Revue AOC no 60 © 2021 Club Présences d'Esprits | Illustration de couverture © Lorenz Hideyoshi Ruwwe
Retour de lecture sur cette nouvelle publiée dans la revue AOC no 60
Dans le galetas de sa nouvelle maison, Caroline, une adolescente de 15 ans, fait une chouette découverte : une pièce secrète qui contient toute une collection de robots. Un peu plus loin sous les combles, elle tombe sur quelque chose d'étrange, à savoir une porte munie d’une serrure ADN. Qui a eu l’idée de fermer cette soupente de cette manière, et pourquoi ? Que peut-il y avoir derrière cette porte ?
Il y a là de quoi alimenter l’imagination de la jeune fille et de quoi lui faire échafauder de multiples moyens de briser cette fichue serrure. Et bien sûr, elle parviendra à ses fins. Toutefois, comme avec la boîte de Pandore, elle comprendra trop tard qu’il est des portes qu’il vaudrait mieux ne jamais ouvrir…
🤖🧹🔨
Je parcours avec intérêt la chronologie des aventures syssoliennes, soigneusement élaborée par Jean Christophe Gapdy — Jycé pour les intimes —, en quête de nouvelles, format que j’apprécie tout particulièrement, à me mettre sous la dent. C’est ainsi que je suis tombée sur celle-ci, située dans un avenir assez proche : l’année 2078.
La nouvelle mêle humour et gore, deux registres assez éloignés de mes goûts habituels et différents des voyages de science-fiction auxquels l’auteur m’a habituée. J’étais donc curieuse de le voir s’aventurer sur ce terrain… et de l’y suivre.
« La porte était ouverte, le coffre aussi, l’imagination de mon père tout autant, l’enfer itou, ainsi que tout le toutim qui allait suivre. »
J’ai dévoré d’une traite cette histoire de propreté irréprochable, et elle m’a franchement fait rire ! J’imagine Jycé hilare derrière son écran en écrivant cette histoire, chaque éclat de rire et chaque soubresaut nourrissant les gestes et les dérapages de son robot de nettoyage et de stérilisation médicale — le Sauber Digit 2565 — complètement frappadingue. J’ai aussitôt pensé à la scène du dentiste dans « Le Monde de Nemo », mais en version portée au centuple ! Génial ! Et c’est là que je me dis que le titre de cette nouvelle est très bien trouvé 😂
Et je garde à l’esprit cette comparaison humoristique que j’adore : « […] le visage aussi pâle qu'un cachet d'aspirine qui va bronzer sur la plage. » 😅
Le texte est truffé de références à des dramas, façon Easter eggs, et je me suis bien amusée à les identifier. Suspense, surprises, action, bagarre, casse, sang qui gicle, rage, désespoir, folie : tout y est, jusqu’à un double twist final très réussi qui nous ramène dans l’univers syssolien.
En un mot : excellent !
Réalisée par Eric Malterre, cette jolie illustration accompagne la nouvelle et donne le ton :
Il y a là de quoi alimenter l’imagination de la jeune fille et de quoi lui faire échafauder de multiples moyens de briser cette fichue serrure. Et bien sûr, elle parviendra à ses fins. Toutefois, comme avec la boîte de Pandore, elle comprendra trop tard qu’il est des portes qu’il vaudrait mieux ne jamais ouvrir…
🤖🧹🔨
Je parcours avec intérêt la chronologie des aventures syssoliennes, soigneusement élaborée par Jean Christophe Gapdy — Jycé pour les intimes —, en quête de nouvelles, format que j’apprécie tout particulièrement, à me mettre sous la dent. C’est ainsi que je suis tombée sur celle-ci, située dans un avenir assez proche : l’année 2078.
La nouvelle mêle humour et gore, deux registres assez éloignés de mes goûts habituels et différents des voyages de science-fiction auxquels l’auteur m’a habituée. J’étais donc curieuse de le voir s’aventurer sur ce terrain… et de l’y suivre.
« La porte était ouverte, le coffre aussi, l’imagination de mon père tout autant, l’enfer itou, ainsi que tout le toutim qui allait suivre. »
J’ai dévoré d’une traite cette histoire de propreté irréprochable, et elle m’a franchement fait rire ! J’imagine Jycé hilare derrière son écran en écrivant cette histoire, chaque éclat de rire et chaque soubresaut nourrissant les gestes et les dérapages de son robot de nettoyage et de stérilisation médicale — le Sauber Digit 2565 — complètement frappadingue. J’ai aussitôt pensé à la scène du dentiste dans « Le Monde de Nemo », mais en version portée au centuple ! Génial ! Et c’est là que je me dis que le titre de cette nouvelle est très bien trouvé 😂
Et je garde à l’esprit cette comparaison humoristique que j’adore : « […] le visage aussi pâle qu'un cachet d'aspirine qui va bronzer sur la plage. » 😅
Le texte est truffé de références à des dramas, façon Easter eggs, et je me suis bien amusée à les identifier. Suspense, surprises, action, bagarre, casse, sang qui gicle, rage, désespoir, folie : tout y est, jusqu’à un double twist final très réussi qui nous ramène dans l’univers syssolien.
En un mot : excellent !
Réalisée par Eric Malterre, cette jolie illustration accompagne la nouvelle et donne le ton :

jc.gapdy.fr