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Blade Runner (1982)


Rédigé par le 09/10/2017 | Lu 1568 fois




Blade Runner (1982)
Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes partent à la conquête de l'espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d'esclaves voit le jour : les Réplicants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l'être humain. Mais suite à une révolte, ces derniers sont peu à peu retirés. Quatre d'entre eux parviennent cependant à s'échapper et à s'introduire dans Los Angeles. Un agent spécial, un Blade Runner est chargé de les exterminer...

Présentation

Nous sommes en 2019 à Los Angeles, qui n’a désormais plus rien d’angélique. La faune (il ne reste que des animaux artificiels) et la flore ont disparu et il fait en permanence un temps de cochon. De ce fait, la population est encouragée à émigrer vers des cieux plus cléments, en l’occurrence, les colonies humaines situées sur d’autres planètes.
 
A cette époque, on a créé des androïdes, des esclaves modernes qui sont utilisés pour de sombres besognes, comme par exemple les travaux pénibles ou dangereux, ou comme objets de vils plaisirs. Ces Réplicants, comme on les appelle, nous ressemblent d’ailleurs à s’y méprendre, au point qu’il est vraiment difficile de les distinguer de nous autres. Ils ne sont pas des clones, ni des robots. Ils sont conçus à partir d’ADN humain.
 
La seule entreprise à fabriquer les Réplicants est la Tyrell Corporation dirigée par Eldon Tyrell. Le siège de l’entreprise est installé dans une tour pyramidale haute et massive qui domine Los Angeles.  
 
Un jour c’est la pagaille dans une colonie martienne, car les Réplicants sont à l’origine d’une révolte (inexpliquée) sanglante. Du coup, ils sont interdits sur Terre, et des unités policières spéciales, appelées les Blade Runners, sont en charge de les exterminer. A la base, les Blade Runners s’assurent que les androïdes respectent bien la Loi en vigueur, et si cette dernière est enfreinte par l’un d’eux, ils ont l’autorisation de les tuer sur le champ. A présent, ils ont carte blanche pour tous les supprimer. Encore faut-il être en mesure de les repérer, tant les nouveaux modèles ont l’air humain…
 
Le film vient d’être rediffusé sur ARTE, ce qui était pour moi l’occasion de le revoir. Je ne me souvenais plus bien de l’histoire. Et après l’avoir revu, je comprends pourquoi… A part les décors qui sont époustouflants et la bande-son signée Vangelis qui en jette, le reste n’a pas retenu mon attention. Non pas que le scénario est mauvais, bien au contraire, il présente vraiment des éléments intéressants et bien futuristes pour son époque (1982). Pourtant, personnellement, je n'accroche pas. Je m'ennuie même. La sauce ne prend pas (scènes trop sombres, personnages qui ne me touchent pas, rythme lent).
 
En tant que fan de SF, c’était l’occasion pour moi de rafraîchir ma culture générale dans le genre, et c’est fait. Veni, vidi, vici : j’ai réussi l'exploit de le visionner en entier, malgré l’envie terrassante de zapper de chaîne ^-^  
 
Sachez néanmoins que ce film est considéré comme une référence dans le genre Science-fiction, et même comme un chef-d’œuvre à ce que l’on en dit. Donc je vous invite à le regarder si vous ne connaissez pas, pour vous en faire votre propre opinion.

Koyolite Tseila
Passionnée de Science-fiction, d’Imaginaire et de récits maritimes depuis toute petite, ce sont des... En savoir plus sur cet auteur



Commentaires

1.Posté par JC Gapdy le 09/10/2017 18:39 | Alerter
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Les conditions de visualisation du film jouent sans doute aussi. Pour ma part, cela reste LE film de référence, et pas seulement parce qu'il provient d'une histoire de PKD. J'ai assisté à sa projection dans une salle superbe, avec un immense écran et un son nickel. Sans bruits de spectateurs alentour (pas de toussotements, de raclements de pieds, ni de pop-corn). La première fois que je l'ai revu, c'était en VHS sur une petite télé début des années 90. J'ai abandonné au bout de 20 minutes; la sortie DVD m'a de nouveau emballé. Revu il y a peu en BR sur le home-cinéma d'un copain passionné d...

2.Posté par Bernard VIALLET le 28/10/2017 18:24 | Alerter
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CCRIDER
Moi, j'avais bien aimé le thème à l'époque (bien que traité dans un esprit western très ricain : réplicants = peaux rouges). J'ai voulu le revoir sur Arte et j'ai eu la même réaction que KT : ennui, effets spéciaux carton-pâte. J'ai bien failli zapper ! Aurions-nous vieilli ? Notre regard aurait-il changé au fil du temps ?

3.Posté par Erwelyn CULTURE MARTIENNE le 08/09/2020 08:28 | Alerter
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erwelyn
J'avais adoré, vénéré dans ma jeunesse cinéphile, mais qu'est-ce que ça m'a ennuyé de le revoir ! Trop lent. Restent l'image, la photo, magnifiques. Les acteurs aussi. Mais bon, ce qui me captait dans mon adolescence, cette lenteur presque métaphysique m'ennuie profondément aujourd'hui. Il fallait que jeunesse se passe, ou que maturité arrive ☺ Par contre relire le bouquin me tenterait beaucoup plus.

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