Quatrième de couverture
La Planète au trésor © 2002 Disney Hachette Editions
Jim Hawkins en est convaincu : la Planète au Trésor existe ! Le hasard d'un sauvetage lui place une carte entre les mains et il embarque pour une expédition à travers les galaxies. Mais sa soif d'aventures sera confrontée à l'appétit beaucoup moins désintéressé d'une bande de pirates cupides et sans scrupules.
Un voyage dans les étoiles à bord du RLS Héritage, le trésor du Capitaine Flint, l'horizon infini de l'espace et des pirates comme on n'ose les imaginer : le ton est donné. Il est temps d'embarquer.
Bienvenue à bord...
Un voyage dans les étoiles à bord du RLS Héritage, le trésor du Capitaine Flint, l'horizon infini de l'espace et des pirates comme on n'ose les imaginer : le ton est donné. Il est temps d'embarquer.
Bienvenue à bord...
Présentation
Ce roman d’aventures est la novélisation du film éponyme de Disney. Il est remarquable en ce qu’il approfondit très bien des aspects de l’univers steampunk que présente le film.
On y aborde l’origine de l’univers, on y approfondit par les mots les races et l’esthétique que le film ne fait qu’effleurer, sans pour autant renier l’intrigue principale. Celle-ci sacrifie certes un peu les descriptions de scènes d’action (que l’on retrouve dans le film) au profit d’une psychologie plus fouillée des personnages : ainsi, le choc culturel entre le vieux Silver et l’impétueux Jim lors de leur virée en canot stellaire, prenant des airs de surfs à voile solaire, m’avait tiré un sourire attendri, là où dans le film, cela me semblait relever d’un gag éculé.
Je n’ai cependant pas pu m’empêcher de lire les dialogues sans entendre la voix de leurs doublages français : les répliques du film sont respectées à la lettre.
Alors, quel est l’intérêt du roman, outre le fait de s’inscrire à l’époque dans le succès du film ?
Je dirais : nous faire regretter qu’il n’y ait pas de suite. En effet, là où j’ai souvenir d’une Île au trésor de Stevenson s’achevant par un Jim Hawkins révélant qu’une partie du trésor demeure sur l’île, mais qu’il ne voudra jamais y retourner, assagi par son aventure, son homologue interstellaire, élève officier de l’Académie spatiale sur la recommandation du Capitaine Amélia, aspire à de nouvelles aventures tout en demeurant hanté par le souvenir de Long John Silver.
En somme, voici une novélisation appréciable qui ne peut, à mon sens, se dissocier du film d’animation car elle le complète. On retrouve cela, à plus grande échelle, avec 2001 : L’Odyssée de l’espace, le livre donnant à comprendre là où le film de Kubrick donne à voir.
Et puis, entre le RLS Héritage et notre Galion, il y a un lien qui me semble évident… Alors, au cas où l’on croiserait un autre navire dont le capitaine adore le surf solaire, il vaut mieux savoir à qui l’on parle… Il pourrait nous dégoter des prix d’ami dans la nouvelle Auberge de l’Amiral Benbow sur Montrésor ! 😉
On y aborde l’origine de l’univers, on y approfondit par les mots les races et l’esthétique que le film ne fait qu’effleurer, sans pour autant renier l’intrigue principale. Celle-ci sacrifie certes un peu les descriptions de scènes d’action (que l’on retrouve dans le film) au profit d’une psychologie plus fouillée des personnages : ainsi, le choc culturel entre le vieux Silver et l’impétueux Jim lors de leur virée en canot stellaire, prenant des airs de surfs à voile solaire, m’avait tiré un sourire attendri, là où dans le film, cela me semblait relever d’un gag éculé.
Je n’ai cependant pas pu m’empêcher de lire les dialogues sans entendre la voix de leurs doublages français : les répliques du film sont respectées à la lettre.
Alors, quel est l’intérêt du roman, outre le fait de s’inscrire à l’époque dans le succès du film ?
Je dirais : nous faire regretter qu’il n’y ait pas de suite. En effet, là où j’ai souvenir d’une Île au trésor de Stevenson s’achevant par un Jim Hawkins révélant qu’une partie du trésor demeure sur l’île, mais qu’il ne voudra jamais y retourner, assagi par son aventure, son homologue interstellaire, élève officier de l’Académie spatiale sur la recommandation du Capitaine Amélia, aspire à de nouvelles aventures tout en demeurant hanté par le souvenir de Long John Silver.
En somme, voici une novélisation appréciable qui ne peut, à mon sens, se dissocier du film d’animation car elle le complète. On retrouve cela, à plus grande échelle, avec 2001 : L’Odyssée de l’espace, le livre donnant à comprendre là où le film de Kubrick donne à voir.
Et puis, entre le RLS Héritage et notre Galion, il y a un lien qui me semble évident… Alors, au cas où l’on croiserait un autre navire dont le capitaine adore le surf solaire, il vaut mieux savoir à qui l’on parle… Il pourrait nous dégoter des prix d’ami dans la nouvelle Auberge de l’Amiral Benbow sur Montrésor ! 😉