Synopsis
La famille de Jake Sully et Neytiri est encore aux prises avec le chagrin causé par la mort de Neteyam. Ils rencontrent une nouvelle tribu Na'vi agressive, le Peuple des cendres, menée par la fougueuse Varang, tandis que le conflit sur Pandora s'intensifie.
Source : Avatar : De Feu et de Cendres — Wikipédia
Source : Avatar : De Feu et de Cendres — Wikipédia
Brève de film
Si le premier volet d'Avatar présentait l'univers, le second l'a approfondi en présentant de nouvelles tribus Na'vi... Et ce troisième semblait suivre cette même voie. J'adore l'idée instillée par Cameron et son équipe qu'un peuple extraterrestre n'est pas monolithique : comme nos sociétés humaines, il peut être divisé en factions, clans, aux intérêts divergents.
J’avais donc hâte de voir ce troisième volet !
Eh bien, c'est pire. Une intrigue fouillis, une volonté de couvrir 3000 intrigues à la fois, une surexposition d'enjeux semblable à celle du "Dune" de David Lynch et surtout... surtout... surtout des dialogues écrits par un type qui a dû être extrait d'un ermitage quelconque et n'avoir jamais vu de cinéma.
Il m'est arrivé plusieurs fois de lever les yeux au ciel, et même, au désespoir de mes voisins, de maudire le dialoguiste et les personnages en des termes que je prononce rarement à moins d'être très, très énervé, tant les dialogues étaient pauvres, patauds, voire comblaient le silence pour ne rien dire.
Heureusement que je n’ai pas dû faire un jeu à boire à chaque fois que les personnages, menacés, disaient « Cours ! », « Fuyons ! », « On doit se planquer ! ». J’aurais fini aux urgences hépatiques les plus proches.
J’avais donc hâte de voir ce troisième volet !
Eh bien, c'est pire. Une intrigue fouillis, une volonté de couvrir 3000 intrigues à la fois, une surexposition d'enjeux semblable à celle du "Dune" de David Lynch et surtout... surtout... surtout des dialogues écrits par un type qui a dû être extrait d'un ermitage quelconque et n'avoir jamais vu de cinéma.
Il m'est arrivé plusieurs fois de lever les yeux au ciel, et même, au désespoir de mes voisins, de maudire le dialoguiste et les personnages en des termes que je prononce rarement à moins d'être très, très énervé, tant les dialogues étaient pauvres, patauds, voire comblaient le silence pour ne rien dire.
Heureusement que je n’ai pas dû faire un jeu à boire à chaque fois que les personnages, menacés, disaient « Cours ! », « Fuyons ! », « On doit se planquer ! ». J’aurais fini aux urgences hépatiques les plus proches.


