Star Wars : Le cycle de Thrawn, intégrale @ 2012 Delcourt
Cinq ans ont passé depuis la chute de l'Empire. Luke Skywalker est devenu le premier d'une nouvelle longue lignée de Chevaliers Jedi, tandis que la Princesse Leia et Han Solo se sont mariés et attendent des jumeaux.
Mais la galaxie n'en est pas pour autant un endroit paisible et sûr. La flotte Impériale défaite a trouvé un nouveau commandant en la personne de l'un des anciens Seigneurs de Guerre de Dark Sidious. Le Grand Amiral Thrawn a en effet mis la main sur deux découvertes qui pourraient détruire Luke, mais aussi l'Alliance et la Nouvelle République.
Le cycle de Thrawn :
Tome 1 : L'Héritier de l'Empire (1995)
Tome 2 : La Bataille des Jedi (1998)
Tome 3 : L'ultime Commandement (1999)
Mais la galaxie n'en est pas pour autant un endroit paisible et sûr. La flotte Impériale défaite a trouvé un nouveau commandant en la personne de l'un des anciens Seigneurs de Guerre de Dark Sidious. Le Grand Amiral Thrawn a en effet mis la main sur deux découvertes qui pourraient détruire Luke, mais aussi l'Alliance et la Nouvelle République.
Le cycle de Thrawn :
Tome 1 : L'Héritier de l'Empire (1995)
Tome 2 : La Bataille des Jedi (1998)
Tome 3 : L'ultime Commandement (1999)
Luc, Chewie, Leia, Han et Lando | Photo @ Koyolite Tseila, édition privée
Fiche de lecture
Jâai beaucoup aimĂ© la trilogie de Thrawn que jâai dĂ©couverte, il y a longtemps dĂ©jĂ , par le biais des romans de Timothy Zahn. Quand jâai vu que Delcourt sortait une intĂ©grale en BD, je me suis ruĂ©e dessus sans hĂ©sitation aucune.
Je dois dire que lâidĂ©e dâune adaptation en BD est excellente, car elle permet de faire connaĂźtre cet univers aux bĂ©dĂ©philes. De mĂȘme, du point de vue du scĂ©nario, elle est des plus rĂ©ussies, car on y retrouve vraiment lâambiance et les Ă©lĂ©ments essentiels des romans. Sur ce point, je suis vraiment sĂ©duite.
Câest une BD colossale de plus de 400 pages sous la forme dâun grand livre Ă la couverture cartonnĂ©e et robuste. Par contre, si lâillustration de couverture est remarquablement belle, pour ma part, je ne la trouve pas reprĂ©sentative des dessins que lâon trouve Ă lâintĂ©rieur de lâouvrage. Sur ce point, câest une lĂ©gĂšre dĂ©ception.
Pourquoi ? Parce que Star Wars est un univers culte avec des personnages clĂ© trĂšs reconnaissables. Quoi de plus dĂ©routant alors que de ne pas pouvoir les identifier au premier coup dâĆil sur une planche de BD ? Si cet aspect mâa quelque peu dĂ©rangĂ©e, je dois dire aussi quâau fil de la lecture, je mây suis faite, mais jamais complĂštement non plus⊠Mais bon, ce nâest pas la premiĂšre fois que je dis avoir de la peine avec le style de dessins dâOlivier Vatine (cf. « Aquablue »). Mais ceci est bien Ă©videmment une question de goĂ»t, car je suis certaine que dâautres trouveront cela trĂšs rĂ©ussi. Surtout que la couleur des dessins est belle, trĂšs agrĂ©able Ă lâĆil.
En fin dâouvrage, on aura le plaisir de dĂ©couvrir et dâadmirer quelques belles illustrations de couverture par Matthieu Lauffray. Un petit bonus plaisant.
En conclusion, je dirai de cette intĂ©grale quâelle est une formidable adaptation du scĂ©nario de Timothy Zahn en BD, servie par des dessins quâon apprĂ©ciera ou pas.
Je dois dire que lâidĂ©e dâune adaptation en BD est excellente, car elle permet de faire connaĂźtre cet univers aux bĂ©dĂ©philes. De mĂȘme, du point de vue du scĂ©nario, elle est des plus rĂ©ussies, car on y retrouve vraiment lâambiance et les Ă©lĂ©ments essentiels des romans. Sur ce point, je suis vraiment sĂ©duite.
Câest une BD colossale de plus de 400 pages sous la forme dâun grand livre Ă la couverture cartonnĂ©e et robuste. Par contre, si lâillustration de couverture est remarquablement belle, pour ma part, je ne la trouve pas reprĂ©sentative des dessins que lâon trouve Ă lâintĂ©rieur de lâouvrage. Sur ce point, câest une lĂ©gĂšre dĂ©ception.
Pourquoi ? Parce que Star Wars est un univers culte avec des personnages clĂ© trĂšs reconnaissables. Quoi de plus dĂ©routant alors que de ne pas pouvoir les identifier au premier coup dâĆil sur une planche de BD ? Si cet aspect mâa quelque peu dĂ©rangĂ©e, je dois dire aussi quâau fil de la lecture, je mây suis faite, mais jamais complĂštement non plus⊠Mais bon, ce nâest pas la premiĂšre fois que je dis avoir de la peine avec le style de dessins dâOlivier Vatine (cf. « Aquablue »). Mais ceci est bien Ă©videmment une question de goĂ»t, car je suis certaine que dâautres trouveront cela trĂšs rĂ©ussi. Surtout que la couleur des dessins est belle, trĂšs agrĂ©able Ă lâĆil.
En fin dâouvrage, on aura le plaisir de dĂ©couvrir et dâadmirer quelques belles illustrations de couverture par Matthieu Lauffray. Un petit bonus plaisant.
En conclusion, je dirai de cette intĂ©grale quâelle est une formidable adaptation du scĂ©nario de Timothy Zahn en BD, servie par des dessins quâon apprĂ©ciera ou pas.

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