Connectez-vous S'inscrire
Menu

Notez

     

Doctor Who 232 | Enfermés dans la toile | The Bells of Saint-John | 2013


đŸȘ¶ | 23/06/2013
Lu 921 fois





Assis face Ă  une webcam, un homme nous met en garde : quelque chose se cache dans le Wifi ! Un rĂ©seau bien prĂ©cis semble en cause. Alors que l’on dĂ©couvre le sort de certains qui ont cliquĂ© sur ce lien (au nom imprononçable), celui qui nous a informĂ©, ajoute : « Si vous cliquez sur ce lien, certains accĂšdent Ă  votre ordinateur ; ils peuvent vous voir. Vous ĂȘtes morts dans les 24 heures. Vous vous retrouvez 
 Je ne sais pas oĂč je suis ! » Le zoom arriĂšre nous fait comprendre que l’intĂ©ressĂ© a lui-mĂȘme Ă©tĂ© piĂ©gĂ© : l’écran oĂč il apparaĂźt est entourĂ© de dizaines, voire de centaines d’autres, enfermant la conscience d’autres victimes du Wifi !

De son cĂŽtĂ©, dĂ©sespĂ©rĂ© par ses Ă©checs Ă  retrouver Clara Oswald, le Docteur s’est rĂ©fugiĂ© dans la contemplation, s’enfermant dans un monastĂšre, en Cumbrie (Nord de l’Angleterre), au dĂ©but du 13e siĂšcle. Il a mĂȘme peint un tableau de la jeune femme morte Ă  deux reprises ; un portrait accompagnĂ© de la phrase : « Run, you clever boy, and remember », cette phrase que Clara avait dĂ©jĂ  prononcĂ©e lors de leurs deux rencontres. Il est sorti de cette torpeur par les moines, qui lui annoncent que les cloches de St-John (the Bells of Saint-John) sont en train de sonner !

De nos jours, Clara Oswald, « nounou » de deux jeunes adolescents, essaie en vain d’accĂ©der Ă  internet via son portable. MalgrĂ© le code d’accĂšs que lui fournit l’un des enfants, elle ne parvient pas Ă  atteindre la Toile. Il faut dire qu’elle n’est pas des plus douĂ©es non plus. Seule solution pour elle : le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du « support » informatique.

Retour au 13e siĂšcle, oĂč le Docteur a galopĂ© jusqu’à une caverne, d’oĂč on entend les « cloches de St-John » - en fait, la sonnerie d’un tĂ©lĂ©phone (chose rare Ă  cette Ă©poque, plusieurs siĂšcles avant que Graham Bell ne l’invente !). Pas n’importe quel tĂ©lĂ©phone d’ailleurs : celui situĂ© Ă  l’extĂ©rieur du Tardis ! Et si le moine qui l’avait prĂ©venu les appelle ainsi, c’est parce que, sur la porte du vaisseau, on trouve un panneau indiquant l’hĂŽpital St-John ! Surpris, le Docteur dĂ©croche, pour entendre une jeune femme lui demander de l’aide pour accĂ©der Ă  internet. La jeune femme, c’est Ă©videmment Clara, mais le Docteur ne l’a reconnaĂźt pas, s’étonnant de savoir qui a bien pu lui donner son numĂ©ro ! Au moine qui lui demande s’il parle Ă  un dĂ©mon, le Docteur rĂ©pond qu’il s’agit d’une femme (apparemment, c’est encore pire pour le religieux, qui se signe en apprenant cela). Ce n’est qu’au moment oĂč Clara retente d’encoder le code d’accĂšs que le Docteur comprend, car en guise de moyen mnĂ©motechnique, elle s’exclame : « Run, you clever boy, and remember. » Mais sa rĂ©action au tĂ©lĂ©phone fait sursauter la jeune femme, qui se trompe dans l’encodage du mot de passe. Ne sachant que faire, elle clique sur un autre rĂ©seau Wifi – le rĂ©seau « kidnappeur » 

Ailleurs, une Ă©quipe vient de repĂ©rer Clara. « TrĂšs intelligente, mais pas douĂ©e pour l’informatique. », indique un homme. Son interlocutrice, une certaine Mrs. Kizlet, rĂ©pond de la « tĂ©lĂ©charger » malgrĂ© tout.

