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Kei Arcadia

        

Kei Arcadia - Episode 1 - L'Ombre du Kaizoku | J.C. Gapdy | 2020

Une aventure du Galion des Étoiles


Un article ajouté/rédigé par | 10/05/2020 | Lu 3148 fois


⚓️TAGS : 2020, J.C. Gapdy, KEI ARCADIA


Kei Arcadia - Episode 1 - L'Ombre du Kaizoku | J.C. Gapdy | 2020
Kaizoku ? C’est un nom étrange, un nom venu de Terre, qui évoque les pirates de l’espace et leurs terribles vaisseaux. C’est aussi le nom d’un vieux, très vieux navire dont les flammes ont brûlé il y a 300 ans dans notre système solaire, alors que SysSol n’était qu’à moitié conquis. Or voici que Kei Arcadia, jeune enseigne du spacecargo le Nosbramus, intercepte un SOS codé envoyé, apparemment en grand secret, vers les bases de mineurs des astéroïdes connus pour aider les pirates.

Un message provenant de ce si fameux et terrible Kaizoku, de celui qui se nommait, autrefois, Le Galion des Atalantes et dont la prime pour le retrouver ou le signaler à la Spatiale, l’organisation militaire qui surveille et gère tout l’interspace de SysSol, est faramineuse. Une prime si énorme que le capitaine du Nosbramus n’hésite guère et se détourne pour aborder l'épave de ce navire en détresse, un navire dont la coque présente d’horribles éventrations et dans lequel aucun survivant n’est décelable pour ses scanners.

S’agit-il réellement d’un vaisseau pirate ? Est-ce un piège comme on pourrait le craindre ? Ou est-ce la fin de l’extraordinaire légende du Galion comme le pense la jeune Kei ? Elle l’ignore comme tant d’autres choses, elle dont c’est là le premier vrai voyage dans les profondeurs de SysSol.

Mais, à vingt-et-un ans, elle rêve encore d’aventures autant que de devenir pilote spatial. Sans l'avoir désiré ni seulement imaginé, elle va se retrouver embarquée dans la plus folle et la plus étonnante histoire de l’Univers. Une aventure où rien n’est ce que l’on croit, où un monde fait de légendes, de fureur, de secrets et de batailles, de drames autant que d'amitié et de passion, se découvrira et se révélera lentement au fil des péripéties qu’elle va traverser, des dangers qu’elle va affronter…

Prenez garde, car l’ombre du Kaizoku n’est que le premier pas de ce qu’elle va accomplir…

Fiche de lecture

" – Pour l’heure, bienvenue à bord du Galion des Atalantes, ou plutôt à bord de mon Galion des étoiles… 
De ma place, et à cause des protections qui l’entouraient autant que de son enfoncement dans ce fauteuil, je la discernais à peine ; sa silhouette était esquissée par un mélange d’ombres et de lumières qui me masquaient les détails de son visage et de sa tenue. Mais cela suffisait pour qu’une certitude se fasse en moi : nous étions face à la capitaine de ce navire, cette fameuse KT que nul n’avait jamais pu se targuer d’avoir rencontrée, ainsi que l’expliquaient ces légendes que j’avais étudiées durant notre approche."

Kei Arcadia, jeune enseigne radio-navigante, est engagée à bord du Nosbramus, disgracieux vaisseau de ravitaillement du vieux et irascible capitaine Mick Scara’Om, pour y faire ses premières armes. La tâche est ardue et l’équipage peu avenant à son égard. Pour progresser, elle peut fort heureusement compter sur le soutien et les conseils de Piet, son mentor et coéquipier. Alors que sa formation est encore inachevée, la jeune femme capte fortuitement un mystérieux signal de détresse, dont l’identification semble affoler l’équipage du Nosbramus. Et pour cause. C’est celle d’un ancien vaisseau pirate, source de nombreuses légendes, disparu corps et âmes voilà bientôt un siècle ! Comment est-ce possible ? A priori, un appel à l’aide d’un pirate sent le piège à plein nez. Néanmoins, mettre la main sur ce renégat pourrait rapporter une récompense de très haute valeur à Scara’Om et ses hommes. Le Nosbramus met donc le cap sur l’endroit d’où provient l’émission. Une équipe de six personnes, dont fait partie Kei Arcadia, est envoyée en exploration à bord du navire fantôme. La jeune enseigne inexpérimentée sur le terrain est morte de trouille à l’idée de cet accostage ! Et il y a de quoi avoir peur. Car entre piraterie, fourberies, mutinerie, contrebande et la rencontre avec une capitaine de légende, cette mission va lui réserver bien des surprises, tout autant étonnantes que fort désagréables…

