
Le Titanic Ă Southampton le 10 avril 1912 | Par Francis Godolphin Osbourne Stuart â http://www.uwants.com/viewthread.php?tid=3817223&extra=page%3D1, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2990792
Il y aurait tellement de choses Ă dire sur le Titanic et tant d'anecdotes Ă raconter ! Depuis sa construction en 1909, en passant par son lancement en 1911, puis sa mise en service en 1912, pour finir avec sa disparition le 15 avril de la mĂȘme annĂ©e, sans oublier les Ă©vĂ©nements qui s'en suivirent, et enfin la gĂ©olocalisation de son Ă©pave en 1985 (ce qui permit enfin de faire toute la lumiĂšre sur les circonstances de l'accident). L'histoire complĂšte du Titanic est Ă son Ă©chelle : colossale. Si je souhaitais tout expliquer, il me faudrait Ă©crire un livre sur le sujet ! Et lĂ n'est pas mon intention, d'autres s'Ă©tant dĂ©jĂ attelĂ©s Ă cette tĂąche.
C'est pourquoi, dans cet article, je vais me restreindre à narrer quelques faits de la période du 10 au 15 avril 1912, c'est-à -dire la croisiÚre inaugurale du Titanic qui s'est tragiquement interrompue avec le naufrage du bùtiment.
Il existe beaucoup d'ouvrages sur le Titanic. Et je les ai presque tous lus. Il y a de trĂšs bonnes choses. Dans l'ensemble, ces livres permettent de rassembler un bon nombre d'informations sur l'histoire du Titanic. Si le sujet vous intĂ©resse, alors je vous recommande tout particuliĂšrement Le Drame du Titanic de Philippe Masson, prĂ©sentĂ© ci-dessous. Il est extrĂȘmement bien documentĂ© et construit. C'est d'ailleurs cette rĂ©fĂ©rence qui a servi Ă une grande partie de la rĂ©daction de cet article.
C'est pourquoi, dans cet article, je vais me restreindre à narrer quelques faits de la période du 10 au 15 avril 1912, c'est-à -dire la croisiÚre inaugurale du Titanic qui s'est tragiquement interrompue avec le naufrage du bùtiment.
Il existe beaucoup d'ouvrages sur le Titanic. Et je les ai presque tous lus. Il y a de trĂšs bonnes choses. Dans l'ensemble, ces livres permettent de rassembler un bon nombre d'informations sur l'histoire du Titanic. Si le sujet vous intĂ©resse, alors je vous recommande tout particuliĂšrement Le Drame du Titanic de Philippe Masson, prĂ©sentĂ© ci-dessous. Il est extrĂȘmement bien documentĂ© et construit. C'est d'ailleurs cette rĂ©fĂ©rence qui a servi Ă une grande partie de la rĂ©daction de cet article.
Données techniques et caractéristiques
- Longueur : 269 mĂštres
- Largeur : 28,5 mĂštres
- du sommet de l'étrave : 19 mÚtres
- de la passerelle de navigation : 22 mĂštres
- du pont des embarcations : 24 mĂštres
- des 4 cheminées : 42 mÚtres
- du nid de pie : 30 mĂštres
- des deux mĂąts : 64 mĂštres
- Tirant d'eau Ă pleine charge : 10,5 mĂštres
- 6 compartiments de chaufferie
- 13'000 mĂštres-cube de charbon
- 12 soutes Ă charbon
- 29 chaudiĂšres
- 159 foyers
- 3 hélices à 4 pùles de diamÚtre de 7 mÚtres
- poids total des 3 hélices : 98 tonnes
- 2 machines alternatives Ă vapeur : 30'000 CV
- 1 turbine basse-pression : 16'000 CV
- vitesse de croisiĂšre : 21,5 noeuds Ă 22 noeuds
- vitesse maximale : 24 noeuds (jamais atteinte)
- Déplacement : 52'250 tonnes
- Ăquipage : 885 membres (212 rescapĂ©s)
- Passagers de premiÚre classe : 325 (203 rescapés)
- Passagers de seconde classe : 285 (118 rescapés)
- Passagers de troisiÚme classe : 706 (178 rescapés)
- Total des passagers : 1316 (499 rescapés)
- Total des personnes à bord : 2201 (711 rescapés)

Le drame du Titanic @ 1998 Editions Tallendier
Le Drame du Titanic
J'ai choisi de présenter en introduction à cet article le texte de la préface du livre Le Drame du Titanic de Philippe Masson, car ce passage - je trouve - présente bien le sujet :
Le 15 avril 1912, le Titanic de la White Star, le plus grand et le plus luxueux paquebot du monde, disparaissait dans l'Atlantique Nord, au cours de sa traversĂ©e inaugurale, au sud de Terre-Neuve, aprĂšs avoir heurtĂ© un iceberg. L'Ă©motion fut intense dans le monde entier et le drame du gĂ©ant des mers prit l'allure d'une catastrophe internationale. Emotion d'autant plus vive que ce magnifique bĂątiment, chef-d'Ćuvre de la technique, semblait marquer une Ă©tape dĂ©cisive dans l'histoire de la construction navale et passait pour insubmersible.
