Synopsis
La chute du maléfique Empire Galactique a précipité la dispersion des seigneurs de guerre impériaux à travers la galaxie…
Pour protéger tout ce pour quoi la Rébellion s’est battue, la jeune Nouvelle République décide de faire appel au légendaire chasseur de primes mandalorien Din Djarin et à son jeune apprenti Grogu…
Pour protéger tout ce pour quoi la Rébellion s’est battue, la jeune Nouvelle République décide de faire appel au légendaire chasseur de primes mandalorien Din Djarin et à son jeune apprenti Grogu…
Présentation
Pour ceux qui n’ont pas vu la série, le film a cet avantage d’être un stand-alone, inscrit dans aucun arc narratif et, pour une fois dans ce type de grosses machineries, ne plonge pas dans le passé trouble de ses personnages. Cette particularité du film est telle que certains commentateurs vont jusqu’à dire qu’on pourrait l’insérer entre deux épisodes de n’importe laquelle des trois saisons diffusées sur Disney+.
Pour le reste, le présent article ne peut qu’être une longue suite de lieux communs, à commencer par l’une des expressions les plus employées dans l’univers Star Wars : « fan service ». Oui, cette énième production est une longue suite de cases cochées pour plaire (voire ne pas déplaire) aux excités des combats spatiaux, de la vitesse supraluminique, des droïdes tueurs, et autres bestioles chelous. Vous l’aurez compris, je ne suis pas de ceux-là, tout juste un amateur complaisant de la franchise. Cependant, il faut reconnaître qu’on s’en sort sans sabre laser, ni Jedi messianique, ni grand méchant, et que pourtant les deux heures de visionnage passent facilement.
On rit aux facéties de la peluche à grandes oreilles (pour ceux qui aiment « baby Yoda », vous allez en bouffer), on apprécie le retour du stop-motion et des marionnettes, et la vue d’un Hutt (sorte de limace avec des bras) abonné à Basic Fit vous arrache un éclat de rire tout en vous faisant apprécier ce nouveau personnage. Dans la liste des trucs un peu too-much, citons aussi le détour par une planète ressemblant à un Cosplay de Blade Runner : ambiance nuit urbaine, néons, food-truck crasseux, métro aérien, et bande-son électro vangeliso-zimmerienne (plutôt pas mauvaise, ceci dit).
On peut se demander, en revanche, pourquoi ces franchises vont chercher des vétérans hollywoodiens pour les seconds rôles : le M.C.U. nous y a habitués avec Kurt Russell, Robert Redford, ou encore Michael Douglas, ici c’est Sigourney Weaver (sans doute grâce à sa cure de jouvence dans Avatar) qui fait la plante verte.
Comme dit précédemment, je laisse les experts s’écharper ou vomir de concert sur le dossier « Mando », et vous conseille l’écoute de l’épisode de C’est plus que de la SF qui lui est consacré, où j’ai appris, entre autres, que même le producteur ne comprend pas pourquoi le film est sorti en salles.
Pour ma part, je ne regrette pas ces deux heures de vide intersidéral partagées en famille, une pause bien venue dans ce monde où les empires contre-attaquent de partout.
Pour le reste, le présent article ne peut qu’être une longue suite de lieux communs, à commencer par l’une des expressions les plus employées dans l’univers Star Wars : « fan service ». Oui, cette énième production est une longue suite de cases cochées pour plaire (voire ne pas déplaire) aux excités des combats spatiaux, de la vitesse supraluminique, des droïdes tueurs, et autres bestioles chelous. Vous l’aurez compris, je ne suis pas de ceux-là, tout juste un amateur complaisant de la franchise. Cependant, il faut reconnaître qu’on s’en sort sans sabre laser, ni Jedi messianique, ni grand méchant, et que pourtant les deux heures de visionnage passent facilement.
On rit aux facéties de la peluche à grandes oreilles (pour ceux qui aiment « baby Yoda », vous allez en bouffer), on apprécie le retour du stop-motion et des marionnettes, et la vue d’un Hutt (sorte de limace avec des bras) abonné à Basic Fit vous arrache un éclat de rire tout en vous faisant apprécier ce nouveau personnage. Dans la liste des trucs un peu too-much, citons aussi le détour par une planète ressemblant à un Cosplay de Blade Runner : ambiance nuit urbaine, néons, food-truck crasseux, métro aérien, et bande-son électro vangeliso-zimmerienne (plutôt pas mauvaise, ceci dit).
On peut se demander, en revanche, pourquoi ces franchises vont chercher des vétérans hollywoodiens pour les seconds rôles : le M.C.U. nous y a habitués avec Kurt Russell, Robert Redford, ou encore Michael Douglas, ici c’est Sigourney Weaver (sans doute grâce à sa cure de jouvence dans Avatar) qui fait la plante verte.
Comme dit précédemment, je laisse les experts s’écharper ou vomir de concert sur le dossier « Mando », et vous conseille l’écoute de l’épisode de C’est plus que de la SF qui lui est consacré, où j’ai appris, entre autres, que même le producteur ne comprend pas pourquoi le film est sorti en salles.
Pour ma part, je ne regrette pas ces deux heures de vide intersidéral partagées en famille, une pause bien venue dans ce monde où les empires contre-attaquent de partout.