Pendant ce temps, localisant son interlocutrice, le Docteur fonce pour la retrouver. Tout heureux, il vient sonner Ă  sa porte 
 pour se faire rabrouer aussi sec par l’intĂ©ressĂ©e, qui se demande ce que peut bien lui vouloir un homme dĂ©guisĂ© en moine ! Alors qu’il retourne dans le Tardis pour se changer, Clara se retrouve face Ă  une Ă©trange visiteuse, qui ressemble comme deux gouttes Ă  un personnage repris sur la couverture d’un roman lu par l’un des enfants de la maison. Cette apparence n’est qu’une illusion, sous laquelle se cache un Ă©trange droĂŻde – ou plutĂŽt une sorte de tĂ©lĂ©chargeur mobile, qui projette un rayon vers elle. Revenu devant la porte, le Docteur entend des appels au secours et, armĂ© de son tournevis sonique, force l’entrĂ©e. Devant lui, Clara gĂźt au sol, inconsciente, tandis que sur l’écran faisant office de tĂȘte du droĂŻde, il la voit en train d’appeler Ă  l’aide. Se saisissant du portable, le Docteur se lance dans une lutte Ă  distance avec ceux qui tentent de s’emparer d’elle. En face, l’équipe de Mrs. Kizlet ne peut que constater les dĂ©gĂąts. Bien plus fort qu’eux, le Docteur parvient Ă  arrĂȘter le tĂ©lĂ©chargement et Ă  ramener Clara, ajoutant un message Ă  l’attention des agresseurs : la jeune femme est sous sa protection !

AprĂšs l’avoir couchĂ©e (de retour dans son corps, mais toujours inconsciente) dans son lit, il dĂ©cide d’examiner l’étrange droĂŻde. Il fait dĂ©jĂ  nuit quand Clara se rĂ©veille enfin, avant de rejoindre son Ă©trange sauveur Ă  l’extĂ©rieur de la maison. Ils sont seuls pour la soirĂ©e : les enfants dorment chez des amis, mais leur tranquillitĂ© est de courte durĂ©e, quand ils aperçoivent un nouveau droĂŻde, camouflĂ© en un passant, avant que l’éclairage public commence Ă  faire des siennes. Au loin toutes les lumiĂšres de la ville s’éteignent, tandis que, dans toutes les maisons du quartier, les lumiĂšres s’allument les unes aprĂšs les autres. Ce qui en fait une belle cible pour un avion qui semble soudain pointer du nez vers eux ! Pas le temps de lui expliquer : le Docteur emmĂšne Clara Ă  bord du Tardis, pour repasser la porte du vaisseau dans l’autre sens et se retrouver dans l’avion en perdition ! Tout le monde Ă  bord a perdu conscience (un nouveau coup de Mrs. Kizlet) et c’est de toute justesse que le Docteur parvient Ă  redresser le nez de l’appareil, avant de s’esquiver quand l’équipage reprend enfin conscience.

Clara, logiquement, s’étonne de se retrouver Ă  bord de cet Ă©trange vaisseau – « oui, plus grand Ă  l’intĂ©rieur qu’à l’extĂ©rieur » – et l’est encore plus en franchissant la porte 
 pour se retrouver au bord de la Tamise 
 le lendemain matin ! Une arrivĂ©e qui ne passe pas inaperçue auprĂšs des touristes prĂ©sents; le Docteur fait passer cela pour un tour de magie, ramassant au passage quelques piĂšces de monnaie, de quoi se payer le petit-dĂ©jeuner.

Du cĂŽtĂ© de Mrs. Kizlet, le « tĂ©lĂ©chargement » de toutes ces personnes est une « commande » pour un mystĂ©rieux client (qu’elle vient de prĂ©venir que l’adversaire dont il lui avait parlĂ© – le Docteur – a fait son apparition). Elle tient son Ă©quipe d’une main de fer – Ă  l’aide d’une tablette tactile capable de modifier la volontĂ© de son entourage. C’est ainsi qu’elle fait changer d’avis un de ses adjoints, qui s’inquiĂ©tait de la vitesse Ă  laquelle ils kidnappent les gens, au risque de se faire repĂ©rer. Maintenant, toute son Ă©quipe parcoure le Web, pour retrouver des images de l’étrange cabine bleue. AprĂšs une fausse piste, du cĂŽtĂ© d’Earl’s Court, ils finissent par la localiser 
 au bord de la Tamise Ă©videmment !

Clara et le Docteur poursuivent leur route – et leur enquĂȘte – en prenant place sur une moto, rĂ©cupĂ©rĂ©e dans le Tardis. Ce dernier est trop prĂ©cieux et puissant pour l’emmener en pleine bataille. Pas question de prendre le risque que quelqu’un s’en empare. Les deux compĂšres s’installent Ă  la terrasse d’un cafĂ©, sur le toit d’un immeuble proche de la CathĂ©drale Saint-Paul.

Les efforts du Docteur pour localiser son ennemi restent vains, mais le bref passage de sa conscience par le Wifi a changĂ© Clara, qui est devenue un vrai petit gĂ©nie en informatique. Laissant la jeune femme littĂ©ralement jongler avec son portable, le Docteur rentre dans le cafĂ© pour ramener quelque chose Ă  grignoter. LĂ , il se retrouve – indirectement – face Ă  Mrs. Kizlet, qui se « connecte » littĂ©ralement sur les esprits de plusieurs personne prĂ©sentes.

