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SysSol 5 | Worm-Zero | J.C. Gapdy | 2024

01/06/2024
Lu 2843 fois



Worm-Zero, fin de la première partie de cet univers et des fameux trous de vers qui y sèment quelques paniques et surprises !



Worm-Zero @ 2024 Rivière Blanche | Illustration de couverture @ Jean-Félix Lyon
Worm-Zero @ 2024 Rivière Blanche | Illustration de couverture @ Jean-Félix Lyon

Quatrième de couverture

Dès leur naissance, Mirus et les supra-gueules des vers se ruèrent à travers l’Univers pour courber l’espace et tordre le temps, dupliquant, çà et là, des mondes et systèmes qu’elles frôlaient. Lorsque, lentement, les civilisations naquirent, y compris celle des Humains, elles ignoraient tout de ces singularités, jusqu’au jour où elles commencèrent à s’éloigner de leurs planètes. C’est alors que chacune d’elles découvrit ces trous de vers effrayants et, surtout, le péril de Worm-Zero…


Koyolite Tseila
Copyright © Koyolite Tseila pour Le Galion des Etoiles. Tous droits réservés. En savoir plus sur cet auteur


💬Commentaires

1.Posté par Le chien CRITIQUE le 10/06/2024 18:16 | Alerter
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lechiencritique
Soyons clairs, ce dernier tome est pour moi le meilleur, et clôt merveilleusement l'ensemble. Le terme "merveilleux" n'est pas exagéré ici, car l'auteur m'a véritablement ébloui en réinventant les classiques de la science-fiction à sa manière. Le tout lié par une réflexion sur les androïdes, les cyborgs et l'intelligence artificielle.

Les précédents tomes pouvaient parfois être complexes, mais ici, JC Gapdy simplifie les choses, offrant un roman plus apaisé et avec une plume plus assurée.

Ce que j'ai le plus apprécié, c'est la rencontre avec une espèce alien qui conserve son étrangeté : il est impossible de comprendre pleinement cette altérité. J'aurais aimé en savoir plus, mais j'adore que l'auteur ait choisi de laisser libre cours à mon imagination.

2.Posté par Djackdah RIKER le 17/06/2024 21:05 | Alerter
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Djackdah
Notre camarade Jycé revient, enfin j’aurai envie de dire, avec la suite (et fin) de la saga des Gueules des Vers, ces « anomalies » qui font voyager à travers l’espace et le temps.
Si le tome précédent pouvait se lire indépendamment des précédents, celui là (même si de nombreuses explications permettent de se remémorer ce qui s’est passé) s’appréciera comme point final de la série et la lecture des autres est essentiel. Une bonne mémoire est nécessaire pour se souvenir de tout, notamment quand on a lu chaque tome à sa sortie, tant les personnages sont nombreux et l’histoire dense (à une époque j’aurai même conseillé quelques aspirines 😉 )
Ce volume commence par une préface de Pierre Gévart, qui vient se prêter à l’exercice après Franck Selsis, Jean-Michel Archaimbault et Arnaud Pontier, excusez du peu. Quelques lignes qui résument l’aventure littéraire d’un auteur injustement méconnu, talentueux, « old school » dans ce que ça a de positif, avec une immense culture (il adore parsemer ses écrits de références cachées), et probablement originaire d’une autre planète…
Et l’histoire dans tout ça ?
Quelques pages sont nécessaires pour se remettre dans le bain, pour ensuite enchaîner les chapitres à vitesse luminique. Même dans un livre de conclusion des nouveautés apparaissent, que l’on espère voir se développer dans le futur (à l’heure d’écrire ces lignes l’avenir est malheureusement confus), mais l’essentiel des aventures commencées dans les précédents tomes trouvent ici une fin, si suite il y a ce ne sera que du plaisir en plus.
En parlant de plaisir, il y a même un petit jeu avec le nom des chapitres qui font tous référence à des classiques de la SF, pas toujours évident à trouver (certains sont très pointus).
Inutile de trop parler de l’histoire elle-même, le lecteur qui découvrirait le cycle ici serait perdu, et le lecteur des précédents risquerait de se faire gâcher sa lecture, mais je peux dire que j’ai passé un moment des plus plaisants à la lecture de ce dernier volume, et que je ne suis pas loin de rejoindre l’avis de notre Chien bien aimé sur le fait que c’est un des meilleurs du cycle (Vineta reste pour moi mon préféré, mais peut-être que ça vient un peu de mon amour des stations spatiales…)