Sous la pression des journaux et de l'opinion, se refusant Ă invoquer la fatalitĂ©, des commissions se livrĂšrent pendant des mois Ă des enquĂȘtes approfondies, interrogeant des centaines de tĂ©moins. La catastrophe tenait-elle Ă une imprudence du commandant ou des officiers, Ă une construction dĂ©fectueuse ou Ă une compĂ©tition commerciale Ă la limite du criminel ?
N'avait-elle pas été aggravée par l'insuffisance des moyens de sauvetage ou par le comportement douteux de certains navires alertés par T.S.F., qui n'avaient permis que de recueillir à peine plus de 700 rescapés ? Avec patience, on s'efforcera de déterminer l'origine du plus grand naufrage de l'histoire maritime, qui semblait brutalement remettre en cause un progrÚs ininterrompu depuis le milieu du XIXÚme siÚcle.
Le Titanic, c'est beaucoup plus qu'un drame de la mer. La nuit du 15 avril 1912 a pris des allures de lĂ©gende, de mythe, qui conservent une extraordinaire rĂ©sonnance. La disparition du gĂ©ant des mers, le calme, l'Ă©tonnante abnĂ©gation dont ont fait preuve les passagers ont inspirĂ© des opĂ©rettes, des chansons, des films, des romans, voir mĂȘme des poĂšmes Ă©piques. Aux USA en particulier, le souvenir du LĂ©viathan constitue un des Ă©vĂ©nements majeurs du monde contemporain, Ă la maniĂšre de la Guerre de SĂ©cession. Il hante encore bien des consciences. Une « SociĂ©tĂ© Historique du Titanic », en plein dĂ©veloppement, recueille documents et souvenirs. Tous les cinq ans, Ă la date anniversaire du drame, ses adhĂ©rents, les « Enthousiastes », multiplient les manifestations et prĂ©sence des derniers survivants (Nb : Le dernier survivant du naufrage du Titanic, Mme Millvina Dean, est mort au mois de mai 2009 Ă l'Ăąge de 97 ans).
Le Titanic, c'est encore une Ă©tonnante rĂ©surrection, qui constitue une des plus Ă©clatantes rĂ©ussites de la recherche ocĂ©anique et de l'archĂ©ologie sous-marine. En 1985-1986, Ă la suite d'une campagne de recherche admirable de rigueur, une Ă©quipe franco-amĂ©ricaine a pu retrouver l'Ă©pave par 4000 mĂštres de profondeur, en visiter certaines parties et rapporter d'Ă©tonnantes images du gĂ©ant disparu, en grande partie intact et recouvert d'une abondante vĂ©gĂ©tation aquatique. Contrairement aux espoirs de certains, le Titanic ne sera pas renflouĂ©. Il continuera, comme un magnifique vaisseau fantĂŽme, Ă reposer au fond de l'ocĂ©an, dans un site classĂ© comme mĂ©morial maritime. Ce repos doit ĂȘtre Ă la mesure d'un drame qui dĂ©passe le cadre de l'accident.
Pour beaucoup, la nuit du Titanic apparaĂźt comme un signe du destin, un avertissement que l'homme, nouveau PromĂ©thĂ©e, n'a pas voulu entendre et qui annonçait peut-ĂȘtre la fin d'une Ă©poque.