Clara, elle, parvient Ă  piĂ©ger l’équipe « Kizlet », via leurs webcams et leurs photos sur les rĂ©seaux sociaux, oĂč quasi tous ont indiquĂ© leur lieu de travail : The Shard (l’immeuble le plus haut de Londres). Quand le Docteur revient, elle est tout fiĂšre de lui annoncer la bonne nouvelle. Mais c’est un piĂšge : devant elle, se tient, en fait, un nouveau droĂŻde tĂ©lĂ©chargeur qui a pris l’apparence du Seigneur du Temps. Quand ce dernier revient, il est trop tard : Clara a Ă©tĂ© dĂ©finitivement tĂ©lĂ©chargĂ©e dans le « nuage de donnĂ©es » que constituent les consciences capturĂ©es.

Le Docteur fonce alors jusqu’au Shard, utilisant l’anti-gravitĂ© de sa moto pour littĂ©ralement rouler sur la façade de l’immeuble ! Arrivant en force, il ordonne Ă  Mrs. Kizlet de libĂ©rer Clara. Impossible : on ne peut pas libĂ©rer une personne seule. Le Docteur n’a pas dit son dernier mot et, Ă  son tour, piĂšge son ennemie : il est toujours attablĂ© Ă  la terrasse du cafĂ©, prĂšs de Saint-Paul. En face d’elle, se trouve le droĂŻde tĂ©lĂ©chargeur Ă  son image ! Kizlet est, Ă  son tour, « avalĂ©e » dans le « nuage de donnĂ©es » et supplie dĂ©sormais ses hommes de libĂ©rer tout le monde. Ils s’exĂ©cutent, « motivĂ©s » par la tablette tactile, indirectement aux mains du Docteur.

Tandis que le Docteur laisse Clara, dont l’esprit est revenu dans son corps, le Shard est pris par ses alliĂ©s de UNIT. Mrs. Kizlet contacte son client, qui s’avĂšre ĂȘtre la Grande Intelligence, rencontrĂ©e dans l’épisode « The Snowmen ». Elle donne l’ordre Ă  Mrs. Kizlet de remettre Ă  zĂ©ro la mĂ©moire de toute son Ă©quipe. Tous retrouvent l’état dans lequel ils se trouvaient lorsqu’ils ont Ă©tĂ© recrutĂ©s de force – y compris Kizlet elle-mĂȘme, qui a dĂ» ĂȘtre « assimilĂ©e » depuis trĂšs longtemps : avec la voix d’une une petite fille, elle demande oĂč sont ses parents !

Le lendemain, Clara voit la fameuse cabine bleue devant sa porte. Montant Ă  bord, elle refuse l’invitation du Docteur Ă  l’accompagner, apparemment parce qu’elle se sent moralement obligĂ©e de s’occuper des deux adolescents dont elle est la « nounou ». Mais comme il lui fait comprendre que c’est une machine Ă  voyager dans le temps et qu’elle peut s’absenter aussi longtemps qu’elle le veut et ĂȘtre de retour pour le thĂ©, elle lui dit de repasser le lendemain et qu’elle pourrait alors accepter l’invitation.

« Une derniĂšre chose, Clara. Dans votre livre de chevet, il y avait une feuille d’arbre. » « Ce n’était pas une feuille. C’est la page Un. » Suite Ă  cette rĂ©ponse, le Docteur dĂ©cide, avant de venir la rechercher, d’en savoir plus sur le passĂ© de la jeune femme.

Thierry B.
đŸ§„đŸ©ș Docteur de bord — Toujours prĂȘt pour aller lĂ  oĂč la main de l'homme n'a pas encore mis le pied ! En savoir plus sur cet auteur


💬 Vos commentaires

1.Posté par Thierry B. le 24/06/2013 14:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
ThierryB
A noter que la fausse piste du Tarids, du cĂŽtĂ© d’Earl’s Court, Ă©voquĂ© dans l'Ă©pisode, est un clin d'oeil : c'est, en effet, Ă  cet endroit que l'on trouve le tout dernier exemplaire des vraies cabines de police bleues dans toute la capitale anglaise.

Nouveau commentaire :
📜Conditions d'utilisation : Merci de soigner votre orthographe et votre Ă©criture. Les liens externes ne sont pas autorisĂ©s, afin d’éviter toute redirection vers des sites potentiellement malveillants. Pour ce type de partage, merci d’utiliser notre forum - La Taverne. Veillez Ă  rester polis et respectueux dans vos propos. Donner votre avis sur l’Ɠuvre prĂ©sentĂ©e est plus constructif que de commenter les ressentis des autres. La diversitĂ© d’opinions que vous trouverez sur le site est une richesse : entretenons‑la et prĂ©servons‑la. Veuillez prendre connaissance du RÈGLEMENT avant de valider votre commentaire. Le filtrage des commentaires est strict sur ce site. Le webmaster se rĂ©serve le droit de retirer tout message ne respectant pas les rĂšgles Ă©tablies.