3.Posté par Yann FAN SPACE OP le 03/07/2024 16:42 | Alerter
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Dernier tome très plaisant, je l'ai trouvé même moins complexe que les précédents, avec du rythme, et toujours du sens of wonder.
Des explications permettent de clore en beauté l'intrigue, même si l'auteur laisse quelques portes ouvertes.
En conclusion j'ai toujours beaucoup de plaisir à lire les livres de JC Gapdy, en particulier ce cycle Syssol

4.Posté par Robert YESSOUROUN le 07/02/2026 10:39 | Alerter
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Yessouroun
Le titre évoque Ground-Zero, l’épicentre où l’impensable peut arriver. L’impensable, et l’incroyable.
Or, ne désire-t-on pas être distrait, détourné du monde actuel, peu rassurant, peu prometteur ? Mais comment s’y prendre, sinon par une thérapie d’inattendu radical ? Avec Worm Zero, cure garantie !
D’ailleurs, les mauvaises surprises mises à part, qui n’aime pas s’étonner ? Ainsi, s’étonner du monde au-delà du pensable, du monde que, pour nous, l’auteur a créé ? Ou que son étoile a créé, telle Mirus, « l’incroyable » (p. 276).
« … Si étrange que j’étais bien incapable de dire ce dont il s’agissait » « C’est quoi, ce truc autour de nous ? » (p. 138). « Devant nos yeux effarés (…) Mes sens s’affolèrent » (p. 142).

Dès la première page, le lecteur de Worm-Zero est, tel un cowboy, agité, secoué, voire presque expulsé par le taureau furieux du récit qui rue sans retenue, sauf que ce taureau-là, il veut vous garder sur sa croupe jusqu’à épuisement.
Dans ce rodéo narratif, les chapitres nous époustouflent sans transition. Et nous ne sommes pas seuls à être éberlués. Les personnages, donnant le ton, passent tellement d’une surprise à l’autre qu’ils peinent à réaliser.
Ouadjet, par exemple : « Une vision dantesque qui dépasse (espoirs et peurs) (…) qui fait exploser mon cœur (…) un premier accès à mes rêves les plus fous » (p. 29).
Les « analystes » des quatre mystères spatiaux (p. 46 et suivantes).
Les passagers du vaisseau géré par Colorado : « devant nos yeux étonnés » (p. 58). « J’étais tout aussi ébahie qu’elle » (p. 59).
Ouadjet, encore : « Le vertige (…) me fait trembler » (p. 69). « Euphorique, je partage avec eux le tourbillon des possibles qui vient de m’envahir, m’étonnant de les découvrir » (p. 69). « Est-ce que vous réalisez ? » (p. 69).
Mais quel est l’enjeu de cet étonnement si omniprésent dans ce livre ?
Il semble que cette émotion procure du plaisir, des sensations vivissimes, ou qu’elle soulage de la dépression, des divers tourments.
« des frissons de plaisir presque sexuels » (p. 68). « Sa présence m’avait tirée de mon abattement et de mes meurtrissures (…) m’avait arrachée aux abysses » (p. 86).
« Enfin quelque chose qui va nous changer de l’ennui mortel » (p. 87).
« Une exaltation intense et presque jouissive physiquement » (p. 90).
« L’être vaisseau était stupéfiant » (p. 91).
« Nous avions parfois des vertiges à évoquer autant que lister ces interrogations (…) au moins avaient-elles l’avantage de nous détourner de nos peurs quant à notre proche devenir...

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