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Kei Arcadia - Episode 1 - L'Ombre du Kaizoku | J.C. Gapdy | 2020

Une aventure du Galion des Étoiles

10/05/2020
Lu 3721 fois





Copyright @ 2020 J.C. Gapdy | Kei Arcadia 1 : L'Ombre du Kaizoku
Copyright @ 2020 J.C. Gapdy | Kei Arcadia 1 : L'Ombre du Kaizoku

QuatriĂšme de couverture

Kaizoku ? C’est un nom Ă©trange, un nom venu de Terre, qui Ă©voque les pirates de l’espace et leurs terribles vaisseaux. C’est aussi le nom d’un vieux, trĂšs vieux navire dont les flammes ont brĂ»lĂ© il y a 300 ans dans notre systĂšme solaire, alors que SysSol n’était qu’à moitiĂ© conquis. Or voici que Kei Arcadia, jeune enseigne du spacecargo le Nosbramus, intercepte un SOS codĂ© envoyĂ©, apparemment en grand secret, vers les bases de mineurs des astĂ©roĂŻdes connus pour aider les pirates.

Un message provenant de ce si fameux et terrible Kaizoku, de celui qui se nommait, autrefois, Le Galion des Atalantes et dont la prime pour le retrouver ou le signaler Ă  la Spatiale, l’organisation militaire qui surveille et gĂšre tout l’interspace de SysSol, est faramineuse. Une prime si Ă©norme que le capitaine du Nosbramus n’hĂ©site guĂšre et se dĂ©tourne pour aborder l'Ă©pave de ce navire en dĂ©tresse, un navire dont la coque prĂ©sente d’horribles Ă©ventrations et dans lequel aucun survivant n’est dĂ©celable pour ses scanners.

S’agit-il rĂ©ellement d’un vaisseau pirate ? Est-ce un piĂšge comme on pourrait le craindre ? Ou est-ce la fin de l’extraordinaire lĂ©gende du Galion comme le pense la jeune Kei ? Elle l’ignore comme tant d’autres choses, elle dont c’est lĂ  le premier vrai voyage dans les profondeurs de SysSol.

Mais, Ă  vingt-et-un ans, elle rĂȘve encore d’aventures autant que de devenir pilote spatial. Sans l'avoir dĂ©sirĂ© ni seulement imaginĂ©, elle va se retrouver embarquĂ©e dans la plus folle et la plus Ă©tonnante histoire de l’Univers. Une aventure oĂč rien n’est ce que l’on croit, oĂč un monde fait de lĂ©gendes, de fureur, de secrets et de batailles, de drames autant que d'amitiĂ© et de passion, se dĂ©couvrira et se rĂ©vĂ©lera lentement au fil des pĂ©ripĂ©ties qu’elle va traverser, des dangers qu’elle va affronter


Prenez garde, car l’ombre du Kaizoku n’est que le premier pas de ce qu’elle va accomplir


Fiche de lecture

" – Pour l’heure, bienvenue Ă  bord du Galion des Atalantes, ou plutĂŽt Ă  bord de mon Galion des Ă©toiles
 
De ma place, et Ă  cause des protections qui l’entouraient autant que de son enfoncement dans ce fauteuil, je la discernais Ă  peine ; sa silhouette Ă©tait esquissĂ©e par un mĂ©lange d’ombres et de lumiĂšres qui me masquaient les dĂ©tails de son visage et de sa tenue. Mais cela suffisait pour qu’une certitude se fasse en moi : nous Ă©tions face Ă  la capitaine de ce navire, cette fameuse KT que nul n’avait jamais pu se targuer d’avoir rencontrĂ©e, ainsi que l’expliquaient ces lĂ©gendes que j’avais Ă©tudiĂ©es durant notre approche."

