle de flic qui n’en a rien à battre de tout et qui change petit à petit, poussé par un passé qui le rattrape bien malgré lui. Les actrices Vimala Pons (Schaltzmann) et Leïla Bekhti (Callista) viennent compléter ce petit bijou de film par leur prestation et leur sincérité.
Les effets spéciaux sont également très bien faits, sans exagération ni extravagance, assaisonnés comme il le faut : c’est de la vraie cuisine française !
Un très bon moment de cinéma !