Synopsis
Le major Dutch Schaeffer, spécialisé dans les opérations de commando, est chargé de délivrer trois civils américains retenus par des rebelles en Amérique latine...
Présentation
Ah, mais je ne rêve pas, pas de fiche pour Predator sur le Galion ! J’écoute l’excellent Tiny Desk de Air, je vais donc prendre le temps de vous pondre ça !
Bon, classique parmi les classiques, le premier film Predator, réalisé par John McTiernan, est tout simplement un petit bijou du film d’action, avec d’énormes muscles luisants de sueur, comme ceux d’Arnold entre autres, mais surtout une montée en tension exemplaire, permettant d’amener la révélation du monstre désormais iconique avec tout l’impact qu’il mérite.
Chasseur impitoyable mais suivant un code d'honneur, ce Predator va donc traquer quiconque s'aventure sur son terrain de chasse et qu'il juge digne d'être dépecé. Pas de bol tout de même, il tombe sur Arnold, ici chef d'équipe d'intervention, envoyé pour de fausses raisons par la CIA.
Le combat verra à peu près tout le monde mourir, mais pas avant que, en quelques lignes de dialogue et d'expressions bourrines, tous les personnages ne soient caractérisés, et donc que l'on s'attache à chacun d'eux.
***
L'atmosphère moite de cette jungle d'Amérique centrale est très bien restituée, le Predator lui aussi s'y sent bien à l'aise, usant autant de son environnement que de sa technologie quelque peu "cheatée" (exagérée), mais, bien évidemment, il finit par énerver Arnold, qui passe en mode homme des cavernes et parvient à vaincre son adversaire, le contraignant à déclencher une explosion nucléaire. Bye-bye les espèces protégées.
Ce qui m’étonnera toujours, avec les millions de copies peu inspirées qui suivirent, ce n’est qu’aucune ne semble avoir retenu la maîtrise du rythme, le dosage minutieux de la tension psychologique, la caractérisation des personnages. Bref, tout ce qui fait de ce premier Predator le départ logique d’une franchise à succès.
Bon, classique parmi les classiques, le premier film Predator, réalisé par John McTiernan, est tout simplement un petit bijou du film d’action, avec d’énormes muscles luisants de sueur, comme ceux d’Arnold entre autres, mais surtout une montée en tension exemplaire, permettant d’amener la révélation du monstre désormais iconique avec tout l’impact qu’il mérite.
Chasseur impitoyable mais suivant un code d'honneur, ce Predator va donc traquer quiconque s'aventure sur son terrain de chasse et qu'il juge digne d'être dépecé. Pas de bol tout de même, il tombe sur Arnold, ici chef d'équipe d'intervention, envoyé pour de fausses raisons par la CIA.
Le combat verra à peu près tout le monde mourir, mais pas avant que, en quelques lignes de dialogue et d'expressions bourrines, tous les personnages ne soient caractérisés, et donc que l'on s'attache à chacun d'eux.
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L'atmosphère moite de cette jungle d'Amérique centrale est très bien restituée, le Predator lui aussi s'y sent bien à l'aise, usant autant de son environnement que de sa technologie quelque peu "cheatée" (exagérée), mais, bien évidemment, il finit par énerver Arnold, qui passe en mode homme des cavernes et parvient à vaincre son adversaire, le contraignant à déclencher une explosion nucléaire. Bye-bye les espèces protégées.
Ce qui m’étonnera toujours, avec les millions de copies peu inspirées qui suivirent, ce n’est qu’aucune ne semble avoir retenu la maîtrise du rythme, le dosage minutieux de la tension psychologique, la caractérisation des personnages. Bref, tout ce qui fait de ce premier Predator le départ logique d’une franchise à succès.