Synopsis
Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods.
Présentation
Les cinéphiles le savent : voir le nom de Paul W. S. Anderson à la réalisation, c’est la certitude de saigner par les yeux face à un nanar, avec Milla Jovovich dans le rôle principal, une lumière approximative et des poncifs du film d’action pas en forme. Eh bien, avec cet improbable crossover entre deux grosses franchises, celles d’Alien et de Predator, ma foi, ce n’est pas si horrible que cela !
Bon, clairement, c'est un bon gros navet, mais pour ma part, je le revisionne de temps à autre, tel un vilain plaisir coupable. Déjà, nous sommes dans notre présent, et nous nous raccrochons à la franchise Alien grâce à la corporation Weyland, sans Yutani, dont l'un des satellites détecte une source de chaleur anormale. Une expédition est organisée, une cité mythique est découverte, et tout cela tombe en pleine saison de la chasse chez les Predators, car oui, cette fois-ci, ils sont plusieurs ! Grosses bagarres, explosions, giclées d'acide, bref, la routine.
On voit vite que le réalisateur tente de faire comme dans les précédents films Predator : incarner les personnages en quelques traits notables, faire monter lentement une certaine tension, tout en amenant sa petite touche à l'univers de la créature. Malheureusement, il ne sait pas le faire. Les personnages sont des coquilles vides, à peine des ébauches d'archétypes. Le rythme n'est pas fou non plus, et il ne peut s'empêcher de désamorcer tout début de tension.
Malgré tout, c'est un film d'action plutôt classique, et surtout, il apporte tout un lore vraiment très intéressant, aussi bien à Alien qu'à Predator.
Et donc ! Oui, c'est le moins pire film de ce réalisateur, et même s'il est un peu mou du genou, l'action et l'horreur sont bien là !
Bon, clairement, c'est un bon gros navet, mais pour ma part, je le revisionne de temps à autre, tel un vilain plaisir coupable. Déjà, nous sommes dans notre présent, et nous nous raccrochons à la franchise Alien grâce à la corporation Weyland, sans Yutani, dont l'un des satellites détecte une source de chaleur anormale. Une expédition est organisée, une cité mythique est découverte, et tout cela tombe en pleine saison de la chasse chez les Predators, car oui, cette fois-ci, ils sont plusieurs ! Grosses bagarres, explosions, giclées d'acide, bref, la routine.
On voit vite que le réalisateur tente de faire comme dans les précédents films Predator : incarner les personnages en quelques traits notables, faire monter lentement une certaine tension, tout en amenant sa petite touche à l'univers de la créature. Malheureusement, il ne sait pas le faire. Les personnages sont des coquilles vides, à peine des ébauches d'archétypes. Le rythme n'est pas fou non plus, et il ne peut s'empêcher de désamorcer tout début de tension.
Malgré tout, c'est un film d'action plutôt classique, et surtout, il apporte tout un lore vraiment très intéressant, aussi bien à Alien qu'à Predator.
Et donc ! Oui, c'est le moins pire film de ce réalisateur, et même s'il est un peu mou du genou, l'action et l'horreur sont bien là !