Quatrième de couverture
Programmeur de simulacre pour le compte de la CIA, Chuck Rittersdorf effectue un travail rébarbatif dont il s'accommode parfaitement. Ce n'est cependant pas le cas de sa femme, Mary, une brillante psychologue qui a décidé que son mari devait employer ses talents créatifs à de meilleures fins. Hélas, sa demande de divorce ne produit pas sur Chuck l'électrochoc espéré, initiant au contraire une longue et pénible déchéance qui le mène au bord du suicide. Sur le point de commettre l'irréparable, le programmeur commence alors à entrevoir la vérité : et si tout cela n'était que la partie émergée d'un terrible complot ? Quels liens existent entre la CIA, Mary, un fongus ganymédien, et les terribles clans de la lune alphane ?
Fiche de lecture
Les Clans de la Lune Alphane joue avec les maladies mentales comme d'autres romans jouent avec les technologies futuristes. Ce livre raconte l'histoire d'un homme que sa femme veut quitter et qui va se retrouver mêlé à une intrigue interplanétaire délirante (au sens strict).
C'est du Dick, donc c'est assez ardu à lire, mais pas au de la hard-SF, plutôt à cause de l'emprise permanente de la psychologie, voire de la psychiatrie, sur l'intrigue. C'est au lecteur de démêler le réel de l'illusion dans ce que perçoivent les personnages. Mais ce roman est loin d'atteindre les sommets de schizophrénie d'autres ouvrages comme ceux de la Trilogie Divine. Je pense même que c'est un bon roman pour essayer Philip K. Dick. Si vous n'aimez pas celui-ci, ce n'est même pas la peine d'acheter les autres. Mais si vous accrochez au style particulier, alors votre budget roman risque de souffrir...
Petit détail amusant : ce roman a été écrit en 1965, donc en pleine guerre et à une époque où le système solaire n'était pas aussi bien connu que maintenant. On y trouve donc des loufoqueries telles que télépathes ganymédiens ou rats de Vénus. Le roman se déroule dans un futur pas trop lointain, à savoir notre époque, mais vous ne la reconnaîtrez pas...
C'est du Dick, donc c'est assez ardu à lire, mais pas au de la hard-SF, plutôt à cause de l'emprise permanente de la psychologie, voire de la psychiatrie, sur l'intrigue. C'est au lecteur de démêler le réel de l'illusion dans ce que perçoivent les personnages. Mais ce roman est loin d'atteindre les sommets de schizophrénie d'autres ouvrages comme ceux de la Trilogie Divine. Je pense même que c'est un bon roman pour essayer Philip K. Dick. Si vous n'aimez pas celui-ci, ce n'est même pas la peine d'acheter les autres. Mais si vous accrochez au style particulier, alors votre budget roman risque de souffrir...
Petit détail amusant : ce roman a été écrit en 1965, donc en pleine guerre et à une époque où le système solaire n'était pas aussi bien connu que maintenant. On y trouve donc des loufoqueries telles que télépathes ganymédiens ou rats de Vénus. Le roman se déroule dans un futur pas trop lointain, à savoir notre époque, mais vous ne la reconnaîtrez pas...


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