Kei Arcadia, jeune enseigne radio-navigante, est engagĂ©e Ă  bord du Nosbramus, disgracieux vaisseau de ravitaillement du vieux et irascible capitaine Mick Scara’Om, pour y faire ses premiĂšres armes. La tĂąche est ardue et l’équipage peu avenant Ă  son Ă©gard. Pour progresser, elle peut fort heureusement compter sur le soutien et les conseils de Piet, son mentor et coĂ©quipier. Alors que sa formation est encore inachevĂ©e, la jeune femme capte fortuitement un mystĂ©rieux signal de dĂ©tresse, dont l’identification semble affoler l’équipage du Nosbramus. Et pour cause. C’est celle d’un ancien vaisseau pirate, source de nombreuses lĂ©gendes, disparu corps et Ăąmes voilĂ  bientĂŽt un siĂšcle ! Comment est-ce possible ? A priori, un appel Ă  l’aide d’un pirate sent le piĂšge Ă  plein nez. NĂ©anmoins, mettre la main sur ce renĂ©gat pourrait rapporter une rĂ©compense de trĂšs haute valeur Ă  Scara’Om et ses hommes. Le Nosbramus met donc le cap sur l’endroit d’oĂč provient l’émission. Une Ă©quipe de six personnes, dont fait partie Kei Arcadia, est envoyĂ©e en exploration Ă  bord du navire fantĂŽme. La jeune enseigne inexpĂ©rimentĂ©e sur le terrain est morte de trouille Ă  l’idĂ©e de cet accostage ! Et il y a de quoi avoir peur. Car entre piraterie, fourberies, mutinerie, contrebande et la rencontre avec une capitaine de lĂ©gende, cette mission va lui rĂ©server bien des surprises, tout autant Ă©tonnantes que fort dĂ©sagrĂ©ables


Oyez matelots lecteurs et Galionautes ! La bienvenue dans SysSol (le systĂšme solaire), un univers créé par notre ami auteur JC Gapdy, cher Ă  son cƓur et terreau fertile de son imagination. Ici, il n’est pas question d’androĂŻdes, ni de singularitĂ©s spatio-temporelles, mais de la Spatiale (sorte de police militaire de l’espace) et d’astromarins, autre pan de cet univers. Et lĂ , vous rĂ©aliserez rapidement qu’un astromarin peut en cacher un autre, qu’un pirate n’est pas toujours celui que l’on pense, qu’un mythe peut devenir rĂ©alitĂ© et que le meilleur moyen de cacher quelque chose est de le mettre Ă  la vue de tous

 
J‘ai eu un plaisir fou, pas mal de fou-rires aussi et de l’émotion Ă  dĂ©couvrir ce rĂ©cit en hommage au Galion des Étoiles et Ă  sa communautĂ©. Pour les astromarins que nous sommes, c’est un honneur que de faire partie intĂ©grante du foisonnant et passionnant univers de SysSol.

Il est plaisant de retrouver la plume de JC Gapdy dans un texte dans lequel on le sent trĂšs Ă  l‘aise et oĂč l‘on remarque qu‘il s‘est clairement bien amusĂ© Ă  Ă©crire cette aventure de pirates. J’ai - pour ma part - dĂ©vorĂ© cette novella d‘une seule traite, non sans m’ĂȘtre - au prĂ©alable - solidement arrimĂ©e au bastingage, me mĂ©fiant qu’il y aurait du grabuge et que ça ne tarderait pas Ă  chahuter.
 
Un texte aux influences et avec des clins d’Ɠil à Albator 78, Queen Emeraldas, Les Gueules des Vers, Honor Harrington, Fondation, 


Information

Pour information, cette novella peut ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©e gratuitement au format numĂ©rique epub ou PDF sur le site de JC Gapdy, Alors hissez la grande voile et foncez pour vous la procurer !
 
Et pour finir chers matelots lecteurs et Galionautes, sachez que ce premier Ă©pisode de Kei Arcadia appelle Ă  une suite, car des questions restent ouvertes. Alors si vous vous lancez dans cette lecture, revenez svp en donner votre ressenti ci-dessous en commentaire. Cela ne pourra que motiver notre ami JycĂ© Ă  nous fournir lâ€˜Ă©pisode suivant !

Bonne lecture et au plaisir de découvrir vos avis !


