Synopsis
Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse.
Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie. (Source : AlloCiné)
Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie. (Source : AlloCiné)
Présentation
J'imagine qu'il y a, à bord du Galion, quelques historiens et historiennes en herbe, peut-être férus d'histoire grecque, et qui se frotteront les mains en découvrant le pitch de ce film : la bataille des Thermopyles, tout de même !
Oui, alors, conseil de cambusier, passez votre chemin, les ami(e)s, vous allez saigner des yeux au spectacle tout à fait hollywoodien de réécriture historique. Par contre, si vous aimez les mecs en slip bodybuildés, régalez-vous ! Les Spartiates ne portent aucune armure, sont bien 300 face à un million de Perses, et Xerxès semble vouloir participer à la prochaine drag race. Bref, côté historique, évidemment, c'est tout naze et grotesque.
300 est donc une autre adaptation d'un comic book de Frank Miller, et si son propos est tout à fait problématique (une poignée d'hommes blancs tient tête à une invasion du Proche-Orient, et peu importe s'ils étaient eugénistes, esclavagistes et totalement fachos), on pourra tout de même saluer l'adaptation filmique par un Zack Snyder n'ayant pas encore eu le budget pour nous pondre le gros étron qu'est Rebel Moon.
L'action se filme au ralenti, dans un éclairage sépia et presque uniquement sur fond vert. Du cinéma à grand spectacle, avec ce singulier discours sur la liberté – les Spartiates seraient des « hommes libres », ce que ne contestent pas leurs esclaves – permettant d'identifier encore une fois les traumatismes états-uniens.
À voir pour l'action et les punchlines, remplaçant ici l'idée un peu stupide d'un scénario.
Oui, alors, conseil de cambusier, passez votre chemin, les ami(e)s, vous allez saigner des yeux au spectacle tout à fait hollywoodien de réécriture historique. Par contre, si vous aimez les mecs en slip bodybuildés, régalez-vous ! Les Spartiates ne portent aucune armure, sont bien 300 face à un million de Perses, et Xerxès semble vouloir participer à la prochaine drag race. Bref, côté historique, évidemment, c'est tout naze et grotesque.
300 est donc une autre adaptation d'un comic book de Frank Miller, et si son propos est tout à fait problématique (une poignée d'hommes blancs tient tête à une invasion du Proche-Orient, et peu importe s'ils étaient eugénistes, esclavagistes et totalement fachos), on pourra tout de même saluer l'adaptation filmique par un Zack Snyder n'ayant pas encore eu le budget pour nous pondre le gros étron qu'est Rebel Moon.
L'action se filme au ralenti, dans un éclairage sépia et presque uniquement sur fond vert. Du cinéma à grand spectacle, avec ce singulier discours sur la liberté – les Spartiates seraient des « hommes libres », ce que ne contestent pas leurs esclaves – permettant d'identifier encore une fois les traumatismes états-uniens.
À voir pour l'action et les punchlines, remplaçant ici l'idée un peu stupide d'un scénario.
Soutenir Le Galion des Etoiles en achetant sur Amazon Acheter sur Amazon


jc.gapdy.fr