Oyez matelots lecteurs et Galionautes ! La bienvenue dans SysSol (le système solaire), un univers créé par notre ami auteur JC Gapdy, cher à son cœur et terreau fertile de son imagination. Ici, il n’est pas question d’androïdes, ni de singularités spatio-temporelles, mais de la Spatiale (sorte de police militaire de l’espace) et d’astromarins, autre pan de cet univers. Et là, vous réaliserez rapidement qu’un astromarin peut en cacher un autre, qu’un pirate n’est pas toujours celui que l’on pense, qu’un mythe peut devenir réalité et que le meilleur moyen de cacher quelque chose est de le mettre à la vue de tous…
 
J‘ai eu un plaisir fou, pas mal de fou-rires aussi et de l’émotion à découvrir ce récit en hommage au Galion des Étoiles et à sa communauté. Pour les astromarins que nous sommes, c’est un honneur que de faire partie intégrante du foisonnant et passionnant univers de SysSol.

Il est plaisant de retrouver la plume de JC Gapdy dans un texte dans lequel on le sent très à l‘aise et où l‘on remarque qu‘il s‘est clairement bien amusé à écrire cette aventure de pirates. J’ai - pour ma part - dévoré cette novella d‘une seule traite, non sans m’être - au préalable - solidement arrimée au bastingage, me méfiant qu’il y aurait du grabuge et que ça ne tarderait pas à chahuter.
 
Un texte aux influences et avec des clins d’œil à Albator 78, Queen Emeraldas, Les Gueules des Vers, Honor Harrington, Fondation, …

Information

Pour information, cette novella peut être téléchargée gratuitement au format numérique epub ou PDF sur le site de JC Gapdy, Alors hissez la grande voile et foncez pour vous la procurer !
 
Et pour finir chers matelots lecteurs et Galionautes, sachez que ce premier épisode de Kei Arcadia appelle à une suite, car des questions restent ouvertes. Alors si vous vous lancez dans cette lecture, revenez svp en donner votre ressenti ci-dessous en commentaire. Cela ne pourra que motiver notre ami Jycé à nous fournir l‘épisode suivant !

Bonne lecture et au plaisir de découvrir vos avis !

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Koyolite Tseila
Passionnée de Science-fiction, d’Imaginaire et de récits maritimes depuis toute petite, ce sont des... En savoir plus sur cet auteur



💬Commentaires

1.Posté par Philippe ANDRÉ le 12/05/2020 19:24 | Alerter
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canonnier
L’ombre du Kaizoku – Kei Arcadia (épisode 1)
Nouvelle de J.C. Gapdy

Je précise qu’au moment de me plonger dans cette nouvelle je connaissais déjà l’implication méthodique de son auteur. Car je peux l’affirmer, dire que la mise en forme d’un texte sous la plume de Jean Christophe Gapdy est d’une limpidité terriblement agréable. Sans aucun parti-pris et au-devant d’une déclaration passionnelle envers la science-fiction, notre écrivain a tissé tout un univers dont il est l’architecte : le SysSol. Son œuvre s’étend au-delà d’autres dimensions, par l’intermédiaire « des Gueules de vers » dont deux romans définissent les particularités ; « Les gueules des vers - tome 1 » et « L'enfer des vers - tome 2 ». Alors, manœuvrant intelligemment par époques interposées et liant historiquement les faits ; l’importance de certains personnages influe d’un ouvrage à l’autre. Se dire :« être en terrain connu » alimente une sensorialité influente et efficace jouant sur nos sentiments, les exaltant, les bluffant parfois. Pourtant, il n’est pas nécessaire de lire les deux livres sus-cités pour apprécier « L’ombre du Kaizoku ». Le lecteur n’a aucune obligation de se fixer une liste immersive pour comprendre les tenant et aboutissant du conte spatial se réalisant devant ses yeux.
Ce que je dois affirmer ici, c’est que l’air de jeu de l’auteur emplit un espace structuré par genre, comme sous la forme d’un habillage qui diffère à chaque fois. De manière à les compartimenter selon ses expériences imaginaires intrinsèques ; par exemple « la reine du Diable rouge » (éditions Pulp Factory) s’oriente vers le Polar futuriste, « les gueules des vers » (éditions la Rivière Blanche) vers la hard-science tendance trous de vers et boucles temporelles (etc…)
Ce qui flatte cette fois-ci nos prunelles c’est ce rapport feuilletonesque d’antan flirtant avec les Pulps de science-fiction ; la suite d’évènements s’enchainant dans l’action, poursuit l’expérimentation de l’auteur à énergiser ses idées, améliorer ses intrigues ; mettre en symbiose les imaginaires à connotation populaire centrés principalement sur les récits d’aventures.
L’imagerie de la piraterie prédomine et renforce les déclarations d’affections de l’écrivain autour des légendes de corsaires et de forbans navigant et pillant par-delà les flots, en les prédisposant à voguer dans les étoiles. Le rythme ne s’essouffle jamais et rend le voyage captivant donnant au personnage principal des facultés secrètes lui agréant, dans son libre arbitre, de faire un choix qui nous est également proposé.
Si vous voulez poursuivre la destiné et l’initiation de l’héroïne inventée par J.C. Gapdy, dans un milieu dont il casse (par petits morceaux) les stéréotypes, n’hésitez pas, foncez, afin de lui imposer l’écriture de sa suite, toujours sous la contrainte du roman-feuilleton qu’il s’est infligé pour notre plus grand plaisir.