Koyolite Tseila
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💬Commentaires

1.PostĂ© par Philippe ANDRÉ le 12/05/2020 19:24 | Alerter
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canonnier
L’ombre du Kaizoku – Kei Arcadia (Ă©pisode 1)
Nouvelle de J.C. Gapdy

Je prĂ©cise qu’au moment de me plonger dans cette nouvelle je connaissais dĂ©jĂ  l’implication mĂ©thodique de son auteur. Car je peux l’affirmer, dire que la mise en forme d’un texte sous la plume de Jean Christophe Gapdy est d’une limpiditĂ© terriblement agrĂ©able. Sans aucun parti-pris et au-devant d’une dĂ©claration passionnelle envers la science-fiction, notre Ă©crivain a tissĂ© tout un univers dont il est l’architecte : le SysSol. Son Ɠuvre s’étend au-delĂ  d’autres dimensions, par l’intermĂ©diaire « des Gueules de vers » dont deux romans dĂ©finissent les particularitĂ©s ; « Les gueules des vers - tome 1 » et « L'enfer des vers - tome 2 ». Alors, manƓuvrant intelligemment par Ă©poques interposĂ©es et liant historiquement les faits ; l’importance de certains personnages influe d’un ouvrage Ă  l’autre. Se dire :« ĂȘtre en terrain connu » alimente une sensorialitĂ© influente et efficace jouant sur nos sentiments, les exaltant, les bluffant parfois. Pourtant, il n’est pas nĂ©cessaire de lire les deux livres sus-citĂ©s pour apprĂ©cier « L’ombre du Kaizoku ». Le lecteur n’a aucune obligation de se fixer une liste immersive pour comprendre les tenant et aboutissant du conte spatial se rĂ©alisant devant ses yeux.
Ce que je dois affirmer ici, c’est que l’air de jeu de l’auteur emplit un espace structurĂ© par genre, comme sous la forme d’un habillage qui diffĂšre Ă  chaque fois. De maniĂšre Ă  les compartimenter selon ses expĂ©riences imaginaires intrinsĂšques ; par exemple « la reine du Diable rouge » (Ă©ditions Pulp Factory) s’oriente vers le Polar futuriste, « les gueules des vers » (Ă©ditions la RiviĂšre Blanche) vers la hard-science tendance trous de vers et boucles temporelles (etc
)
Ce qui flatte cette fois-ci nos prunelles c’est ce rapport feuilletonesque d’antan flirtant avec les Pulps de science-fiction ; la suite d’évĂšnements s’enchainant dans l’action, poursuit l’expĂ©rimentation de l’auteur Ă  Ă©nergiser ses idĂ©es, amĂ©liorer ses intrigues ; mettre en symbiose les imaginaires Ă  connotation populaire centrĂ©s principalement sur les rĂ©cits d’aventures.
L’imagerie de la piraterie prĂ©domine et renforce les dĂ©clarations d’affections de l’écrivain autour des lĂ©gendes de corsaires et de forbans navigant et pillant par-delĂ  les flots, en les prĂ©disposant Ă  voguer dans les Ă©toiles. Le rythme ne s’essouffle jamais et rend le voyage captivant donnant au personnage principal des facultĂ©s secrĂštes lui agrĂ©ant, dans son libre arbitr...

2.Posté par Djackdah NIELLE le 13/05/2020 00:50 | Alerter
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Djackdah
Que dire?
Philippe a déjà fait un texte tellement pointu que passer derriÚre lui est compliqué.
Bien sĂ»r je ne pourrai qu'ĂȘtre objectif en disant que ce premier Ă©pisode est fantastique, gĂ©nial, etc... Je trouve d'ailleurs, toujours avec un maximum d'objectivitĂ©, que le personnage de Djouk est purement extraordinaire, et... Comment ? Ça se voit? J'en fait trop...?
Bon effectivement je ne peut pas ĂȘtre objectif devant ce cadeau que nous fait JC Gapdy! D'abord pour la chance que j'ai eu d'y ĂȘtre impliquĂ© trĂšs tĂŽt. Ensuite parce que comme mes camarades actifs sur le pont du Galion j'y incarne un personnage.
Mais pourquoi je parle de cadeau? Tout simplement parce que cette histoire est une déclaration d'amour (en tout bien tout honneur) à notre Capitaine, à ce que représente le Galion et aux amitiés qui se sont créés ici. Je ne saurai d'écrire ce que j'ai ressenti en voyant mon nom apparaßtre lors de ma premiÚre lecture.
Mais du coup, quel intĂ©rĂȘt pour un lecteur ne faisant pas partie de l'Ă©quipe ? Et bien celui de vivre une aventure dans le plus pur style Gapdy, avec ici encore plus de rĂ©fĂ©rences qu'habituellement sur la culture SF, sur les dessins animĂ©s de notre enfance, Albator en premiĂšre ligne, et surtout commencĂ© un voyage vers une histoire encore plus grande, et pleines de surprises, croyez moi sur parole 😉

