Synopsis
La Terre se meurt, et pour sauvegarder l’humanité, la décision est prise de transformer la planète Terre en un vaisseau spatial à part entière, doté de réacteurs colossaux lui permettant de s’extraire du système solaire pour rejoindre les environs de Proxima du Centaure. Mais le chemin ne sera pas de tout repos et pourrait bien coûter beaucoup à l’humanité...
(Source : écranlarge)
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Présentation
Après avoir lu la nouvelle de Liu Cixin et découvert son adaptation en BD, je me suis lancée dans la version cinématographique trouvée sur Netflix et réalisée par Frant Gwo. Et quelle déception !
Les acteurs sont mauvais. Les personnages sont aussi insipides et inexpressifs qu’un banc de poissons morts. Quant aux dialogues, ils sont bêtes à pleurer et d’une stupidité parfois déconcertante. Pour exemple, la jeune femme qui n’a jamais vu le monde extérieur et dont la seule préoccupation est, au moment crucial d’enfiler son scaphandre, en affichant le détachement d’un ruminant amorphe : « Je peux mâcher du chewing-gum ? ». Affligeant.
Les effets spéciaux, en surnombre dans des scènes profondément débiles pour meubler les trous béants du scénario, sont tous pourris, à l'instar des raccords entre certaines scènes, parfois bancals.
Voici une superproduction chinoise qui ferait passer les films d’Emmerich pour du caviar (notez que je n’ai rien contre les films d’Emmerich) ! Je ne suis définitivement pas le public pour ce genre de machin vide et hypervitaminé.
Bref, j’ai lâché l’affaire et quitté en cours de route cette Terre vagabonde, creuse à souhait, que je vais tenter d’oublier au plus vite. Je m’en tiendrai à la nouvelle de Liu Cixin, qui est sans comparaison avec ce truc et qui, elle, vaut le détour.
En 2023, Frant Gwo a réalisé The Wandering Earth 2, qui est une préquelle de ce film de 2019. Ce sera sans moi.
Les acteurs sont mauvais. Les personnages sont aussi insipides et inexpressifs qu’un banc de poissons morts. Quant aux dialogues, ils sont bêtes à pleurer et d’une stupidité parfois déconcertante. Pour exemple, la jeune femme qui n’a jamais vu le monde extérieur et dont la seule préoccupation est, au moment crucial d’enfiler son scaphandre, en affichant le détachement d’un ruminant amorphe : « Je peux mâcher du chewing-gum ? ». Affligeant.
Les effets spéciaux, en surnombre dans des scènes profondément débiles pour meubler les trous béants du scénario, sont tous pourris, à l'instar des raccords entre certaines scènes, parfois bancals.
Voici une superproduction chinoise qui ferait passer les films d’Emmerich pour du caviar (notez que je n’ai rien contre les films d’Emmerich) ! Je ne suis définitivement pas le public pour ce genre de machin vide et hypervitaminé.
Bref, j’ai lâché l’affaire et quitté en cours de route cette Terre vagabonde, creuse à souhait, que je vais tenter d’oublier au plus vite. Je m’en tiendrai à la nouvelle de Liu Cixin, qui est sans comparaison avec ce truc et qui, elle, vaut le détour.
En 2023, Frant Gwo a réalisé The Wandering Earth 2, qui est une préquelle de ce film de 2019. Ce sera sans moi.