(Extrait de la préface du livre "Le Drame du Titanic", texte @Philippe Masson)
La route du Titanic : croisiĂšre inaugurale et naufrage

ItinĂ©raire prĂ©vu pour le Titanic | Par Image originale:en:User:Gary Joseph, en:User:MechBrowman ; image vectorielle:Rogilbert â Image:TitanicRoute.png, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1716842
Mercredi 10 avril 1912, au dĂ©but de lâaprĂšs-midi :
Le Titanic appareille de Southampton avec à son bord, environ 950 passagers et 885 membres d'équipage. L'énorme bùtiment descend le chenal, double l'ßle de Wight par le Solent et pénÚtre dans la Manche.
Mercredi 10 avril 1912, le soir :
Le Titanic mouille en rade de Cherbourg et embarque une centaine de passagers.
Jeudi 11 avril 1912, vers midi :
Le paquebot effectue une derniÚre escale au large de l'Irlande, en face de Queenstown ; une bonne centaine de personnes montent encore à bord. Deux heures plus tard, le bateau avec ses 1316 passagers et ses 885 membres d'équipage appareille pour New York. Il longe la cÎte sud de l'Irlande.
Jeudi 11 avril 1912, à la tombée de la nuit :
Le Titanic pĂ©nĂštre dans l'Atlantique, oĂč il commence vraiment son voyage inaugural.
Le Titanic appareille de Southampton avec à son bord, environ 950 passagers et 885 membres d'équipage. L'énorme bùtiment descend le chenal, double l'ßle de Wight par le Solent et pénÚtre dans la Manche.
Mercredi 10 avril 1912, le soir :
Le Titanic mouille en rade de Cherbourg et embarque une centaine de passagers.
Jeudi 11 avril 1912, vers midi :
Le paquebot effectue une derniÚre escale au large de l'Irlande, en face de Queenstown ; une bonne centaine de personnes montent encore à bord. Deux heures plus tard, le bateau avec ses 1316 passagers et ses 885 membres d'équipage appareille pour New York. Il longe la cÎte sud de l'Irlande.
Jeudi 11 avril 1912, à la tombée de la nuit :
Le Titanic pĂ©nĂštre dans l'Atlantique, oĂč il commence vraiment son voyage inaugural.
14 avril, 09h00 :
Le Titanic a déjà parcouru 1 451 milles (2 335 kilomÚtres). Durant cette journée, il reçoit une dizaine de messages venant de plusieurs navires, parmi lesquels le Baltic et le Californian, lui signalant des avis de glace.
23h40 :
Les gabiers de vigie Fleet et Lee, installés dans la hune du grand mùt à 30 mÚtres et reliée à la passerelle par téléphone, veillent attentivement la présence d'iceberg. On leur a recommandé la plus grande vigilance. Pour les deux officiers, la veille doit s'achever à minuit. En dépit de leur caban, le froid commence à les gagner. La température est tombée en dessous de zéro degré. Soudain, l'un et l'autre tressaillent, se penchent en avant, les yeux écarquillés. Aucun doute. Trois coups de cloches. Téléphone :
- Iceberg droit devant !
Avant mĂȘme de raccrocher, l'officier Murdoch commande :
- Barre Ă gauche toute !
Simultanément, il actionne le transmetteur d'ordres à l'attention de la salle des machines :
- ArrĂȘt des machines, en arriĂšre toute !
Pendant des secondes interminables, rien ne se produit. Le Titanic ne réagit pas. L'iceberg grandit, devient énorme. Le choc semble inévitable. Lentement, trÚs lentement, enfin, l'étrave se déplace vers la gauche, de deux quarts à peine. Suffisamment pour que l'obstacle soit évité, du moins, en partie.
L'avant du Titanic heurte, ou plutĂŽt racle l'iceberg, qui dĂ©file ensuite tout le long de la coque en faisant pleuvoir sur la plage avant et sur le pont des embarcations une grĂȘle de petits blocs de glace. Le choc accompagnĂ© d'un trĂšs lĂ©ger mouvement de roulis a Ă©tĂ© Ă peine perceptible. Tout au plus une lĂ©gĂšre vibration, un grincement.
