Quatrième de couverture
Dans cette aventure steampunk rétrofuturiste, la cité de Fuligobourg déploie ses rues de vapeur, de cuivre et d’engrenages, où les automates servent les puissants et où les secrets se cachent derrière les machines les plus impossibles. Au milieu de ce chaos, Victoire de la Ferrière est persuadée d’avoir un destin exceptionnel. Policière brillante, orgueilleuse, redoutable au combat et parfaitement convaincue de sa propre supériorité, Victoire ne recule devant aucun malfrat. Sa carrière semble toute tracée : gravir les échelons, imposer son nom et prouver à cette ville d’hommes bornés qu’elle est la seule digne d’admiration. Jusqu’au soir où un voleur impossible lui échappe sous les yeux de toute la bonne société.
Il s’appelle Otto. Mi-homme, mi-machine, acrobate, insolent, bavard, insupportable et dangereusement doué, il surgit sur les toits, vole des artefacts mystérieux et disparaît avant que Victoire puisse lui mettre la main au collet. Ce qui n’était d’abord qu’une humiliation personnelle devient rapidement une obsession. Mais derrière les vols spectaculaires d’Otto se dessine une vérité bien plus sombre.
Ludwig von Drachenfels, industriel de génie, mécène tout-puissant et maître des automates, semble tirer les fils d’un jeu dont Victoire ignore encore les règles. Livres occultes, rituels cabalistiques, trains fantastiques, machines interdites, corps modifiés et créatures hybrides entraînent peu à peu la jeune femme dans une enquête où la frontière entre science, magie et folie devient dangereusement mince.
Car Otto n’est peut-être pas seulement un criminel. Et Victoire n’est peut-être pas aussi libre qu’elle l’a toujours cru.
Pour découvrir la vérité, elle devra affronter des notables corrompus, des inventions meurtrières, des secrets enfouis dans son propre passé et un homme qui se prend pour un dieu. Mais Victoire de la Ferrière n’a jamais aimé qu’on décide à sa place. Encore moins lorsqu’il s’agit de sa vie.
Entre action, humour noir, enquête, occultisme et fureur mécanique, ce roman steampunk vous entraîne dans une aventure haletante au cœur d’un monde de vapeur, d’acier et de manipulations. Un récit pour les amateurs d’héroïnes flamboyantes, de duels d’orgueil, d’automates trop humains, de savants fous et de mystères aux rouages bien huilés.
Il s’appelle Otto. Mi-homme, mi-machine, acrobate, insolent, bavard, insupportable et dangereusement doué, il surgit sur les toits, vole des artefacts mystérieux et disparaît avant que Victoire puisse lui mettre la main au collet. Ce qui n’était d’abord qu’une humiliation personnelle devient rapidement une obsession. Mais derrière les vols spectaculaires d’Otto se dessine une vérité bien plus sombre.
Ludwig von Drachenfels, industriel de génie, mécène tout-puissant et maître des automates, semble tirer les fils d’un jeu dont Victoire ignore encore les règles. Livres occultes, rituels cabalistiques, trains fantastiques, machines interdites, corps modifiés et créatures hybrides entraînent peu à peu la jeune femme dans une enquête où la frontière entre science, magie et folie devient dangereusement mince.
Car Otto n’est peut-être pas seulement un criminel. Et Victoire n’est peut-être pas aussi libre qu’elle l’a toujours cru.
Pour découvrir la vérité, elle devra affronter des notables corrompus, des inventions meurtrières, des secrets enfouis dans son propre passé et un homme qui se prend pour un dieu. Mais Victoire de la Ferrière n’a jamais aimé qu’on décide à sa place. Encore moins lorsqu’il s’agit de sa vie.
Entre action, humour noir, enquête, occultisme et fureur mécanique, ce roman steampunk vous entraîne dans une aventure haletante au cœur d’un monde de vapeur, d’acier et de manipulations. Un récit pour les amateurs d’héroïnes flamboyantes, de duels d’orgueil, d’automates trop humains, de savants fous et de mystères aux rouages bien huilés.