André Philippe

2.Posté par Djackdah NIELLE le 13/05/2020 00:50 | Alerter
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Djackdah
Que dire?
Philippe a déjà fait un texte tellement pointu que passer derrière lui est compliqué.
Bien sûr je ne pourrai qu'être objectif en disant que ce premier épisode est fantastique, génial, etc... Je trouve d'ailleurs, toujours avec un maximum d'objectivité, que le personnage de Djouk est purement extraordinaire, et... Comment ? Ça se voit? J'en fait trop...?
Bon effectivement je ne peut pas être objectif devant ce cadeau que nous fait JC Gapdy! D'abord pour la chance que j'ai eu d'y être impliqué très tôt. Ensuite parce que comme mes camarades actifs sur le pont du Galion j'y incarne un personnage.
Mais pourquoi je parle de cadeau? Tout simplement parce que cette histoire est une déclaration d'amour (en tout bien tout honneur) à notre Capitaine, à ce que représente le Galion et aux amitiés qui se sont créés ici. Je ne saurai d'écrire ce que j'ai ressenti en voyant mon nom apparaître lors de ma première lecture.
Mais du coup, quel intérêt pour un lecteur ne faisant pas partie de l'équipe ? Et bien celui de vivre une aventure dans le plus pur style Gapdy, avec ici encore plus de références qu'habituellement sur la culture SF, sur les dessins animés de notre enfance, Albator en première ligne, et surtout commencé un voyage vers une histoire encore plus grande, et pleines de surprises, croyez moi sur parole 😉

3.Posté par Christobal COLUMBUS le 13/05/2020 09:09 | Alerter
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ChristoColumbus
N’étant pas un lecteur féru avant de monter à bord de notre Galion, je dois avouer que je n’ai pas encore lu les autres écrits de JC, à l’exception de ‘1 et 1 font 11’. Je ne peux donc pas encore comprendre le rapport avec les ‘Gueules de vers’. Ceci dit, cet épisode 1 de l’Ombre du Kaizoku’ est absolument passionnant ! On est immédiatement plongé dans le récit et on accompagne vraiment Kei à bord de ces deux vaisseaux, surtout celui de la pira.. NON ! la Corsaire KT !
Très impatient de suivre l’épisode 2 et Bravo Jean-Christophe !

4.Posté par Siebella CHTH le 14/05/2020 21:10 | Alerter
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Sieb
Plonger dans l'univers de JC Gapdy à travers ce premier opus de "L'ombre du Kaizoku", a été une excellente découverte. Cette captivante nouvelle, écrite avec légèreté et également une grande profondeur (et un très bel hommage à notre belle Capitaine..), a emmené la lectrice que je suis suffisamment loin pour que j'ai très envie d'en connaître la suite. De pages en pages, de lignes en lignes, cet auteur au talent plus qu'évident sait faire monter la pression, titiller notre envie d'évasion, en présentant habilement les divers personnages et situations (que l'on reconnaît aisément en fréquentant ce pont) et en se délectant de nous surprendre par d'incessantes et redoutables pirouettes. Les décors sont minutieusement plantés, et l'on se projette immédiatement dans ces riches descriptions. J'avais souvent l'impression d'être à côté de la jeune enseigne/héroïne et de la suivre pas à pas dans ces aventures au milieu de ce voyage époustouflant, ce qui est un gage de réussite pour moi. J'ajoute que j'ai lu cette histoire tout en écoutant de la "musique d'ambiance spatiale" et je n'ai pu m'arrêter, à bout de souffle, que sur le mot fin.
La tête encore dans les étoiles.
Mes pieds rivés sur le pont du Galion.. autant dire que je suis encore là-bas, et que j'attends avec impatience la décision de la jeune héroïne..
Bravo JC Gapdy, et merci pour ce délicieux moment de détente !
SChTh.

