Synopsis
À peine installés au Royaume Champignon, un mystérieux appel à l'aide va pousser Mario et Luigi à reprendre du service et plonger dans les zones d’ombre du passé de la princesse Peach. Une mission qui va propulser nos héros, et leur nouvelle constellation d’amis, très loin de chez eux, à travers un périple intergalactique, à la découverte de nouveaux mondes où se forgeront des alliances pour le moins inattendues...
Présentation
Enfant des années 1990, j’ai grandi avec Mario, Luigi et Peach sur ma « Super NES ». Autant dire que, si je n’ai pas vu le premier film (Super Mario Bros., le film), j’ai été très intéressé à l’idée de retrouver les personnages de mon enfance.
Car oui, je l’avoue, je suis de ces trentenaires qui constituent en partie le public cible. Cela inclut aussi les enfants de ces trentenaires, désireux (ou forcés) de découvrir l’univers de leurs geeks de parents. Mais après tout, c’est normal : Nintendo est à la manœuvre tant dans les jeux vidéo que dans les films, j’étais donc en terrain familier.
Ce film doit donc, je l’ai vite compris, jouer sur la corde de la nostalgie en multipliant les clins d’œil et l’humour de connivence, tout en distrayant une génération saturée aux écrans et à YouTube. Il apparaît vite que, dans l’esprit des producteurs, cette nouvelle génération semble ne pouvoir s’épanouir que si, et seulement si, le film adopte le rythme d’un chat en crise d’hyperactivité, boosté à un mélange d’amphétamines et de cocaïne.
Un résultat donc mitigé pour moi : j’ai adoré cet humour de connivence (notamment lors de l’apparition d’un personnage bien connu des joueurs du « Super Nintendo ») mais, pour l’amour du ciel ! Ce film a un rythme si rapide que j’en suis ressorti avec une migraine carabinée, une nausée persistante et la sensation de flotter comme sous l’effet de substances similaires à celles des champignons de Mario ! Cela m’a clairement gâché le plaisir du film : les personnages, bien qu’attachants, ne cessent de parler et de bouger dans tous les sens.
Un hommage aux jeux vidéo de l’époque, qui, racontait-on, rendaient épileptique ? Sans doute. Même si l’on sait depuis que c’était plus une rumeur qu’autre chose (il faut bien sûr faire des pauses oculaires comme devant tout écran et, de ce que je sais, l’épilepsie est plus complexe qu’une simple exposition à des images et sons rapides) ; j’ai été désagréablement marqué par le fait que le film ait — volontairement ou non — joué sur cet aspect, même si la direction artistique respectait le jeu vidéo (forcément…).
En somme, un film agréable si vous êtes geeks ou enfant de geeks. Mais au-delà de ça… il ne figure pas du tout parmi mes films à revoir.
Car oui, je l’avoue, je suis de ces trentenaires qui constituent en partie le public cible. Cela inclut aussi les enfants de ces trentenaires, désireux (ou forcés) de découvrir l’univers de leurs geeks de parents. Mais après tout, c’est normal : Nintendo est à la manœuvre tant dans les jeux vidéo que dans les films, j’étais donc en terrain familier.
Ce film doit donc, je l’ai vite compris, jouer sur la corde de la nostalgie en multipliant les clins d’œil et l’humour de connivence, tout en distrayant une génération saturée aux écrans et à YouTube. Il apparaît vite que, dans l’esprit des producteurs, cette nouvelle génération semble ne pouvoir s’épanouir que si, et seulement si, le film adopte le rythme d’un chat en crise d’hyperactivité, boosté à un mélange d’amphétamines et de cocaïne.
Un résultat donc mitigé pour moi : j’ai adoré cet humour de connivence (notamment lors de l’apparition d’un personnage bien connu des joueurs du « Super Nintendo ») mais, pour l’amour du ciel ! Ce film a un rythme si rapide que j’en suis ressorti avec une migraine carabinée, une nausée persistante et la sensation de flotter comme sous l’effet de substances similaires à celles des champignons de Mario ! Cela m’a clairement gâché le plaisir du film : les personnages, bien qu’attachants, ne cessent de parler et de bouger dans tous les sens.
Un hommage aux jeux vidéo de l’époque, qui, racontait-on, rendaient épileptique ? Sans doute. Même si l’on sait depuis que c’était plus une rumeur qu’autre chose (il faut bien sûr faire des pauses oculaires comme devant tout écran et, de ce que je sais, l’épilepsie est plus complexe qu’une simple exposition à des images et sons rapides) ; j’ai été désagréablement marqué par le fait que le film ait — volontairement ou non — joué sur cet aspect, même si la direction artistique respectait le jeu vidéo (forcément…).
En somme, un film agréable si vous êtes geeks ou enfant de geeks. Mais au-delà de ça… il ne figure pas du tout parmi mes films à revoir.