Fiche de lecture
Si je devais résumer ce roman avec quatre mots, je dirais : surprenant, dense, réjouissant et sacrément bien écrit. Bon, ça fait plus de quatre, mais on ne va pas chipoter.
Alors, surprenant, car dès les premières pages, les auteurs nous prennent par la main, et bien malin qui peut deviner où tout cela va nous entraîner. Dans les bas-fonds de la cité de Fuligobourg et de l’âme humaine, on s’en doute, mais jusqu’à quel degré de noirceur : on hésite. On comprend vite, cependant, qu’il y a fort peu de chances qu’entre deux paragraphes on croise Blanche-Neige qui batifole. C’est du steampunk, pas La Petite Maison dans la prairie.
Dense, par le nombre et la qualité des détails qui sont apportés pour décrire les décors, les lieux, les ambiances. Dense, par l’épaisseur des personnages qui ont tous trois une identité et un caractère forts. On perçoit une imagination galopante qui fut difficile à brider.
Réjouissant, essentiellement grâce à Otto, le mi-homme, mi-machine, qui n’a pas la langue dans sa poche et qui, par son débit de paroles ininterrompu, apporte dérision et hilarité à chaque tournant de page.
Sacrément bien écrit. Alors, soyons clairs, je ne sais pas ce qui a été écrit par l’un ou par l’autre des auteurs, je ne me suis pas posé la question, tant le texte reste homogène. Mais ce que j’ai constaté, c’est que leurs plumes sont parfaitement acérées et que l’affûtage a dû marcher bon train. Le caustique donne des dialogues croustillants, mâtinés d’argot du plus bel effet. Les trouvailles, traits d’esprit et saillies sont nombreux ; on sent l’érudition et le travail soigné, aux petits oignons, pas à la louche.
Bref, je vous invite à suivre les aventures d’Armand, d’Otto, mobile et volubile, de Victoire, la beauté flamboyante, et de Ludwig von Drachenfels, le diabolique. Vous ne le regretterez pas, c’est mézigue qui vous le dit.
Alors, surprenant, car dès les premières pages, les auteurs nous prennent par la main, et bien malin qui peut deviner où tout cela va nous entraîner. Dans les bas-fonds de la cité de Fuligobourg et de l’âme humaine, on s’en doute, mais jusqu’à quel degré de noirceur : on hésite. On comprend vite, cependant, qu’il y a fort peu de chances qu’entre deux paragraphes on croise Blanche-Neige qui batifole. C’est du steampunk, pas La Petite Maison dans la prairie.
Dense, par le nombre et la qualité des détails qui sont apportés pour décrire les décors, les lieux, les ambiances. Dense, par l’épaisseur des personnages qui ont tous trois une identité et un caractère forts. On perçoit une imagination galopante qui fut difficile à brider.
Réjouissant, essentiellement grâce à Otto, le mi-homme, mi-machine, qui n’a pas la langue dans sa poche et qui, par son débit de paroles ininterrompu, apporte dérision et hilarité à chaque tournant de page.
Sacrément bien écrit. Alors, soyons clairs, je ne sais pas ce qui a été écrit par l’un ou par l’autre des auteurs, je ne me suis pas posé la question, tant le texte reste homogène. Mais ce que j’ai constaté, c’est que leurs plumes sont parfaitement acérées et que l’affûtage a dû marcher bon train. Le caustique donne des dialogues croustillants, mâtinés d’argot du plus bel effet. Les trouvailles, traits d’esprit et saillies sont nombreux ; on sent l’érudition et le travail soigné, aux petits oignons, pas à la louche.
Bref, je vous invite à suivre les aventures d’Armand, d’Otto, mobile et volubile, de Victoire, la beauté flamboyante, et de Ludwig von Drachenfels, le diabolique. Vous ne le regretterez pas, c’est mézigue qui vous le dit.