5.Posté par Lysandir ALATAR le 22/05/2020 20:25 | Alerter
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Lydandir
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en commençant la lecture de cette nouvelle de JC Gapdy. Je n'ai jamais eu l'occasion de lire ce qu'il avait déjà écrit (situation à laquelle je vais remédier sans tarder).

Que dire ? C'est écrit de façon fluide et clair, ce qui permet une véritable immersion dans l'histoire, avec son lot de surprises et de clins d’œils. Les personnages sont attachants, notamment la jeune Kei qui semble être au début d'une quête initiatique. Que lui réserve l'avenir ? Je suis curieux de le découvrir dans les prochains opus.

Au final, une véritable immersion dans l'histoire. Bravo monsieur Gapdy !

6.Posté par Le chien CRITIQUE le 27/05/2020 14:45 | Alerter
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lechiencritique
Et voilà, il fallait que cela arrive, une petite note discordante après les bons retours.
Je n'ai malheureusement pas apprécié la ballade.
Pourquoi : c'est simple, aucune référence à un chien de l'espace !!!
Et la seconde raison, c'est que le sapce-op pulpé n'est pas du tout ce que j'apprécie.

Ceci dit, je trouve que cette expérience de publication formidable et l'hommage clin d'oeil fort à propos.
Et j'ai bien aimé la modernité qu’apporte l'auteur à cette trame old school. Comme je suis un fan de l'univers syssolien, cela permet aussi d'étoffer l'ensemble de cette colonisation de l'espace et les enjeux politiques et sociaux de cette évolution dans la société.

Pour conclure, c'est tout bon pour le fond, mais la forme n'est pas ma came.
(et avant de pousser mémé dans les orties, attendons de voir ce que nous réserve la suite des aventures)

7.Posté par Hélène DESTREM le 07/06/2020 19:16 | Alerter
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HeleneD
J'ai eu le plaisir de lire cette nouvelle en avant-première, puisque J.C. m'a fait l'honneur de me la confier à corriger.
J'ai beaucoup aimé suivre les premiers pas de Kei à bord du "Nosbramus", et surtout découvrir "Le Galion des étoiles" à travers ses yeux. J'avais l'impression d'y être et d'assister à un fabuleux spectacle. Le clin d’œil et l'hommage à notre vaisseau, à notre équipage, et à notre fabuleuse aventure ici, sur ce site, est très émouvant. Merci, J.C., d'avoir eu cette brillante idée et de l'avoir si joliment mise en scène dans cet épisode ! J'ai été à la fois surprise et ravie d'être mentionnée ; forcément, mon commentaire est tout à fait partial, tout comme celui de Djackdah, dont le personnage est génial.

Pour en revenir à Kei, son débarquement à bord du Galion m'a rappelé certains passages de films de SF angoissants. J'ai eu quelques sueurs froides à plusieurs reprises.
J'ai apprécié l'ambiance, le ton, et tous les ingrédients que contient ce premier épisode. Il donne envie d'en savoir plus sur Kei et sur cet équipage de corsaires mystérieux.

8.Posté par Thierry B. le 25/07/2020 10:14 | Alerter
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ThierryB
Magnifique ! J'ai été scotché d'un bout à l'autre du récit. Et quel plaisir de se trouver ainsi à bord du Galion !

