Synopsis
Un pilleur viking, un ninja du Japon féodal et un pilote de la Seconde Guerre mondiale rencontrent un féroce chasseur intergalactique...
Présentation
Dan Trachtenberg a été placé par Disney à la tête de la franchise Predator. Il nous a proposé Prey, se déroulant au XVIIIe siècle chez les Comanches, avec dans le rôle principal la très douée Amber Midthunder. Il nous a également proposé Predator : Badlands et, entre les deux, ce film d’animation en quatre chapitres nous entraînant à différentes époques, montrant des humains ordinaires tenir tête aux terrifiants Yautja.
Le concept est une source infinie d'histoires, et se trouvait jusqu'alors un peu en filigrane dans les autres films Predator. Nous découvrions que les Yautja aimaient bien chasser des humains, mais ce sera donc Dan Trachtenberg qui aura affiné cette idée, donnant satisfaction aux fans qui voulaient voir des Predator face aux Vikings, aux ninjas, etc.
Eh bien voilà, dans Killer of Killers, nous y sommes, avec le cahier des charges dont toutes les cases sont cochées par Disney, nous proposant ici une succession de combats violents à différentes époques et un développement de personnages minimal.
Bon, les fans de Predator vont adorer, d’autant plus grâce au parti pris du film d’animation, offrant bien plus de liberté que le live action. Les autres... verront une succession de grosses bagarres menant à un final prévisible et déjà vu mille fois.
Car oui, si c'est bien exécuté, que l'on a les références, ce Killer of Killers est un film Predator tout à fait honorable. Nous nous trouvons ici face à un énième format d'animation ultra court, avec des chapitres d'une quinzaine de minutes, nous immergeant juste dans de l'action pure. Si vous enchaînez les saisons de Love, Death + Robots, vous allez rapidement finir par vous lasser. Eh bien, heureusement, ici le film est bien rythmé, mais il s'agit clairement d'un divertissement léger, sorte d'interlude pour les fans entre deux films Predator.
Killer of Killers, à voir ? Mais oui, totalement ! Les bagarres sont originales et très bien ficelées, mais comme souvent désormais avec les grosses franchises, seuls les fans noteront les petits détails qui font plaisir.
Le concept est une source infinie d'histoires, et se trouvait jusqu'alors un peu en filigrane dans les autres films Predator. Nous découvrions que les Yautja aimaient bien chasser des humains, mais ce sera donc Dan Trachtenberg qui aura affiné cette idée, donnant satisfaction aux fans qui voulaient voir des Predator face aux Vikings, aux ninjas, etc.
Eh bien voilà, dans Killer of Killers, nous y sommes, avec le cahier des charges dont toutes les cases sont cochées par Disney, nous proposant ici une succession de combats violents à différentes époques et un développement de personnages minimal.
Bon, les fans de Predator vont adorer, d’autant plus grâce au parti pris du film d’animation, offrant bien plus de liberté que le live action. Les autres... verront une succession de grosses bagarres menant à un final prévisible et déjà vu mille fois.
Car oui, si c'est bien exécuté, que l'on a les références, ce Killer of Killers est un film Predator tout à fait honorable. Nous nous trouvons ici face à un énième format d'animation ultra court, avec des chapitres d'une quinzaine de minutes, nous immergeant juste dans de l'action pure. Si vous enchaînez les saisons de Love, Death + Robots, vous allez rapidement finir par vous lasser. Eh bien, heureusement, ici le film est bien rythmé, mais il s'agit clairement d'un divertissement léger, sorte d'interlude pour les fans entre deux films Predator.
Killer of Killers, à voir ? Mais oui, totalement ! Les bagarres sont originales et très bien ficelées, mais comme souvent désormais avec les grosses franchises, seuls les fans noteront les petits détails qui font plaisir.