Synopsis
Musclor lutte sans merci contre son ennemi juré : l'infâme Squelettor. Un sortilège les ayant exilés de la planète Eternia, ils se retrouvent en Californie où un jeune couple sera mêlé à leur combat intergalactique...
Présentation
Avec la prochaine sortie d'une nouvelle tentative de la franchise de jouets Les Maîtres de l'Univers, dont le trailer semble vouloir gagner le concours du plus grand enchaînement de banalités possible, j'avais bien envie de vous toucher deux-trois mots au sujet de la précédente tentative, en tout cas en live action – car une série animée est sortie il y a peu – remontant aux années 80, avec zéro budget et beaucoup de carton-pâte.
Dolph Lundgren au top de sa forme incarnait un Musclor imposant, malheureusement embarqué dans une aventure sans aucun intérêt, se déroulant essentiellement sur Terre – aux States quoi – histoire de rogner sur le budget décors. Si le début sur Eternia est une amorce classique des Masters of the Universe, le soufflé se dégonfle vite avec une poignée de nos héros bloqués sur Terre, avec une sous-intrigue impliquant des adolescents, dont Courtney Cox – mais oui, Friends ! – totalement grotesque et ennuyeuse.
Alors, clairement, réalisateur, c'est un vrai métier, et Gary Goddard avait essentiellement fait de la 3D et des animations. Du coup, après une quinzaine de minutes, on se rend bien compte que ça part dans tous les sens, avec zéro direction d'acteur, pas de rythme et encore moins de vrais enjeux. La sortie du film coïncidait avec la relance de la franchise de jouets, une sorte de trop longue pub, donc.
En même temps, difficile de rendre le truc crédible : un gros bébé de l’ère Reagan, bodybuildé et en slip, maniant une grosse épée, c’est sûr que pour glisser un peu d’intensité dramatique, c’est compliqué.
Le problème se pose toujours avec ces tentatives de transposition d'autres médias vers le cinéma, le plus souvent par des producteurs américains sans connaissance ni intérêt pour le sujet. Des exceptions existent, comme le Silent Hill de Christophe Gans, mais l'on parle ici de cinéma de genre indé, galopant après une multitude de petits financements.
Bref, ce Masters of the Universe des années 80 ne sentait pas bon avant sa sortie, et il a bien entendu fait un joli flop. Pour les inconditionnels de Dolph, peut-être ?
Dolph Lundgren au top de sa forme incarnait un Musclor imposant, malheureusement embarqué dans une aventure sans aucun intérêt, se déroulant essentiellement sur Terre – aux States quoi – histoire de rogner sur le budget décors. Si le début sur Eternia est une amorce classique des Masters of the Universe, le soufflé se dégonfle vite avec une poignée de nos héros bloqués sur Terre, avec une sous-intrigue impliquant des adolescents, dont Courtney Cox – mais oui, Friends ! – totalement grotesque et ennuyeuse.
Alors, clairement, réalisateur, c'est un vrai métier, et Gary Goddard avait essentiellement fait de la 3D et des animations. Du coup, après une quinzaine de minutes, on se rend bien compte que ça part dans tous les sens, avec zéro direction d'acteur, pas de rythme et encore moins de vrais enjeux. La sortie du film coïncidait avec la relance de la franchise de jouets, une sorte de trop longue pub, donc.
En même temps, difficile de rendre le truc crédible : un gros bébé de l’ère Reagan, bodybuildé et en slip, maniant une grosse épée, c’est sûr que pour glisser un peu d’intensité dramatique, c’est compliqué.
Le problème se pose toujours avec ces tentatives de transposition d'autres médias vers le cinéma, le plus souvent par des producteurs américains sans connaissance ni intérêt pour le sujet. Des exceptions existent, comme le Silent Hill de Christophe Gans, mais l'on parle ici de cinéma de genre indé, galopant après une multitude de petits financements.
Bref, ce Masters of the Universe des années 80 ne sentait pas bon avant sa sortie, et il a bien entendu fait un joli flop. Pour les inconditionnels de Dolph, peut-être ?