AussitÎt, l'officier Murdoch se précipite vers le levier situé à droite de la barre qui commande la fermeture des cloisons étanches. Dans les fonds, des lumiÚres rouges s'allument, des sonneries retentissent. En quelques secondes, les lourdes portes d'acier s'abattent.
Le capitaine Smith, qui était parti se coucher, arrive sur le pont. Il ordonne la fermeture des cloisons étanches. Murdoch lui apprend que c'est déjà fait.
L'énorme iceberg est déjà derriÚre. Il s'évanouit dans la nuit...
Le Titanic est maintenant arrĂȘtĂ© et pivote lentement de 90° sur lui-mĂȘme.
Le capitaine Smith donne l'ordre au quatriĂšme Boxhall d'aller inspecter les fonds. Il fait reprendre la marche en avant lente. Il jette un Ćil sur l'habitacle de la timonerie. L'indicateur d'assiette affiche une gĂźte de 5 degrĂ©s. Le commandant fait alors Ă nouveau arrĂȘter les machines. Boxhall revient de son inspection et dĂ©clare que tout paraĂźt en ordre.
Sceptique, Smith lui demande de trouver le charpentier et de se livrer avec lui à une inspection approfondie des compartiments avant. Le quatriÚme officier n'a pas besoin d'aller bien loin. Il rencontre le charpentier sur le pont C et ce dernier lui annonce d'inquiétants dégùts : les premiers compartiments sont envahis par d'importantes voies d'eau.
Puis, petit à petit, c'est la catastrophe, l'impensable : l'eau monte et passe par-dessus les compartiments étanches. C'est mathématique, il n'y a rien à faire. L'avant du bateau va s'enfoncer de plus en plus.
Thomas Andrews, l'architecte du navire, pose son verdict et il est sans appel :
- Le Titanic en a encore pour une heure, une heure et demie peut-ĂȘtre.
15 avril, 02h18 :
Les lumiÚres du Titanic clignotent une derniÚre fois puis s'éteignent. Un instant plus tard, le paquebot se brise en deux. Alors que la partie avant coule, la partie arriÚre flotte pendant quelques instants et se remplit d'eau lentement.
02h20 :
La partie arriĂšre du Titanic coule Ă son tour.
Le Titanic a déjà parcouru 1 451 milles (2 335 kilomÚtres). Durant cette journée, il reçoit une dizaine de messages venant de plusieurs navires, parmi lesquels le Baltic et le Californian, lui signalant des avis de glace.
23h40 :
Les gabiers de vigie Fleet et Lee, installés dans la hune du grand mùt à 30 mÚtres et reliée à la passerelle par téléphone, veillent attentivement la présence d'iceberg. On leur a recommandé la plus grande vigilance. Pour les deux officiers, la veille doit s'achever à minuit. En dépit de leur caban, le froid commence à les gagner. La température est tombée en dessous de zéro degré. Soudain, l'un et l'autre tressaillent, se penchent en avant, les yeux écarquillés. Aucun doute. Trois coups de cloches. Téléphone :
- Iceberg droit devant !
Avant mĂȘme de raccrocher, l'officier Murdoch commande :
- Barre Ă gauche toute !
Simultanément, il actionne le transmetteur d'ordres à l'attention de la salle des machines :
- ArrĂȘt des machines, en arriĂšre toute !
Pendant des secondes interminables, rien ne se produit. Le Titanic ne réagit pas. L'iceberg grandit, devient énorme. Le choc semble inévitable. Lentement, trÚs lentement, enfin, l'étrave se déplace vers la gauche, de deux quarts à peine. Suffisamment pour que l'obstacle soit évité, du moins, en partie.
L'avant du Titanic heurte, ou plutĂŽt racle l'iceberg, qui dĂ©file ensuite tout le long de la coque en faisant pleuvoir sur la plage avant et sur le pont des embarcations une grĂȘle de petits blocs de glace. Le choc accompagnĂ© d'un trĂšs lĂ©ger mouvement de roulis a Ă©tĂ© Ă peine perceptible. Tout au plus une lĂ©gĂšre vibration, un grincement.
AussitÎt, l'officier Murdoch se précipite vers le levier situé à droite de la barre qui commande la fermeture des cloisons étanches. Dans les fonds, des lumiÚres rouges s'allument, des sonneries retentissent. En quelques secondes, les lourdes portes d'acier s'abattent.