3.Posté par Christobal COLUMBUS le 13/05/2020 09:09 | Alerter
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ChristoColumbus
N’étant pas un lecteur fĂ©ru avant de monter Ă  bord de notre Galion, je dois avouer que je n’ai pas encore lu les autres Ă©crits de JC, Ă  l’exception de ‘1 et 1 font 11’. Je ne peux donc pas encore comprendre le rapport avec les ‘Gueules de vers’. Ceci dit, cet Ă©pisode 1 de l’Ombre du Kaizoku’ est absolument passionnant ! On est immĂ©diatement plongĂ© dans le rĂ©cit et on accompagne vraiment Kei Ă  bord de ces deux vaisseaux, surtout celui de la pira.. NON ! la Corsaire KT !
TrĂšs impatient de suivre l’épisode 2 et Bravo Jean-Christophe !

4.Posté par Siebella CHTH le 14/05/2020 21:10 | Alerter
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Sieb
Plonger dans l'univers de JC Gapdy Ă  travers ce premier opus de "L'ombre du Kaizoku", a Ă©tĂ© une excellente dĂ©couverte. Cette captivante nouvelle, Ă©crite avec lĂ©gĂšretĂ© et Ă©galement une grande profondeur (et un trĂšs bel hommage Ă  notre belle Capitaine..), a emmenĂ© la lectrice que je suis suffisamment loin pour que j'ai trĂšs envie d'en connaĂźtre la suite. De pages en pages, de lignes en lignes, cet auteur au talent plus qu'Ă©vident sait faire monter la pression, titiller notre envie d'Ă©vasion, en prĂ©sentant habilement les divers personnages et situations (que l'on reconnaĂźt aisĂ©ment en frĂ©quentant ce pont) et en se dĂ©lectant de nous surprendre par d'incessantes et redoutables pirouettes. Les dĂ©cors sont minutieusement plantĂ©s, et l'on se projette immĂ©diatement dans ces riches descriptions. J'avais souvent l'impression d'ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© de la jeune enseigne/hĂ©roĂŻne et de la suivre pas Ă  pas dans ces aventures au milieu de ce voyage Ă©poustouflant, ce qui est un gage de rĂ©ussite pour moi. J'ajoute que j'ai lu cette histoire tout en Ă©coutant de la "musique d'ambiance spatiale" et je n'ai pu m'arrĂȘter, Ă  bout de souffle, que sur le mot fin.
La tĂȘte encore dans les Ă©toiles.
Mes pieds rivés sur le pont du Galion.. autant dire que je suis encore là-bas, et que j'attends avec impatience la décision de la jeune héroïne..
Bravo JC Gapdy, et merci pour ce délicieux moment de détente !
SChTh.

5.Posté par Lysandir ALATAR le 22/05/2020 20:25 | Alerter
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Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en commençant la lecture de cette nouvelle de JC Gapdy. Je n'ai jamais eu l'occasion de lire ce qu'il avait déjà écrit (situation à laquelle je vais remédier sans tarder).

Que dire ? C'est Ă©crit de façon fluide et clair, ce qui permet une vĂ©ritable immersion dans l'histoire, avec son lot de surprises et de clins d’Ɠils. Les personnages sont attachants, notamment la jeune Kei qui semble ĂȘtre au dĂ©but d'une quĂȘte initiatique. Que lui rĂ©serve l'avenir ? Je suis curieux de le dĂ©couvrir dans les prochains opus.

