Un gouffre quasi vivant, une entité prédatrice, presque mythique, nichée depuis la nuit des temps dans les profondeurs, une force qui guette la faille, en attendant patiemment le moment de surgir pour dévorer la vie... et un petit oiseau — fragilité du vivant — imprudent, les sens envoûtés par l’invisible mais qui, fort heureusement, possède la capacité de se libérer grâce à un rayon de lumière... Un court texte très puissant, entre pulsion de mort et élan de vie, dans lequel je me suis immédiatement immergée, inquiète, pour en ressortir soulagée, mais pas complètement. Bravo, Michel, et merci. Je note de ne pas m''aventurer aux alentours de ce gouffre !