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Joker (2019)


Un article ajouté/rédigé par | 30/03/2021 | Lu 445 fois




Joker (2019)
Dans les années 1980, à Gotham City, Arthur Fleck, un comédien de stand-up raté est agressé alors qu’il erre déguisé en clown dans les rues de la ville. Méprisé de tous et bafoué, il bascule peu à peu dans la folie pour devenir le Joker, un dangereux tueur psychopathe…

Le Galion des Etoiles *
Science-fiction, Imaginaire et récits maritimes En savoir plus sur cet auteur



💬Commentaires

1.Posté par Koyolite TSEILA le 30/03/2021 10:28 | Alerter
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KoyoliteTseila
Un Joaquin Phoenix au sommet de son art d’interprétation au service d’un film sombre, effrayant, violent et dérangeant. Malgré l’excellente performance de l’acteur principal, je n’ai pas accroché à l’histoire, que je trouve lente et ennuyeuse, ni au personnage, qui est trop déséquilibré et malsain à mon goût. Un film à l’ambiance glauque et nauséabonde qui file la nausée. M’ont plu en revanche les deux dernières minutes qui font le lien avec Bruce Wayne (enfant), futur Batman et ennemi juré du Joker.

2.Posté par Philippe ANDRÉ le 31/03/2021 13:22 | Alerter
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canonnier
Attention "spoilers"

Joker

L'emballement médiatique autour du film événement "JOKER" s'étant comme une tâche d'Huile dans le monde entier avec principalement des avis positifs. Sans trop en dire, je suis un peu mitigé de par "l'abandon" du Gotham des Comics en faveur d'une ville, non plus stylisée par des décors faisant références aux points de vus d'auteurs pertinents, (grandiloquence d'une architecture volontairement exagérée) mais par l'expression manifeste de parler d'une ville bien réelle, une ville d'aujourd'hui, grande sale miséreuse et sans avenir. Le parallèle avec notre époque est fait avec sa politique économique favorisant les plus riches. Pourquoi pas, mais le fond d'une révolte urbaine brandi par l'effigie du clown tueur ne m'a pas convaincu. Cette rébellion n'a pas vraiment de consistance, elle est floue, incompréhensible, comment expliquer une anarchie révélée par les agissements d'un homme esseulée, apolitique et individualiste. Pourtant la psychologie du Joker est si bien décrite, interprétée, incarnée par Joaquin Phœnix que l'on ressent de la pitié pour ce pauvre martyr victime d'un système broyant les plus faibles. La référence la plus appuyée à l'élaboration du film vient indéniablement (pour moi) des films de Martin Scorsese, et je suppose que l'emploi de Robert De Niro n'est pas anodin. Il y a dans ce long-métrage des clins d'oeil (forcés) à deux de ses monuments du septième art; "Taxi driver" et "la valse des pantins".
En tout cas ce film ne laisse pas indifférent et sa violence au plus près de notre réalité peut déranger.

André Philippe

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