9.Posté par Erwelyn CULTURE MARTIENNE le 20/12/2020 09:44 | Alerter
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erwelyn
J'ai des aveux à faire. La SF j'adore mais pas tous ces sous-genres. Et pour une raison qui m'échappe, j'aime le space op et autres aventures spatiales surtout au cinéma et à la télévision mais suis peu attirée par leur lecture. En fait c'est un demi-mensonge. Car si j'en lis, il est issu de ces années passées qui vont du 19e aux années 50/60.
Aussi en empruntant, plus tardivement que mes camarades ci-dessus, le Kaizoku, je ne savais pas vraiment ce que j'allais trouver. Tout d'abord, c'est assez troublant de voir passer des noms/pseudos de personnes que l'on commence maintenant à bien connaître. Et pour cause, ce roman-feuilleton en devenir est un hommage au Galion des Étoiles, ce site sur lequel j'écris ces mots, et qui au fil du temps s'est attachée une vraie communauté, elle-même entraînée par la dynamique Koyolite.
Si le démarrage m'a paru un peu simpliste à cause d'un seul et unique mot enfantin employé plusieurs fois durant la première moitié de la nouvelle ( "pitaine" (pour Capitaine), et oui des fois ça ne tient à pas grand chose), je me suis vite libérée de ce frein (même si à chacune de ses utilisations j'étais secouée par un petit tic nerveux ☺) pour me laisser captiver par l'environnement et le scénario. Tous les codes du space-op sont là, renvoyant qui plus est à de nombreuses références assumées par l'auteur, qu'elles viennent de l'animation japonaise des années 80 ou des classiques du cinéma de SF.
Je ne veux pas divulgacher plus que le résumé fait par Koyolite ;) ci-dessus, aussi je m'attacherai plus au style et à la maitrise du récit.
Je peux sans crainte affirmer qu'un tel texte peut faire une belle entrée en matière au genre pour les non-initiés, la preuve par moi-même ☺. L'écriture est fluide, agréable, et de fait, moins simpliste que ce que je redoutais au début, car enrichie d'un vocabulaire technique contextuel et de noms de clans ou de personnages, puisant dans diverses cultures aussi éloignées entre elles que le sont la Pologne et le Japon ☺.
Autre qualité indéniable, propre aux feuilletonistes habiles, c'est la capacité en peu de page, une soixante pour ce premier volet, de nous livrer déjà une aventure complète. Certes elle appelle à une ou des suites afin de découvrir peu à peu les trames personnelles des personnages mais arrivée à la fin j'ai vécu une aventure entière faites de mystères, d'action, de légendes, de suspense et même d'un peu d'angoisse.
JC Gapdy dont j'ai commencé à lire quelques nouvelles a un style bien à lui et fort agréable, même si ces autres textes de son recueil Aliens, par exemple, peuvent être très hard-science, voire technobabillant (je vous laisse chercher la signification de ce mot ;) ), bref plus ardus. Mais là aussi cette fluctuation entre action, aventure et conceptions technologiques appelant au lecteur un peu plus d'investissement intellectuel montre la valeur de l'auteur.
Et je terminerai avec cet univers que l'on peut donc découvrir ici, via Kei Arcadia, mais aussi par ces romans « Les gueules de Vers » qui est SysSol. Je trouve particulièrement astucieux d'avoir trouvé ce nom évocateur qui n'est ni plus ni moins que notre système solaire. Le lecteur est donc dans un environnement spatial futuriste (23e siècle) mais connu, appréhendable.
Je ne parlerai pas ici des interactions martiennes qui me sont chères cela fera l'objet d'une chronique particulière ;)

10.Posté par Yann FAN SPACE OP le 16/01/2021 16:36 | Alerter
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yann_thiebaut
Merci beaucoup, toujours aussi imaginatif, et du space op en plus !

11.Posté par Anne-Marie MOUNI le 29/01/2021 14:27 | Alerter
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anne
J’éprouve une vive reconnaissance envers le Chien Critique dont le blog m’a fait découvrir Gapdy. Et je suis un peu plus enthousiaste que lui sur Kei Arcadia car j’adore le space opera. Par contre je partage entièrement sa remarque sur le « pitaine » qui ne me semble pas du tout en accord avec le langage châtié de l’héroïne (même quand elle dérouille Macalain, aucun gros mot ne lui échappe).
J’ai particulièrement apprécié les origines très diversifiées des personnages et les échos des « antiques civilisations préspatiales » (les notes sont les bienvenues). Cela change agréablement de l’aplatissement culturel étatsunien de certains pulps.
Le texte n’offre que leurs bons cotés : dépaysement, action avec rebondissements à la frontière de l’invraisemblable, des héros qui m’ont rappelé ceux de Leigh Brackett et Edmond Hamilton mais avec des femmes au premier plan. Rien ne manque, jusqu’à la cicatrice de la capitaine (allergique à la chirurgie réparatrice ?)
Et enfin c’est une bonne introduction à l’univers de SysSol.

« Il te reste encore quelques mystères à découvrir, quelques énigmes à résoudre. » Donc passons au deuxième épisode.
Et merci à Gapdy pour le cadeau.

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