Synopsis
Sentant sa personnalité défaillir, Pink, une star du rock, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu'aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, les aspects oppressants de la personnalité de sa mère, les brimades de professeurs, puis l'échec de son mariage et la plongée dans la drogue, autant de briques dans le mur...
Scénario : Roger Waters
Musique : Pink Floyd, Bob Ezrin, Michael Kamen
Acteur principal : Bob Geldof (Pink)
Genres : film musical, drame, fantastique
Scénario : Roger Waters
Musique : Pink Floyd, Bob Ezrin, Michael Kamen
Acteur principal : Bob Geldof (Pink)
Genres : film musical, drame, fantastique
Présentation
Pochette originale de l'album The Wall (1979) de Pink Floyd
Voilà un film musical ayant profondément marqué ma cinéphilie, au début des années 90, alors que le film était à nouveau projeté dans mon cinéma préféré.
Grand amateur de Pink Floyd depuis longtemps, je m'empressais d'aller découvrir cette œuvre, sans me douter qu'il s'agissait d'une étape importante pour moi en tant que créatif.
C'est une descente aux enfers à laquelle nous assistons, en suivant le personnage de Pink, archétype de la star de rock tourmentée, dont nous revivons une enfance propre à bien ancrer des traumatismes dans l'esprit comme dans le corps.
Le film alterne moments de la vie quotidienne, clips et animations, le tout sur une bande originale mythique – deux en fait, si l’on ajoute The Final Cut – et je n’irais pas jusqu’à dire que nous vivons là un ascenseur émotionnel, du début à la presque fin, c’est juste une plongée horrifique dans les délires d’un junkie. On s’accroche à la petite note d’espoir finale, comme à une bouée – ou comme à une planche flottante, pour ce pauvre Jack – et l’on ressort légèrement traumatisé par ce film, dont les formidables musiques auront amplifié cette sensation de folie, renforçant des images puissantes.
Bref, plus qu’un moment de cinéphilie sympathique, c’est une expérience sensorielle et émotionnelle. Ça pourra nous changer de la soupe un peu fade actuelle.
Grand amateur de Pink Floyd depuis longtemps, je m'empressais d'aller découvrir cette œuvre, sans me douter qu'il s'agissait d'une étape importante pour moi en tant que créatif.
C'est une descente aux enfers à laquelle nous assistons, en suivant le personnage de Pink, archétype de la star de rock tourmentée, dont nous revivons une enfance propre à bien ancrer des traumatismes dans l'esprit comme dans le corps.
Le film alterne moments de la vie quotidienne, clips et animations, le tout sur une bande originale mythique – deux en fait, si l’on ajoute The Final Cut – et je n’irais pas jusqu’à dire que nous vivons là un ascenseur émotionnel, du début à la presque fin, c’est juste une plongée horrifique dans les délires d’un junkie. On s’accroche à la petite note d’espoir finale, comme à une bouée – ou comme à une planche flottante, pour ce pauvre Jack – et l’on ressort légèrement traumatisé par ce film, dont les formidables musiques auront amplifié cette sensation de folie, renforçant des images puissantes.
Bref, plus qu’un moment de cinéphilie sympathique, c’est une expérience sensorielle et émotionnelle. Ça pourra nous changer de la soupe un peu fade actuelle.
A visionner ou à écouter en complément...
- Roger Waters The Wall live in Berlin (1990), DVD du concert
- Roger Waters The Wall live in Berlin, doubles CD du concert
- Roger Waters The Wall live in Berlin, doubles CD du concert
Photo © Koyolite Tseila, collection privée