QuatriĂšme de couverture
Aux temps anciens, disent les vieux, il y avait sur Terre des périodes de jour et des périodes de nuit. Au jour, le soleil brillait... Ce n'était pas la nuit perpétuelle, et la neige, et le froid.
C'est ce que disent les vieux... Mais les vieux sont-ils sages ? Ont-ils encore toute leur raison ? Que font-ils d'autre, les vieux, sinon attendre dans la grotte la venue des « machines volantes » du Gouvernement ? Et prier, et radoter...
Il y a longtemps que Ars ne croit plus ce que disent les vieux, longtemps qu'il a soif d'une révolte brûlante. Et c'est ainsi qu'un jour passeront les rebelles ; c'est ainsi que ce jour-là , dans une terrible explosion de sang, Ars naßtra une seconde fois. C'est ainsi qu'il connaßtra Aliane, et la violence, et la folie, et l'horreur de ce monde voué au rÚgne des loups...
C'est ce que disent les vieux... Mais les vieux sont-ils sages ? Ont-ils encore toute leur raison ? Que font-ils d'autre, les vieux, sinon attendre dans la grotte la venue des « machines volantes » du Gouvernement ? Et prier, et radoter...
Il y a longtemps que Ars ne croit plus ce que disent les vieux, longtemps qu'il a soif d'une révolte brûlante. Et c'est ainsi qu'un jour passeront les rebelles ; c'est ainsi que ce jour-là , dans une terrible explosion de sang, Ars naßtra une seconde fois. C'est ainsi qu'il connaßtra Aliane, et la violence, et la folie, et l'horreur de ce monde voué au rÚgne des loups...
Fiche de lecture
Il y a bien longtemps que la Terre nâest plus celle des hommes...
En 1969, les premiers cris dâalarme avaient Ă©tĂ© lancĂ©s et aux fils des dĂ©cennies, les situations ne firent quâempirer. Lâhomme ne prĂȘtait pas attention Ă la nature environnante, seule sa survie comptait et Ă nâimporte quel prix. La surconsommation et la surexploitation au bĂ©nĂ©fice de chacun et des Ă©tats avait enclenchĂ© un processus irrĂ©versible et dangereux.
Le 5 mai 1991, un incident nuclĂ©aire militaire provoque lâapocalypse. Ce sera lâenfer et rien n'y survivra ou presque.
Ars, descendant de ce presque, marquĂ© dans sa chair par les mutations, nâhĂ©sitera pas Ă sacrifier son clan pour aller vivre avec les errants, rĂ©sidus extrĂ©mistes de ce qui fĂ»t lâhumanitĂ©, et qui rejettent toute tentative dâun retour au passĂ©, quâils considĂšrent comme responsable de leur Ă©tat. Et pourtant quelque part, quelque chose renaĂźt, et cela devra se faire sans eux, quitte Ă les liquider.
Un roman sans pitiĂ©, ou rien, ni personne nâest Ă©pargnĂ©. Je le sentais venir depuis un certain moment dans les Ă©crits de Pierre Suragne. Je le conseille !
En 1969, les premiers cris dâalarme avaient Ă©tĂ© lancĂ©s et aux fils des dĂ©cennies, les situations ne firent quâempirer. Lâhomme ne prĂȘtait pas attention Ă la nature environnante, seule sa survie comptait et Ă nâimporte quel prix. La surconsommation et la surexploitation au bĂ©nĂ©fice de chacun et des Ă©tats avait enclenchĂ© un processus irrĂ©versible et dangereux.
Le 5 mai 1991, un incident nuclĂ©aire militaire provoque lâapocalypse. Ce sera lâenfer et rien n'y survivra ou presque.
Ars, descendant de ce presque, marquĂ© dans sa chair par les mutations, nâhĂ©sitera pas Ă sacrifier son clan pour aller vivre avec les errants, rĂ©sidus extrĂ©mistes de ce qui fĂ»t lâhumanitĂ©, et qui rejettent toute tentative dâun retour au passĂ©, quâils considĂšrent comme responsable de leur Ă©tat. Et pourtant quelque part, quelque chose renaĂźt, et cela devra se faire sans eux, quitte Ă les liquider.
Un roman sans pitiĂ©, ou rien, ni personne nâest Ă©pargnĂ©. Je le sentais venir depuis un certain moment dans les Ă©crits de Pierre Suragne. Je le conseille !



