Quatrième de couverture
La véritable histoire de l'OVNI de Roswell © 2026 Jean-Marc De Vos
Oubliez ce qu’on vous a toujours raconté sur les soucoupes volantes !
« C’est pas d’hier que la faucheuse me tourne autour, je me demande pourquoi elle fait tant de manières, il est temps de m’en aller, c’est bien ainsi… Mais avant, il me reste une dernière tâche à accomplir, faut que je me décharge d’un secret que je ne peux pas emporter dans la tombe. Je ne vous parle pas d’un secret à deux balles, je vous cause d’un vrai secret, un mystère resté sans réponse, avec plein de gens qui s’interrogent toujours aujourd’hui, tandis que d’autres croient savoir et publient un tas d’âneries là-dessus. Imaginez que vous êtes le seul être encore en vie à connaître la vérité, que vous allez mourir et que l’humanité ignorera à tout jamais ce qui s’est passé… Vous captez ?
C’était en juillet 1947. Le monde se perd toujours en conjectures sur l’origine des débris que ce bon vieux Mac avait retrouvés éparpillés sur ses terres, dans le désert du Nouveau-Mexique, entre le trou perdu de Ramon et le bled pourri de Corona. Je dis Mac, on l’appelait comme ça par chez nous, mais sans doute que, si vous avez suivi les évènements, vous avez dû lire son nom quelque part : William Brazel. Lui et la planète découvraient l’OVNI de Roswell, les soucoupes volantes, sans oublier les Aliens, ces petits hommes gris surgis de l’espace.
J’y étais. Enfin, pas dans l’OVNI ni sur la propriété de Mac, ce fou furieux avait la gâchette trop facile avec les visiteurs, mais je traînais mes guêtres dans le coin. J’avais vingt ans à l’époque… Non, ça va pas, je m’y prends mal, vous ne pigerez rien, ainsi… Il vaut mieux que je commence l’histoire à son début, cinquante ans plus tard, en 1997, à Ramon, c’était l’été… »
Quand Jean-Marc De Vos revisite l’acte fondateur de l’ufologie, la découverte de l’OVNI de Roswell, on peut s’attendre à tous les sacrilèges et, le moins qu’on puisse en dire, c’est qu’il y va fort ! Oubliez ce qu’on vous a raconté sur le sujet ! Tout part d’un relais routier perdu sur la highway 285, quelque part dans les plaines désertiques du Nouveau-Mexique. Là, sous l’œil vigilant de Mamie, la taulière, évoluent quelques camionneurs désœuvrés : Jolene qui monnaie sa compagnie pour un billet, Freddy, l’adjoint du shérif, qui n’a oublié ni ses Ray-Ban ni son Stetson, Lobs, dans son costume noir, qui se comporte comme le maître des lieux et Jack qui, lorsqu’il ne distille pas sa gnôle, se balance sur le rocking-chair de la terrasse.
Le temps semble arrêté au Mamie’s Café, même les camions sur le parking ne se déplacent jamais.
Et puis il y a Lilie…
« C’est pas d’hier que la faucheuse me tourne autour, je me demande pourquoi elle fait tant de manières, il est temps de m’en aller, c’est bien ainsi… Mais avant, il me reste une dernière tâche à accomplir, faut que je me décharge d’un secret que je ne peux pas emporter dans la tombe. Je ne vous parle pas d’un secret à deux balles, je vous cause d’un vrai secret, un mystère resté sans réponse, avec plein de gens qui s’interrogent toujours aujourd’hui, tandis que d’autres croient savoir et publient un tas d’âneries là-dessus. Imaginez que vous êtes le seul être encore en vie à connaître la vérité, que vous allez mourir et que l’humanité ignorera à tout jamais ce qui s’est passé… Vous captez ?
C’était en juillet 1947. Le monde se perd toujours en conjectures sur l’origine des débris que ce bon vieux Mac avait retrouvés éparpillés sur ses terres, dans le désert du Nouveau-Mexique, entre le trou perdu de Ramon et le bled pourri de Corona. Je dis Mac, on l’appelait comme ça par chez nous, mais sans doute que, si vous avez suivi les évènements, vous avez dû lire son nom quelque part : William Brazel. Lui et la planète découvraient l’OVNI de Roswell, les soucoupes volantes, sans oublier les Aliens, ces petits hommes gris surgis de l’espace.
J’y étais. Enfin, pas dans l’OVNI ni sur la propriété de Mac, ce fou furieux avait la gâchette trop facile avec les visiteurs, mais je traînais mes guêtres dans le coin. J’avais vingt ans à l’époque… Non, ça va pas, je m’y prends mal, vous ne pigerez rien, ainsi… Il vaut mieux que je commence l’histoire à son début, cinquante ans plus tard, en 1997, à Ramon, c’était l’été… »
Quand Jean-Marc De Vos revisite l’acte fondateur de l’ufologie, la découverte de l’OVNI de Roswell, on peut s’attendre à tous les sacrilèges et, le moins qu’on puisse en dire, c’est qu’il y va fort ! Oubliez ce qu’on vous a raconté sur le sujet ! Tout part d’un relais routier perdu sur la highway 285, quelque part dans les plaines désertiques du Nouveau-Mexique. Là, sous l’œil vigilant de Mamie, la taulière, évoluent quelques camionneurs désœuvrés : Jolene qui monnaie sa compagnie pour un billet, Freddy, l’adjoint du shérif, qui n’a oublié ni ses Ray-Ban ni son Stetson, Lobs, dans son costume noir, qui se comporte comme le maître des lieux et Jack qui, lorsqu’il ne distille pas sa gnôle, se balance sur le rocking-chair de la terrasse.
Le temps semble arrêté au Mamie’s Café, même les camions sur le parking ne se déplacent jamais.
Et puis il y a Lilie…