Croisière sans escale (Brian Aldiss)

Titre original : Non-stop | Parution : 1958


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Quatrième de couverture

© 1983 Editions Denoël | Illustration de couverture © Jean-Pierre Andrevon
"Le Monde est un vaisseau" enseignent les prêtres.

Mais comment atteindre le légendaire Territoire de l'Avant, dans cette jungle où pullulent les vestiges énigmatiques d'une civilisation éteinte, ou peut-être en sommeil ?

Défiant les géants, luttant contre les Étrangers, que découvriront Roy Complain et ses compagnons au-delà de l'horreur fascinante de leur destin ?

🗒️Note

La nouvelle à l'origine du roman est initialement parue en 1955 dans la revue britannique Science Fantasy.

Fiche de lecture

Autant l’avouer immédiatement, j’ai un petit faible, même un grand, pour le thème du vaisseau générationnel. Rendez-vous avec Rama de l’excellent Arthur C. Clarke reste toujours à portée de main, une fringale livresque est si vite arrivée. Je pourrais ajouter aussi Les Enfants de Mathusalem d’Heinlein, Le Navire étoile de Tubb, Les Villes nomades de Blish…

Mais aujourd’hui, il s’agit d’évoquer, de survoler, pour être plus précis, la Croisière sans escale de Brian Aldiss. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu Aldiss, depuis Helliconia en fait, sa fabuleuse trilogie que j’avais carrément dévorée. D’ailleurs, au passage, je conseille à ceux qui ne l’ont pas lue de vous y mettre dare-dare.

Mais, assez bavassé : Croisière sans escale, c’est quoi ?

- Une arche céleste qui se délabre.
- Plusieurs communautés d’humains à des stades d’évolution différents.
- Un voyage dont on ignore la destination.
- Une expédition dans une jungle primitive menée par quatre hommes à la recherche de leurs origines.
- Un héros, Roy Complain qui s’ouvre à une nouvelle compréhension du monde.
- Des combats, de l’amour, de la haine, une religion pas très catholique, des mutants, des rats tueurs, des papillons, une piscine vide…
- Et enfin ! De l’espoir.
 
Voilà, pour remettre tout cela dans l’ordre, il suffit de lire ce fabuleux roman d’Aldiss qui, malgré son âge canonique, à mon sens, n’a pas pris une ride. Un vrai bon moment de lecture.

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