Au final, une véritable immersion dans l'histoire. Bravo monsieur Gapdy !

6.Posté par Le chien CRITIQUE le 27/05/2020 14:45 | Alerter
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lechiencritique
Et voilĂ , il fallait que cela arrive, une petite note discordante aprĂšs les bons retours.
Je n'ai malheureusement pas apprécié la ballade.
Pourquoi : c'est simple, aucune référence à un chien de l'espace !!!
Et la seconde raison, c'est que le sapce-op pulpé n'est pas du tout ce que j'apprécie.

Ceci dit, je trouve que cette expérience de publication formidable et l'hommage clin d'oeil fort à propos.
Et j'ai bien aimĂ© la modernitĂ© qu’apporte l'auteur Ă  cette trame old school. Comme je suis un fan de l'univers syssolien, cela permet aussi d'Ă©toffer l'ensemble de cette colonisation de l'espace et les enjeux politiques et sociaux de cette Ă©volution dans la sociĂ©tĂ©.

Pour conclure, c'est tout bon pour le fond, mais la forme n'est pas ma came.
(et avant de pousser mémé dans les orties, attendons de voir ce que nous réserve la suite des aventures)

7.Posté par HélÚne DESTREM le 07/06/2020 19:16 | Alerter
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HeleneD
J'ai eu le plaisir de lire cette nouvelle en avant-premiĂšre, puisque J.C. m'a fait l'honneur de me la confier Ă  corriger.
J'ai beaucoup aimĂ© suivre les premiers pas de Kei Ă  bord du "Nosbramus", et surtout dĂ©couvrir "Le Galion des Ă©toiles" Ă  travers ses yeux. J'avais l'impression d'y ĂȘtre et d'assister Ă  un fabuleux spectacle. Le clin d’Ɠil et l'hommage Ă  notre vaisseau, Ă  notre Ă©quipage, et Ă  notre fabuleuse aventure ici, sur ce site, est trĂšs Ă©mouvant. Merci, J.C., d'avoir eu cette brillante idĂ©e et de l'avoir si joliment mise en scĂšne dans cet Ă©pisode ! J'ai Ă©tĂ© Ă  la fois surprise et ravie d'ĂȘtre mentionnĂ©e ; forcĂ©ment, mon commentaire est tout Ă  fait partial, tout comme celui de Djackdah, dont le personnage est gĂ©nial.

Pour en revenir à Kei, son débarquement à bord du Galion m'a rappelé certains passages de films de SF angoissants. J'ai eu quelques sueurs froides à plusieurs reprises.
J'ai apprécié l'ambiance, le ton, et tous les ingrédients que contient ce premier épisode. Il donne envie d'en savoir plus sur Kei et sur cet équipage de corsaires mystérieux.

8.Posté par Thierry B. le 25/07/2020 10:14 | Alerter
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ThierryB
Magnifique ! J'ai été scotché d'un bout à l'autre du récit. Et quel plaisir de se trouver ainsi à bord du Galion !

