Présentation
Difficile de considérer cela comme un film, encore plus comme une partie de la filmographie déclinante de Bruce Willis.
Que le long métrage soit cheapos et complètement fauché aurait même été souhaitable à ce nouveau plan marketing hollywoodien, consistant à enchaîner des tournages sans direction, en suivant les bonnes idées du moment pour en produire à la chaîne des versions miteuses, mettant sur l'affiche des noms bankables qui ne font qu'apparaître en seconds couteaux.
C'est minable, très triste pour les gloires d'antan, venant juste toucher un chèque pour une journée de tournage, et dans le cas de Willis, le pauvre était tellement malade qu'il ne pouvait même plus suivre le fil de ses quelques répliques. Les séries Z, ça a toujours existé, mais voir que c'est un business model en mode industriel, voilà qui fait saigner mon cœur de cinévore. Bref !
Cosmic Sin donc, sans aucun moyen technique, avec juste quelques pauvres FX insérés en post-prod, sans direction d’acteurs, sans même un scénario.
Vous vous doutez bien du résultat : ça n’est même pas nul. Nul, cela veut dire que l’on peut tout de même passer un bon moment en visionnant le bousin entre amis pour en rire. Là, c’est juste pénible, et dès les premières minutes.
Le rythme est claqué au sol, ne s’appuyant sur aucune intrigue pour rebondir ; pas d’intensité dramatique, le casting est aux fraises, ne parlons pas des incohérences se percutant d’une scène à l’autre.
En clair, si vous visionnez ce machin, vous souffrirez, camarades Galionautes !
Que le long métrage soit cheapos et complètement fauché aurait même été souhaitable à ce nouveau plan marketing hollywoodien, consistant à enchaîner des tournages sans direction, en suivant les bonnes idées du moment pour en produire à la chaîne des versions miteuses, mettant sur l'affiche des noms bankables qui ne font qu'apparaître en seconds couteaux.
C'est minable, très triste pour les gloires d'antan, venant juste toucher un chèque pour une journée de tournage, et dans le cas de Willis, le pauvre était tellement malade qu'il ne pouvait même plus suivre le fil de ses quelques répliques. Les séries Z, ça a toujours existé, mais voir que c'est un business model en mode industriel, voilà qui fait saigner mon cœur de cinévore. Bref !
Cosmic Sin donc, sans aucun moyen technique, avec juste quelques pauvres FX insérés en post-prod, sans direction d’acteurs, sans même un scénario.
Vous vous doutez bien du résultat : ça n’est même pas nul. Nul, cela veut dire que l’on peut tout de même passer un bon moment en visionnant le bousin entre amis pour en rire. Là, c’est juste pénible, et dès les premières minutes.
Le rythme est claqué au sol, ne s’appuyant sur aucune intrigue pour rebondir ; pas d’intensité dramatique, le casting est aux fraises, ne parlons pas des incohérences se percutant d’une scène à l’autre.
En clair, si vous visionnez ce machin, vous souffrirez, camarades Galionautes !


jc.gapdy.fr