© 2015 Editions L'Atalante | Illustration de couverture © Vincent Chong
QuatriĂšme de couverture
Ce ne devait ĂȘtre qu'un vol d'essai automatisĂ© et la pilote, Ariane Austin, n'interviendrait qu'en dernier recours ; fort de la propulsion Sandrisson, le Graal allait franchir le dernier obstacle Ă l'expansion de l'humanitĂ© : le mur de la lumiĂšre. Mais c'est sur un autre mur que bute le vaisseau car la propulsion supraluminique ne conduit pas vers les Ă©toiles, elle conduit Ă l'ArĂšne. PiĂ©gĂ© dans cette colossale enceinte qui dĂ©passe l'imagination, l'Ă©quipage du Graal va devoir en apprendre les rĂšgles pour y survivre. S'y faire respecter parmi les multitudes d'espĂšces extraterrestres qui la peuplent, s'en Ă©chapper et protĂ©ger le destin de l'humanitĂ©...
Le space opera de lâĂąge dâor de la s.-f. amĂ©ricaine est de retour ! De lâaction, de la manipulation, de grands enjeux et de rudes affrontements, de lâexotisme et tout un bestiaire dâextraterrestres baroques.
Le space opera de lâĂąge dâor de la s.-f. amĂ©ricaine est de retour ! De lâaction, de la manipulation, de grands enjeux et de rudes affrontements, de lâexotisme et tout un bestiaire dâextraterrestres baroques.
Fiche de lecture
Pour l'amatrice de space opera que je suis, cet ouvrage avait â de prime abord â tout pour me plaire, puisquâil est vendu avec la mention « Le space opera de lâĂąge dâor de la SF amĂ©ricaine », et parce quâil prĂ©sente Ă©galement un rĂ©sumĂ© bien allĂ©chant en quatriĂšme de couverture.
Et bien non, il nâen est rien !
Tout dâabord, la premiĂšre partie nâest rien dâautre quâun long techno-blabla - dont je ne suis mĂȘme pas sĂ»re de la teneur - franchement barbant.
A partir du moment oĂč les hĂ©ros se retrouvent dans lâArĂšne, lâhistoire commence enfin. LĂ , jâai bien aimĂ© les premiers pas des Humains au cĆur cette enceinte et la dĂ©couverte de tout un bestiaire extraterrestre bien exotique.
Mais ensuite, le problĂšme, câest que plus on va de lâavant, moins jâarrive Ă me reprĂ©senter cette colossale structure quâest lâArĂšne. Et lĂ , personnellement, cela me dĂ©range de ne pas pouvoir concevoir le cadre dans lequel Ă©voluent les personnages. Câest dĂ©routant.
Cependant, Ă mon avis, le plus gros dĂ©faut dans ce bouquin, ce sont les personnages humains. Ils sont fades, mal dĂ©crits et ont tellement peu de personnalitĂ© quâil est difficile de retenir leurs noms et leurs fonctions, mĂȘme aprĂšs plus de 200 pages ! Ariane Austin et DuQuesne sortent un peu du lot, mais eux aussi ne sont pas assez travaillĂ©s.
Sinon, je dois dire que lâĂ©criture, elle aussi, laisse un peu Ă dĂ©sirer (problĂšme de traduction ou rĂ©el problĂšme ?). Mis Ă part le fait que les descriptions me sont insuffisantes Ă la comprĂ©hension de ce quâest lâArĂšne, il y a aussi des dialogues lancĂ©s Ă tort et Ă travers qui embrouillent, du fait quâon ne sait pas toujours qui a pris la parole.
En fin de compte, je trouve cet ouvrage trop laborieux, et le rĂ©cit n'est pas assez prenant. Donc je nâai retirĂ© aucun plaisir Ă cette lecture.
Dans le genre « space opera de lâĂąge dâor de la SF amĂ©ricaine », il y a beaucoup mieux !
Et bien non, il nâen est rien !
Tout dâabord, la premiĂšre partie nâest rien dâautre quâun long techno-blabla - dont je ne suis mĂȘme pas sĂ»re de la teneur - franchement barbant.
A partir du moment oĂč les hĂ©ros se retrouvent dans lâArĂšne, lâhistoire commence enfin. LĂ , jâai bien aimĂ© les premiers pas des Humains au cĆur cette enceinte et la dĂ©couverte de tout un bestiaire extraterrestre bien exotique.
Mais ensuite, le problĂšme, câest que plus on va de lâavant, moins jâarrive Ă me reprĂ©senter cette colossale structure quâest lâArĂšne. Et lĂ , personnellement, cela me dĂ©range de ne pas pouvoir concevoir le cadre dans lequel Ă©voluent les personnages. Câest dĂ©routant.
Cependant, Ă mon avis, le plus gros dĂ©faut dans ce bouquin, ce sont les personnages humains. Ils sont fades, mal dĂ©crits et ont tellement peu de personnalitĂ© quâil est difficile de retenir leurs noms et leurs fonctions, mĂȘme aprĂšs plus de 200 pages ! Ariane Austin et DuQuesne sortent un peu du lot, mais eux aussi ne sont pas assez travaillĂ©s.
Sinon, je dois dire que lâĂ©criture, elle aussi, laisse un peu Ă dĂ©sirer (problĂšme de traduction ou rĂ©el problĂšme ?). Mis Ă part le fait que les descriptions me sont insuffisantes Ă la comprĂ©hension de ce quâest lâArĂšne, il y a aussi des dialogues lancĂ©s Ă tort et Ă travers qui embrouillent, du fait quâon ne sait pas toujours qui a pris la parole.
En fin de compte, je trouve cet ouvrage trop laborieux, et le rĂ©cit n'est pas assez prenant. Donc je nâai retirĂ© aucun plaisir Ă cette lecture.
Dans le genre « space opera de lâĂąge dâor de la SF amĂ©ricaine », il y a beaucoup mieux !