9.Posté par Erwelyn CULTURE MARTIENNE le 20/12/2020 09:44 | Alerter
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erwelyn
J'ai des aveux à faire. La SF j'adore mais pas tous ces sous-genres. Et pour une raison qui m'échappe, j'aime le space op et autres aventures spatiales surtout au cinéma et à la télévision mais suis peu attirée par leur lecture. En fait c'est un demi-mensonge. Car si j'en lis, il est issu de ces années passées qui vont du 19e aux années 50/60.
Aussi en empruntant, plus tardivement que mes camarades ci-dessus, le Kaizoku, je ne savais pas vraiment ce que j'allais trouver. Tout d'abord, c'est assez troublant de voir passer des noms/pseudos de personnes que l'on commence maintenant Ă  bien connaĂźtre. Et pour cause, ce roman-feuilleton en devenir est un hommage au Galion des Étoiles, ce site sur lequel j'Ă©cris ces mots, et qui au fil du temps s'est attachĂ©e une vraie communautĂ©, elle-mĂȘme entraĂźnĂ©e par la dynamique Koyolite.
Si le dĂ©marrage m'a paru un peu simpliste Ă  cause d'un seul et unique mot enfantin employĂ© plusieurs fois durant la premiĂšre moitiĂ© de la nouvelle ( "pitaine" (pour Capitaine), et oui des fois ça ne tient Ă  pas grand chose), je me suis vite libĂ©rĂ©e de ce frein (mĂȘme si Ă  chacune de ses utilisations j'Ă©tais secouĂ©e par un petit tic nerveux â˜ș) pour me laisser captiver par l'environnement et le scĂ©nario. Tous les codes du space-op sont lĂ , renvoyant qui plus est Ă  de nombreuses rĂ©fĂ©rences assumĂ©es par l'auteur, qu'elles viennent de l'animation japonaise des annĂ©es 80 ou des classiques du cinĂ©ma de SF.
Je ne veux pas divulgacher plus que le résumé fait par Koyolite ;) ci-dessus, aussi je m'attacherai plus au style et à la maitrise du récit.
Je peux sans crainte affirmer qu'un tel texte peut faire une belle entrĂ©e en matiĂšre au genre pour les non-initiĂ©s, la preuve par moi-mĂȘme â˜ș. L'Ă©criture est fluide, agrĂ©able, et de fait, moins simpliste que ce que je redoutais au dĂ©but, car enrichie d'un vocabulaire technique contextuel et de noms de clans ou de personnages, puisant dans diverses cultures aussi Ă©loignĂ©es entre elles que le sont la Pologne et le Japon â˜ș.
Autre qualitĂ© indĂ©niable, propre aux feuilletonistes habiles, c'est la capacitĂ© en peu de page, une soixante pour ce premier volet, de nous livrer dĂ©jĂ  une aventure complĂšte. Certes elle appelle Ă  une ou des suites afin de dĂ©couvrir peu Ă  peu les trames personnelles des personnages mais arrivĂ©e Ă  la fin j'ai vĂ©cu une aventure entiĂšre faites de mystĂšres, d'action, de lĂ©gendes, de suspense et mĂȘme d'un peu d'angoisse.
JC Gapdy dont j'ai commencé à lire quelques nouvelles a un style bien à lui et...

10.Posté par Yann FAN SPACE OP le 16/01/2021 16:36 | Alerter
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yann_thiebaut
Merci beaucoup, toujours aussi imaginatif, et du space op en plus !

11.Posté par Anne-Marie MOUNI le 29/01/2021 14:27 | Alerter
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anne
J’éprouve une vive reconnaissance envers le Chien Critique dont le blog m’a fait dĂ©couvrir Gapdy. Et je suis un peu plus enthousiaste que lui sur Kei Arcadia car j’adore le space opera. Par contre je partage entiĂšrement sa remarque sur le « pitaine » qui ne me semble pas du tout en accord avec le langage chĂątiĂ© de l’hĂ©roĂŻne (mĂȘme quand elle dĂ©rouille Macalain, aucun gros mot ne lui Ă©chappe).
J’ai particuliĂšrement apprĂ©ciĂ© les origines trĂšs diversifiĂ©es des personnages et les Ă©chos des « antiques civilisations prĂ©spatiales » (les notes sont les bienvenues). Cela change agrĂ©ablement de l’aplatissement culturel Ă©tatsunien de certains pulps.
Le texte n’offre que leurs bons cotĂ©s : dĂ©paysement, action avec rebondissements Ă  la frontiĂšre de l’invraisemblable, des hĂ©ros qui m’ont rappelĂ© ceux de Leigh Brackett et Edmond Hamilton mais avec des femmes au premier plan. Rien ne manque, jusqu’à la cicatrice de la capitaine (allergique Ă  la chirurgie rĂ©paratrice ?)
Et enfin c’est une bonne introduction à l’univers de SysSol.

« Il te reste encore quelques mystÚres à découvrir, quelques énigmes à résoudre. » Donc passons au deuxiÚme épisode.
Et merci Ă  Gapdy pour le cadeau.

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