Jumpers (Daniel Chong)

Hoppers (2026)


10/06/2026
Lu 68 fois




Synopsis

Mabel, une adolescente passionnée par les animaux, "saute" sur l’occasion d’essayer une nouvelle technologie révolutionnaire permettant de communiquer avec eux d’une manière totalement inédite… en se glissant dans la peau d’une adorable femelle castor.

Conçu par des scientifiques visionnaires, ce dispositif permet de transférer la conscience humaine dans le corps de robots-animaux plus vrais que nature.

Mabel se lance alors dans une aventure unique et riche en découvertes au cœur du règne animal...

Présentation

En règle générale, j’apprécie beaucoup les films d’animation produits par les studios Pixar. J’attendais donc avec impatience de découvrir cette nouvelle proposition, d’autant plus que sa bande-annonce m’avait immédiatement séduite.

Le concept du programme « Jumpers », cette technologie inédite conçue pour faire progresser la recherche sur la faune et mieux en percer les mystères, avait tout pour éveiller ma curiosité. Le principe, qui permet à une conscience humaine de « sauter » dans le corps d’un animal robotique — un peu à la manière d’Avatar —, a pour but d’ouvrir la voie à des interactions fascinantes avec les animaux. Et ce fut le cas lors du visionnage.

Néanmoins, j’ai trouvé le scénario trop sérieux, parfois même un peu glauque, ainsi que trop prévisible. Il manque de légèreté et d’humour - la marque de fabrique de Pixar, quoi - pour contrebalancer l’effet moralisateur de cette histoire.

De plus, la plupart des personnages relèvent de la carricature, ce qui les rend un peu froids : Mabel, la jeune militante écolo qui ne tient pas en place, Jerry, le maire davantage niais que véritablement malveillant, ou encore Titus, ce petit insecte odieux qui rêve de prendre la place du souverain pour gouverner le monde animal...

En revanche, la grand-maman de Mabel et le roi George m’ont sincèrement touchée, et leurs échanges avec Mabel donnent lieu à plusieurs scènes particulièrement réussies, pleines de tendresse et/ou de sagesse.

Au final, mon avis est mitigé. Cette histoire, qui prend des allures de fable écologique, aurait pu être très réussie, mais… il lui manque l’émotion, le sel et le piquant nécessaires. Résultat : j’ai passé un moment plutôt plat devant mon écran. Un film très moyen, donc.

Bande-annonce


Copyright © Koyolite Tseila pour Le Galion des Etoiles. Tous droits réservés. En savoir plus sur cet auteur