Le capitaine Smith, qui était parti se coucher, arrive sur le pont. Il ordonne la fermeture des cloisons étanches. Murdoch lui apprend que c'est déjà fait.
L'énorme iceberg est déjà derriÚre. Il s'évanouit dans la nuit...
Le Titanic est maintenant arrĂȘtĂ© et pivote lentement de 90° sur lui-mĂȘme.
Le capitaine Smith donne l'ordre au quatriĂšme Boxhall d'aller inspecter les fonds. Il fait reprendre la marche en avant lente. Il jette un Ćil sur l'habitacle de la timonerie. L'indicateur d'assiette affiche une gĂźte de 5 degrĂ©s. Le commandant fait alors Ă nouveau arrĂȘter les machines. Boxhall revient de son inspection et dĂ©clare que tout paraĂźt en ordre.
Sceptique, Smith lui demande de trouver le charpentier et de se livrer avec lui à une inspection approfondie des compartiments avant. Le quatriÚme officier n'a pas besoin d'aller bien loin. Il rencontre le charpentier sur le pont C et ce dernier lui annonce d'inquiétants dégùts : les premiers compartiments sont envahis par d'importantes voies d'eau.
Puis, petit à petit, c'est la catastrophe, l'impensable : l'eau monte et passe par-dessus les compartiments étanches. C'est mathématique, il n'y a rien à faire. L'avant du bateau va s'enfoncer de plus en plus.
Thomas Andrews, l'architecte du navire, pose son verdict et il est sans appel :
- Le Titanic en a encore pour une heure, une heure et demie peut-ĂȘtre.
15 avril, 02h18 :
Les lumiÚres du Titanic clignotent une derniÚre fois puis s'éteignent. Un instant plus tard, le paquebot se brise en deux. Alors que la partie avant coule, la partie arriÚre flotte pendant quelques instants et se remplit d'eau lentement.
02h20 :
La partie arriĂšre du Titanic coule Ă son tour.

Dessin de Willy Stöwer sur la catastrophe | Par Willy Stöwer â Magazine Die Gartenlaube, en:Die Gartenlaube and de:Die Gartenlaube, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=97646
Malchance
Le Titanic a eu la malchance de heurter un iceberg imposant, dans le cadre d'une situation climatique exceptionnelle. Il a eu le malheur de naviguer par une nuit qui n'était pas comme les autres, sans brume, sans vent, sans la moindre houle. Les veilleurs et les hommes de la passerelle n'ont pu bénéficier de leur repÚre habituel, la frange d'écume qui signale la base des icebergs à bonne distance.
L'iceberg a été aperçu à la fois trop tard et trop tÎt.
Trop tard pour l'éviter.
Trop tĂŽt pour ne pas tenter une manĆuvre d'Ă©vitement qui a conduit Ă un choc latĂ©ral plus grave, plus pernicieux qu'une collision de plein fouet.
Il y avait 2201 personnes Ă bord du Titanic, dont 711 seulement ont pu ĂȘtre sauvĂ©es.
1490 personnes ont péri lors du naufrage du navire, ce qui fait de cet événement une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et la plus grande pour l'époque.
L'iceberg a été aperçu à la fois trop tard et trop tÎt.
Trop tard pour l'éviter.
Trop tĂŽt pour ne pas tenter une manĆuvre d'Ă©vitement qui a conduit Ă un choc latĂ©ral plus grave, plus pernicieux qu'une collision de plein fouet.
Il y avait 2201 personnes Ă bord du Titanic, dont 711 seulement ont pu ĂȘtre sauvĂ©es.
1490 personnes ont péri lors du naufrage du navire, ce qui fait de cet événement une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et la plus grande pour l'époque.
Gros titres
DĂšs que le naufrage du Titanic fut annoncĂ©, la Presse s'est emparĂ©e du sujet pour en faire ses gros titres, dont certains sont vraiment n'importe quoi, voire mĂȘme en contradiction les uns avec les autres. Ci-dessous, un aperçu de ces gros titres de journaux :

Gros titres des journaux de l'époque et coupures de presse | National Maritime Museum Cornwall, Falmouth | Photos @ 2018 Koyolite Tseila