Quatrième de couverture
© 2024 Editions Rivages, réédition
Deux fiancés coordonnent leurs voyages interstellaires afin de pouvoir célébrer leur mariage sur Terre. Mais des incidents perturbent leur traversée de l'espace et du temps, repoussant leurs retrouvailles vers un futur toujours plus lointain.
Alors que la Terre subit changement climatique, guerres civiles et désastres nucléaires, une chose reste constante : l'amour est éternel.
Quant à leur fils, devenu un voyageur du temps, il cherchera à se rendre aux confins de l'univers, jusqu'au point de non-retour.
Kim Bo-young, née en 1975 en Corée du Sud, est l'une des auteures les plus marquantes de sa génération. Son œuvre a remporté de nombreux prix, dont le Prix du roman de science-fiction sud-coréen à trois reprises, et a été sélectionnée aux États-Unis pour le National Book Award.
Alors que la Terre subit changement climatique, guerres civiles et désastres nucléaires, une chose reste constante : l'amour est éternel.
Quant à leur fils, devenu un voyageur du temps, il cherchera à se rendre aux confins de l'univers, jusqu'au point de non-retour.
Kim Bo-young, née en 1975 en Corée du Sud, est l'une des auteures les plus marquantes de sa génération. Son œuvre a remporté de nombreux prix, dont le Prix du roman de science-fiction sud-coréen à trois reprises, et a été sélectionnée aux États-Unis pour le National Book Award.
Fiche de lecture
Je n’irai pas par quatre chemins : je ressors très déçu de la lecture de ce roman de Kim Bo-young, L’Odyssée des étoiles. Pourtant, étant un grand amateur de culture coréenne et un immense fan de science-fiction, je m’étais dit : « Là, mon coco, tu as touché le gros lot, tu vas te régaler. »
Tout était réuni pour passer un bon moment, je fus forcé de constater mon erreur. Au bout de trente pages déjà, le doute s’insinua et le bâillement s’invita.
En soi, l’entame de ce gentil couple perdu dans les méandres des voyages dans le temps m’avait plutôt accroché, mais — car il y a un mais... — j’ai eu l’impression dès le départ que ces échanges épistolaires étaient écrits pour des enfants de 8 à 10 ans. Une prose pauvre et d’une mièvrerie confondante. Je sais que les K-Dramas sont parfois cucul la praline, mais j’étais là pour lire de la SF primée, pas pour reluquer un simulacre d’Harlequin.
Plus j’avançais dans le roman, et plus les deux amoureux contrariés me laissaient de marbre. Trop lent, trop lisse, trop fade, d’un ennui mortel.
J’ai lu une critique qui disait : « Lire L’Odyssée des étoiles, c'est tenter une nouvelle expérience. Découvrir une autre façon de penser la SF. »
C’est vrai ! On peut penser la SF comme un soporifique, pourquoi pas ?
Mais, ce n’est pas mon cas. Dans ma PAL m’attendent des tonnes d’actions, des voyages, du rire encore et toujours, du rêve, l’aventure…
Tout était réuni pour passer un bon moment, je fus forcé de constater mon erreur. Au bout de trente pages déjà, le doute s’insinua et le bâillement s’invita.
En soi, l’entame de ce gentil couple perdu dans les méandres des voyages dans le temps m’avait plutôt accroché, mais — car il y a un mais... — j’ai eu l’impression dès le départ que ces échanges épistolaires étaient écrits pour des enfants de 8 à 10 ans. Une prose pauvre et d’une mièvrerie confondante. Je sais que les K-Dramas sont parfois cucul la praline, mais j’étais là pour lire de la SF primée, pas pour reluquer un simulacre d’Harlequin.
Plus j’avançais dans le roman, et plus les deux amoureux contrariés me laissaient de marbre. Trop lent, trop lisse, trop fade, d’un ennui mortel.
J’ai lu une critique qui disait : « Lire L’Odyssée des étoiles, c'est tenter une nouvelle expérience. Découvrir une autre façon de penser la SF. »
C’est vrai ! On peut penser la SF comme un soporifique, pourquoi pas ?
Mais, ce n’est pas mon cas. Dans ma PAL m’attendent des tonnes d’actions, des voyages, du rire encore et toujours, du rêve, l’aventure…
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